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| Etalonnier et
élevage veille archivée
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STUD
- BOOK J.O. du 22 décembre 2009
Arrêté du 10 décembre 2009 modifiant l'arrêté du 16 mai 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval Barbe
Arrêté
du 10 décembre 2009 modifiant l'arrêté du 3 janvier 2005 modifié portant
approbation du règlement du registre français du Paint Horse
(22.12.2009)

STUD - BOOK J.O. du 17 décembre
§
Arrêté du 26 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 27 juin 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du cheval boulonnais
§ Arrêté
du 26 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 28 juillet 1995 portant
approbation du règlement du registre français du Quarter Horse
§ Arrêté
du 26 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 20 juin 2005 modifié portant
approbation du règlement du registre français du cheval Crème
§ Arrêté
du 7 décembre 2009 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval islandais
§
Arrêté du 7 décembre 2009 modifiant l'arrêté du 13 août 2004 modifié portant
approbation du règlement du registre français du cheval Appaloosa
(17.12.2009)

STUD-BOOK J.O. du 04 décembre
Arrêté du 26 novembre 2009 portant agrément de l'association dénommée «
Association française du lusitanien »
(04.12.2009)

STUD -BOOK J.O. du 24 novembre
Arrêté du 16 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval de pur sang
(24.11.2009)

STUD - BOOK J.O. du 20 novembre
Arrêté du 9 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du poney Connemara
Arrêté
du 9 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 30 juillet 2004 modifié portant
approbation du règlement du registre français du cheval Akhal-Téké de pur
sang
(20.11.2009)

STUD -BOOK J.O. du 17 novembre
29
Arrêté du 6 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book du poney français de selle
(17.11.2009)

STUD - BOOK J.O. du 14 novembre
Arrêté du 5 novembre 2009 modifiant l'arrêté du 11 février 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du poney New Forest.
(14.11.2009)

STUD BOOK
:
J.O. du 21 Octobre 2009
§
39
Arrêté du 9 octobre 2009 modifiant l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du trotteur français
(21.10.2009)

ELEVEURS
: REVENDICATIONS
Question N° :
56587 de
M.
Flory Jean-Claude
Question publiée au JO le
:
04/08/2009 page :
7564
Réponse publiée au JO le :
22/09/2009 page :
8995
M. Jean-Claude Flory attire
l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la
pêche sur les difficultés auxquelles se trouve confrontée la filière cheval
d'élevage et lui demande de lui faire connaître les aides envisagées par le
Gouvernement.
Réponse :
Le
ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche apporte une
attention particulière à la filière cheval d'élevage et entend intervenir en
utilisant l'ensemble des moyens dont il dispose. La réforme de
l'établissement public Haras nationaux a pour objet de recentrer cet
établissement sur ses missions de service public et d'en faire un opérateur
de l'État au service de la filière. La création d'un établissement
regroupant l'École nationale d'équitation et les Haras nationaux devrait
contribuer à améliorer l'appui aux acteurs de la filière. Par ailleurs, la
réforme du dispositif des encouragements doit permettre, dans un contexte
budgétaire difficile, d'accroître son efficacité. Enfin, le ministère de
l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche est attaché à une
structuration plus forte des acteurs de la filière conduisant à une
mutualisation des actions, et de ce fait à une économie des moyens.
(23.09.2009)

STUD - BOOK : J.O. du
18.09.2009
Arrêté du 2 septembre 2009 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du poney Welsh
(18.09.2009)

COMME LES VACHES ? J.O.
du 4 septembre 2009
§34
Arrêté du 21 août 2009 modifiant l'arrêté du 16 juin 2008 relatif au
marquage des équidés par pose d'une marque auriculaire munie d'un
transpondeur électronique et d'une marque auriculaire visuelle et modifiant
l'arrêté du 21 mai 2004 relatif à l'identification complémentaire des
équidés par la pose d'un transpondeur électronique
(05.09.2009)

PUCE ELECTRONIQUE :
Question N° : 51387 de M.
Morel-A-L'Huissier Pierre Question publiée au JO le : 09/06/2009
page : 5475 Réponse publiée au JO le : 04/08/2009 page :
7658
M. Pierre Morel-A-L'Huissier attire l'attention
de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur la campagne
d'information des haras nationaux relative à l'importance et au caractère
obligatoire, depuis le 1er janvier 2008, de l'identification de tous les
équidés présents sur le territoire français au moyen d'une puce
électronique. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les objectifs de
cette identification, le pourcentage de chevaux déjà identifiés et les
mesures éventuelles qui restent à prendre.
Réponse :
L'identification généralisée des équidés répond
à un double objectif : le premier relève de l'amélioration génétique en
associant certification des origines et suivi des performances ; le deuxième
s'inscrit dans une logique de sécurité sanitaire en conjuguant prévention
des pathologies et traçabilité. Rendue obligatoire à compter du
31 décembre 2001, l'identification a été complétée par la pose d'un
transpondeur électronique qui a été généralisée le 1er janvier 2008. Une
campagne de communication a été menée en avril 2009 tant via les médias
spécialisés que via les intermédiaires habituels (vétérinaires et agents des
haras nationaux). Au cours de l'année 2008, 136 014 chevaux ont été
identifiés, ce qui laisse penser que le rattrapage des chevaux non encore
identifiés reste important mais permet de conclure à une véritable
régularisation. Même s'il est difficile de dénombrer les chevaux non
répertoriés, il semble qu'ils puissent être évalués à 5 % de l'effectif
général et qu'ils soient en constante diminution. L'effort de communication
réalisé en avril 2009 sera poursuivi tout au long de la campagne
d'identification de l'année.
(05.08.2009)

FILIERE CHEVAL D' ELEVAGE :
Question N° : 43260
de M. Morel-A-L'Huissier Pierre Question
publiée au JO le : 03/03/2009 page : 1931
Réponse publiée au JO le : 30/06/2009 page : 6385
M. Pierre
Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et
de la pêche sur les difficultés auxquelles se trouve confrontée la filière
cheval d'élevage et, notamment, sur la problématique d'activité
professionnelle et non professionnelle. En effet, les activités secondaires
n'étant pas déclarées, les personnes qui font une déclaration MSA en tant
qu'éleveur-soigneur se trouvent défavorisées. Il lui demande ce qu'il entend
faire pour limiter le risque de concurrence entre le professionnel et le
particulier amateur.
Réponse :
Les aides relevant du
schéma agricole général ont un caractère limité mais des aides spécifiques
sont allouées par le ministère de l'agriculture et de la pêche par
l'intermédiaire des Haras nationaux. Ces subventions sont destinées à
l'ensemble des acteurs de la filière équestre et en particulier aux
éleveurs. La réforme, en cours, de ces encouragements conduira à privilégier
l'action des organisations en charge de l'amélioration génétique. Cette
réforme devra également prendre en compte les exigences liées à un exercice
professionnel de l'activité. D'autre part, dans le cadre du bilan de santé
de la politique agricole commune (PAC), l'objectif du ministre de
l'agriculture et de la pêche a été de réorienter les aides du 1er pilier au
profit des systèmes de production durables. Les productions animales à
l'herbe, dont le cheval de trait, en font partie. Cet engagement a été
traduit dans le compromis sur le bilan de santé auquel est parvenue la
Commission européenne le 20 novembre 2008. Cet accord ouvre la possibilité
de réorienter une partie des soutiens de la PAC vers l'élevage sur base
herbe. Le Gouvernement a annoncé, le 23 février 2009, dans le cadre du
Conseil supérieur d'orientation et de coordination de l'économie agricole et
alimentaire 700 millions d'euros pour le soutien aux productions animales à
l'herbe. Ce soutien économique sera ouvert à toutes les surfaces ayant un
seuil de chargement supérieur à 0,5 UGB/ha. L'aide sera au taux maximum pour
un seuil de chargement à 0,8 UGB/ha et pour les 50 premiers hectares. Elle
sera d'un montant inférieur au-delà et dégressive entre 0,8 et 0,5 UGB/ha.
Les montants unitaires ainsi que les critères sont en cours d'élaboration.
Ils seront connus dans les prochaines semaines. Il convient enfin de
rappeler que les aides agricoles (aides à l'installation, PHAE, PRME...)
sont accessibles aux éleveurs équins mais cela seulement si les
bénéficiaires répondent aux critères généraux d'attribution. Ces conditions
privilégient de faibles éleveurs ayant une activité agricole reconnue.
(04.07.2009)
Cahier thématique AAER n°10
Thème : Filières du cheval
Date de publication :
2éme trimestre 2009
Aperçu du sommaire :
Éditorial / Historique : la question des Haras / Cheval et développement
durable : occupation du territoire ; utilisation et entretien des espaces
herbagers ; la PAC sous le pied des chevaux / Cheval et traçabilité :
identification par puce / Cheval et économie : économie / Cheval et société
: les jeux ; les loisirs ; le travail ; la santé ; la nutrition / En
conclusion.
Filières
du cheval (1.37
Mo)
(02.07.2009)
TENUE
DES STUD BOOKS : J.O. du 20 mai 2009
Arrêté du 24 avril 2009 portant modification de l'arrêté du 29 mai 2006
relatif aux conditions générales de tenue des stud-books des espèces équine
et asine
(22.05.2009)

INSEMINATION : J.O. du 14 mai 2009
Arrêté du 11 mai 2009 modifiant l'arrêté du 24 janvier 2008 relatif à
l'insémination artificielle dans les espèces équine et asine
(16.05.2009)

FILIATION : J.O. du 15 mai 2009
Arrêté du 24 avril 2009 relatif à l'identification et aux contrôles de
filiation des équidés par typage ADN
(16.05.2009)

IDENTIFICATION
: J.O.du 16 mai 2009
Arrêté
du 24 avril 2009 établissant les modèles de document d'identification des
équidés
Arrêté
du 24 avril 2009 relatif aux races et appellations des équidés
(16.05.2009)

AIDES A L’ ELEVAGE :
Question N° : 43261
de M. Morel-A-L'Huissier Pierre
Question publiée au JO le
: 03/03/2009 page : 1931 Question publiée au JO le :
03/03/2009 page : 1931
M. Pierre
Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et
de la pêche sur les difficultés auxquelles se trouve confrontée la filière
cheval d'élevage et, notamment, la suppression du BOP 154 ligne cheval dans
le cadre des crédits d'État déconcentrés. Il lui demande de lui indiquer
s'il existe d'autres crédits.
Réponse :
Dans le cadre du bilan de
santé de la politique agricole commune (PAC), l'objectif est de réorienter
les aides du 1er pilier au profit des systèmes de production durables. Les
productions animales à l'herbe, dont le cheval de trait, s'y inscrivent
totalement. Cet engagement a été traduit dans le compromis sur le bilan de
santé auquel est parvenue la Commission le 20 novembre 2008. Cet accord
ouvre la possibilité de réorienter une partie des soutiens de la PAC vers
l'élevage sur base herbe. Le ministère de l'agriculture et de la pêche a
annoncé, au nom du Gouvernement le 23 février 2009, dans le cadre du Conseil
supérieur d'orientation et de coordination de l'économie agricole et
alimentaire, 700 millions d'euros pour le soutien aux productions animales à
l'herbe. Ce soutien économique sera octroyé à toutes les surfaces d'herbe
ayant un seuil de chargement supérieur à 0,5 UGB/ha. L'aide sera au taux
maximum pour un seuil de chargement à 0,8 UGB/ha et pour les 50 premiers
hectares. Elle sera d'un montant inférieur au-delà et dégressive entre 0,8
et 0,5 UGB/ha. Les montants unitaires ainsi que les critères seront définis
dans les prochaines semaines par un groupe de travail.
(10.05.2009)

Piqûre de rappel
Les Haras Nationaux estiment
que 50.000 équidés ne seront toujours pas identifiés en France sur un
cheptel total estimé à 900.000.
L'Administration rappelle
que depuis le 1/1/2008, tous les équidés, quelles que soient leur origine,
leur race, leur utilisation ou leur âge, doivent être identifiés et pucés
... sous peine d'une amende de 3 ème classe, soit 450 € !
(06.05.2009)

ELEVEURS AMATEURS :
Question N° :
41378 de Mme Karamanli Marietta
Question publiée au
JO le : 10/02/2009 page : 1190
Réponse publiée au JO le : 21/04/2009 page : 3768
Mme Marietta Karamanli
attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur la
situation des éleveurs de chevaux amateurs au regard de leur situation
vis-à-vis de la mutualité sociale agricole. Des agriculteurs s'inquiètent de
voir des éleveurs amateurs pouvoir acheter des prairies en concurrence avec
eux et ne pas devoir payer de cotisations sociales même si la surface
exploitée pour leur activité de loisirs dépasse de moitié la surface minimum
d'exploitation. Cette situation ne peut plus être considérée comme
marginale, plus de huit cent mille chevaux étant ainsi mis en pâture. Elle
lui demande donc de bien vouloir lui préciser la réglementation applicable
et les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour que les
exploitants n'aient pas le sentiment d'une dépossession et d'une concurrence
au regard d'activités de loisirs de nature à remettre en cause, dans
certaines régions, le marché foncier et l'équilibre de leur propre régime
social.
Réponse :
Conformément aux articles
L. 722-4 et L. 722-5 du code rural, sont assujetties et cotisent au régime
de protection sociale des non salariés agricoles en qualité de chefs
d'exploitation, les personnes qui dirigent une exploitation agricole dont
l'importance est au moins égale à la moitié de la surface minimum
d'installation (SMI) définie pour chaque département. En revanche, les
personnes qui possèdent une propriété foncière et qui limitent leur activité
à l'entretien de cette propriété ou qui y poursuivent des activités de
loisir à titre privé ne sont pas assujetties au régime de protection sociale
agricole, quand bien même la superficie de leur propriété serait égale ou
supérieure à la moitié de la SMI. La qualité de chef d'exploitation est en
effet liée non seulement à une situation de droit, mais également à une
situation de fait. En l'absence de mise en valeur effective des terres, il
n'y a pas lieu d'assujettir les propriétaires desdites terres au régime des
non salariés agricoles. D'une manière générale, l'assujettissement à un
régime de protection sociale est directement lié à l'exercice d'une activité
professionnelle. C'est un principe de base de la sécurité sociale. C'est la
raison pour laquelle le juge s'attache à rechercher la réalité de l'exercice
d'une telle activité compte tenu des circonstances de chaque espèce. Ainsi,
la Cour de Cassation a jugé en 2007 que « la surface réellement cultivée »
était le seul critère pertinent à retenir en matière d'assujettissement,
même lorsque la surface détenue était supérieure à la demi-SMI. Dans une
décision du 26 mars 2008, la cour d'appel de Rennes reprend les termes du
code rural, selon lesquels un « acte d'exploitation est un acte qui procure
des revenus et que ni l'entretien d'une propriété foncière, ni les activités
de loisir réalisés à titre privé ne sont assimilés à un tel acte
d'exploitation » pour écarter l'affiliation d'un propriétaire dont les
chevaux de selle pâturent sur des prés clôturés et sont consacrés à la
randonnée équestre de sa famille. Cela étant, et pour répondre aux
inquiétudes de l'honorable parlementaire sur l'équilibre du marché foncier
qui pourrait être menacé dans certaines régions, il convient de préciser que
les sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER) ont la
possibilité d'intervenir dans les transactions portant sur des biens
immobiliers agricoles, y compris par voie de préemption, pour orienter leur
destination en conformité avec les objectifs de la politique des structures
agricoles (installation dans le secteur agricole, étoffement des
exploitations modestes et aménagement du parcellaire).
(25.04.2009)

CHEVAUX DE TRAIT
Question N° : 40895
de M. Pancher Bertrand
Question publiée au JO le
: 03/02/2009 page : 936 Réponse publiée
au JO le : 07/04/2009 page : 3261
M. Bertrand Pancher attire
l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur le souhait
des producteurs des neuf races françaises de chevaux de trait de voir leur
filière intégrée dans la Politique Agricole Commune. Alors que cette
activité est considérée comme agricole depuis juillet 2004 par la France,
cela n'est pas encore le cas au niveau européen. Pour autant, les chevaux de
trait participent à l'entretien du paysage national - en préservant l'eau et
en protégeant la biodiversité - ainsi qu'à l'animation de nos territoires
ruraux. La reconnaissance par l'Union européenne du caractère agricole de
cette activité inciterait nos éleveurs à professionnaliser davantage leur
production et permettrait également à cette filière de disposer du soutien
financier des fonds européens. En conséquence, il lui demande de bien
vouloir lui indiquer les démarches que le Gouvernement entend entreprendre
afin que la filière des chevaux de trait soit reconnue au niveau européen.
Réponse :
Dans le cadre du « bilan de
santé » de la politique agricole commune (PAC), les États membres disposent
de marges pour réorienter les aides du 1er pilier au profit des systèmes de
production durables. Les productions animales à l'herbe, dont le cheval de
trait, y participent. Ce soutien pourra être apporté par une réallocation
des paiements lors de leur découplage sur la base de critères objectifs et
non discriminatoires sur les hectares de l'herbe ou par le biais de soutiens
spécifiques à des types d'agricultures respectueux de l'environnement, par
le biais de l'article 68. Il convient maintenant d'effectuer les choix de
mise en oeuvre, en concertation avec l'ensemble des acteurs du monde
agricole et toutes les filières. Les discussions sont en cours et les
orientations retenues seront présentées, dans les prochains jours, par le
ministre de l'agriculture et de la pêche.
(10.04.2009)

M.S.A.
La Cour des Comptes a
vivement souhaité que les Caisses Départementales et pluri Départementales,
fusionnent au nom des économies budgétaires.
C'est chose faite au visa du
décret du 13 février 2009.
Nous nous acheminons vers
des caisses qui vont regrouper deux, trois voire quatre départements, de
telle sorte qu'il n'existe plus que quelques dizaines d'organismes.
A qui le tour ?
Décret n° 2009-174 - 13
février 2009 - J.O. 15 février 2009 - page 2730.
(03.04.2009)

UNIC
Question N° : 39887
de M. Myard Jacques
Question publiée au JO le
: 20/01/2009 page : 427 Réponse publiée au JO le :
17/03/2009 page : 2532
M. Jacques Myard appelle
l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée du commerce extérieur sur
les moyens de l'Union nationale interprofessionnelle du cheval (UNIC)
chargée d'appuyer les exportations de chevaux français. Il la prie de bien
vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement en la matière
ainsi que les mesures envisagées pour soutenir l'activité de l'UNIC et
favoriser une représentation coordonnée des acteurs de la filière équine
prospectant à l'étranger.
Réponse :
L'Union nationale
interprofessionnelle du cheval (UNIC) est une association loi de 1901 dont
l'objet est de favoriser dans le domaine du cheval, les exportations ainsi
que les contacts avec les pays étrangers. Participant à l'organisation des
relations à l'international, l'UNIC est, de ce fait, initiateur et
prestataire de services au profit des différents acteurs de la filière.
Réfléchissant à une plus grande participation des professionnels, l'UNIC
envisage une modification de ses statuts permettant une représentation mieux
équilibrée. Le ministère de l'agriculture et de la pêche est
particulièrement favorable et attentif à cette évolution qui doit contribuer
à conforter l'avenir de l'UNIC. Il participe aux réflexions en cours qui
permettront par ailleurs de définir le rôle, que devra jouer, aux côtés de
l'UNIC, l'établissement public des Haras nationaux.
(20.03.2009)

QUARTER HORSE
§
Arrêté du 3 mars 2009 portant agrément de l'association dénommée «
Association française du Quarter Horse »
(17.03.2009)

STUD - BOOK J.O. du 25
février 2009
Arrêté du 10 février 2009 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval anglo-arabe
et du cheval anglo-arabe de croisement
(25.02.2009)

CA BOUGE AUX H. N. !!!
J.O. du 22.02.2009
§ Arrêté
du 18 février 2009 fixant les conditions d'application à l'établissement
public Les Haras nationaux des décrets n°s 2008-366, 2008-367 et 2008-368 du
17 avril 2008
§
Arrêté du 18 février 2009 pris pour l'application à l'établissement public
Les Haras nationaux du décret n° 2008-369 du 17 avril 2008 portant création
d'une indemnité temporaire de mobilité
(22.02.2009)

LE SENAT EN DIRECT :
Situation des haras nationaux
Question n° 0385S posée par Mme Anne-Marie Escoffier
Réponse du Secrétariat d'État chargé
de la solidarité
(15.02.2009)

ANGLO - ARABE
Arrêté du 14 janvier 2009 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval anglo-arabe
et du cheval anglo-arabe de croisement
(27.01.2009)
STUD
BOOK DU CHEVAL ARABE : J.O. DU 13 JANVIER 2009
Arrêté du 29 décembre 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval arabe
(13.01.2009)

" OFFICE DU CHEVAL "
Suite à une question N° :
33234 de M. Saint-Léger Francis ( question publiée au JO
le : 21/10/2008 page : 8915 ,réponse publiée au JO le :
16/12/2008 page : 10911 )
Le ministère
confirme : « la reformulation du contrat d'objectif des Haras nationaux
permettra de recentrer l'activité de l'établissement sur ses missions de
service public et d'envisager son évolution vers un « office du cheval »
permettant de mieux structurer la filière. La réorganisation de ces
opérateurs permettra la mise en oeuvre d'un plan de réduction des effectifs
à hauteur de 1 060 ETP sur la période 2009-2011. »
(20.12.2008)

STUD BOOK :
§
Arrêté du 4 décembre 2008 modifiant l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval de pur sang
§
Arrêté du 4 décembre 2008 modifiant l'arrêté du 20 avril 2005 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval autre que
pur-sang
(14.12.2008)

L'élevage du cheval de trait
dans le paysage de la politique agricole commune :
Question N° : 32390 de Mme Reynaud
Marie-Line
Question publiée au JO le : 14/10/2008
page : 8704 Réponse publiée au JO le :
02/12/2008 page : 10397
Mme Marie-Line Reynaud
attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur la
nécessité d'intégrer . L'élevage du cheval de trait a été reconnu comme
agricole en 2004 par la France mais n'a pu prétendre à aucun soutien
européen. La filière trait participe à l'entretien du paysage et à
l'animation rurale. Son souci est de valoriser les ressources et la mixité
de pâturage, dans l'optique d'une préservation de la biodiversité et des
richesses naturelles. Cette filière souffre malheureusement d'une économie
peu propice à dynamiser la production. L'intégration de l'élevage du cheval
de trait dans le cadre de la PAC permettrait une réelle reconnaissance du
statut agricole et serait un moyen incitatif pour les éleveurs dans la
professionnalisation de la production de cette race. Elle lui demande
d'indiquer les mesures que le Gouvernement souhaite mettre en oeuvre pour
inscrire l 'élevage du cheval de trait, et en particulier le trait poitevin
mulassier, dans la filière PAC.
Réponse :
L'insertion de la
production du cheval de trait dans la politique agricole commune est
d'actualité. Une telle mesure permettrait de répondre aux préoccupations des
professionnels de cette filière. Un travail est actuellement conduit en
concertation avec les organisations professionnelles et plus
particulièrement France Trait afin de concevoir et définir les modalités de
cette mesure. Dans le cadre du bilan de santé de la PAC, l'objectif est de
réorienter les aides du 1er pilier au profit des systèmes de production
durables. Les productions animales à l'herbe sont à ce titre prioritaires.
Dans les projets de règlements actuellement en discussion, la Commission a
ouvert aux États membres la possibilité de réorienter les soutiens sous des
conditions à définir pour certains territoires ou certaines pratiques. À ce
stade, deux voies sont envisagées : d'une part l'utilisation de l'article 68
en vue d'une aide spécifique à certaines productions, d'autre part une
nouvelle répartition des soutiens découplés. Ces dispositifs restent encore
à négocier dans leurs modalités. La priorité pour les prochaines semaines
sera d'obtenir des mécanismes communautaires qui nous permettront ensuite de
mettre en place un véritable soutien à ces filières animales. Le calendrier
est désormais serré. L'ambition de la Présidence française était de parvenir
à un accord politique pour le Conseil des ministres de l'agriculture qui
s'est tenu le 19 novembre 2008. Il appartient maintenant d'arrêter les
dispositifs en France. Ils seront notifiés à la Commission avant le
1er août 2009 pour une application en 2010.
(07.12.2008)

LA LISTE S' ALLONGE ..... J.O. du 09
novembre 2008
Décret n° 2008-1155 du 7 novembre 2008 modifiant les décrets n° 2006-178 du
17 février 2006 portant création d'une liste de maladies réputées
contagieuses et n° 2006-179 du 17 février 2006 portant création d'une liste
de maladies à déclaration obligatoire et modifiant le code rural
(09.11.2008)

ELEVAGE
DU CHEVAL DE TRAIT :
Question N° : 29960 de M. Vannson François
Question publiée au JO le : 02/09/2008 page : 7476 Réponse publiée au
JO le : 28/10/2008 page : 9229
M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et
de la pêche sur l'intégration de l'élevage du cheval de trait dans le
paysage de la politique agricole commune. Effectivement, l'élevage du cheval
de trait étant reconnu comme agricole en juillet 2004 par la France, ne
pouvait prétendre jusqu'alors à aucun soutien européen. Cette filière
participe cependant à l'entretien du paysage national ainsi qu'à l'animation
rurale, dans une optique de préservation de la biodiversité et des
ressources en eau. Cette filière souhaite ainsi faire valoir les atouts de
cet élevage complémentaire, qualifiable de "supplétif", comme outil efficace
de préservation du patrimoine environnemental européen. Ces professionnels
espèrent donc la sensibilisation sur la mixité de pâturage, ainsi que sur
l'entretien de l'espace rural et la prévention contre la fermeture des
paysages. C'est pourquoi cette filière sollicite l'inscription d'une
nouvelle ligne politique et budgétaire dans la future PAC, dans un souci de
gestion économique et écologique des espaces. Il lui demande donc de bien
vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.
Réponse :
L'insertion de la production du cheval de trait dans la politique agricole
de la Communauté européenne est d'actualité. Dans le cadre du bilan de santé
de la politique agricole commune et de la réflexion sur le rééquilibrage
entre filières des soutiens directs, le ministère de l'agriculture et de la
pêche a déposé auprès de la Commission, au nom de la France, une demande de
mesure permettant aux équidés d'être éligibles à un soutien spécifique au
titre de l'article 68 du projet de règlement sur les paiements uniques
actuellement en discussion. Une telle mesure permettrait de répondre aux
préoccupations des professionnels de cette filière. Par ailleurs, un travail
est actuellement conduit en concertation avec les organisations
professionnelles et plus particulièrement France Trait afin de concevoir et
définir les modalités de cette mesure.
(
31.10.2008)

VACCINS
Arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux
conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux
domestiques
Article 1
En savoir plus sur cet
article...
La vaccination des animaux domestiques contre la rage ne peut être effectuée
que par les vétérinaires titulaires d'un mandat sanitaire conformément aux
dispositions de l'article R. 221-4 du code rural et, par dérogation, les
vétérinaires visés à l'article R. 221-11 du code rural.
Cette vaccination peut être effectuée dans les écoles nationales
vétérinaires sous l'autorité des directeurs de ces écoles.
Article 2
En savoir plus sur cet
article...
Seul un vaccin à virus inactivé ayant reçu l'autorisation de mise sur le
marché délivrée conformément aux
dispositions de l'article L.
5141-5 du code de la santé publique
peut être utilisé pour la réalisation de cette vaccination.
Article 5
En savoir plus sur cet
article...
La primo-vaccination et la vaccination de rappel antirabiques des équidés
peuvent être attestées soit par l'établissement, pour chaque animal, du
certificat approprié défini à l'article 4 du présent arrêté, soit par
l'inscription de cette vaccination ou revaccination sur l'un des documents
prévus par l'arrêté du 1er février 1977 susvisé ou sur l'un des documents
prévus par l'arrêté du 6 juin 2002 susvisé.
(25.10.2008)

ELEVAGE : J.O. du 2 octobre 2008
14
Arrêté du 11 juillet 2008 portant extension de zone de reconnaissance en
qualité d'organisation de producteurs dans le secteur équin
(02.10.2008)

ETALONNAGE
Question N° : 26240
de M. Néri Alain Question publiée au JO le : 01/07/2008 page
: 5526 Réponse publiée au JO le : 05/08/2008 page
: 6745
M. Alain Néri attire
l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur le projet
de suppression de l'étalonnage des chevaux de trait par les haras
nationaux. Cette suppression, qui semble s'inscrire dans la volonté de
rénovation des haras nationaux, serait catastrophique pour la région
Auvergne. En effet, l'élevage de chevaux de trait est essentiellement en
zone de montagne, il concerne principalement des agriculteurs à titre
principal, et est complémentaire de l'élevage des bovins. Enfin, il s'agit
d'une production écologique qui aide à l'entretien de l'espace. Il lui
demande donc de bien vouloir lui faire savoir s'il entend prendre des
mesures afin que subsiste l'étalonnage des chevaux de trait par les haras
nationaux.
Réponse :
La rédaction du prochain
contrat d'objectifs devrait lier l'État et l'établissement public les haras,
nationaux pour les cinq années à venir. Ce nouveau contrat ainsi que les
mesures qui pourraient en découler sauront prendre en compte les
spécificités de l'étalonnage trait qu'il s'agisse de son application en
berceau ou hors berceau de race. Il est un peu tôt pour préjuger des
modalités de soutien qui seront mises en oeuvre mais il importe d'évaluer au
plus juste la pertinence de l'étalonnage public et de fournir aux éleveurs
les moyens les plus appropriés au développement de leur activité. Cette
problématique recoupe le travail de réflexion sur l'évolution des
encouragements auquel les organisations professionnelles sont associées
depuis le départ à cet exercice de rénovation.
( 09.08.2008)

STUD
BOOK :
JO 1 er Août
Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 11 février 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du poney New-Forest
JO
du 2 Août
§
27
Arrêté du 21 juillet 2008 modifiant l'arrêté du 24 juillet 2001 relatif aux
concours de sélection pour pouliches de 3 et 4 ans et chevaux entiers de 4,
5 et 6 ans inscrits au stud-book du trotteur français
§ 28
Arrêté du 21 juillet 2008 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book du poney français de selle
§
29
Arrêté du 21 juillet 2008 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 portant
approbation du règlement du stud-book du cheval ariégeois de Castillon
§ 30
Arrêté du 21 juillet 2008 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du poney landais
(04.08.2008)

 |
CHEVAUX
DE TRAIT
Question N° : 25154 de M. Bacquet
Jean-Paul
Question publiée au JO le : 17/06/2008 page : 4982
Réponse publiée au JO le : 15/07/2008 page : 6126
M.
Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et
de la pêche sur la suppression de l'étalonnage des chevaux de trait par
les haras nationaux. Cette suppression, qui semble s'inscrire dans la
volonté de rénovation des haras nationaux, porterait une atteinte grave et
disproportionnée à la situation d'ores et déjà précaire qui affecte
l'ensemble des éleveurs de chevaux de trait dans toutes les zones de
montagne, et plus particulièrement en Auvergne. En effet, l'élevage des
chevaux de trait concerne principalement des agriculteurs à titre
principal et est complémentaire de l'élevage des bovins. Enfin, il s'agit
d'une production écologique qui aide à l'entretien de l'espace. Il lui
demande donc d'indiquer s'il entend maintenir l'étalonnage des chevaux de
trait par les haras nationaux.
Réponse :
Le
prochain contrat d'objectifs devrait lier l'État et l'établissement public
les Haras nationaux pour les cinq années à venir. Ce nouveau contrat ainsi
que les mesures qui pourraient en découler sauront prendre en compte les
spécificités de l'étalonnage trait qu'il s'agisse de son application en
berceau ou hors berceau de race. Il est un peu tôt pour préjuger des
modalités de soutien qui seront mises en oeuvre mais il importe d'évaluer
au plus juste la pertinence de l'étalonnage public et de fournir aux
éleveurs les moyens les plus appropriés au développement de leur activité.
Cette problématique recoupe le travail de réflexion sur l'évolution des
encouragements. Les organisations professionnelles sont associées depuis
le départ à cet exercice de rénovation
(19.07.2008)

|
STUD
BOOK : J.O. du 16 juillet 2008
§ 24
Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 23
avril 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du
cheval islandais
§ 25
Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 23
avril 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du
poney Welsh
§
26
Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 30
juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du poney
Dartmoor
§ 27
Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 30
juin 2003 portant approbation du règlement du stud-book français du poney
Highland

STUD BOOK
J.O. du 5 juillet 2008
§
28
Arrêté du 20 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du cheval breton
§
29
Arrêté du 20 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book de l'âne des Pyrénées et du
mulet des Pyrénées
§ 30
Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du baudet du Poitou
§
31
Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 3 février 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book du trait poitevin mulassier
§
32
Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 20 juin 2005 modifié portant
approbation du règlement du registre français du cheval crème
( 08. 07.
2008 )

PAYER POUR LE PUCAGE
Question N° : 20802 de Mme Quéré Catherine
Question publiée au JO le : 15/04/2008 page : 3145 Réponse
publiée au JO le : 03/06/2008 page : 4658
Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre de
l'agriculture et de la pêche sur le coût et la complication qu'entraîne
l'identification des animaux, notamment des équidés, détenus par des
particuliers. En effet, plusieurs personnes de sa circonscription élevant
des ânes ou des chevaux de manière "amateur" (1 ou 2 animaux par foyer),
souhaiteraient la gratuité de l'identification pour les animaux d'origine
non constatée car il n'y a, la plupart du temps, aucune volonté
d'enrichissement ou de professionnalisation dans leur démarche ; ce ne sont
pas des éleveurs (ou des spécialistes de la reproduction animale). Ces
citoyens trouvent, alors, anormal voire exagéré, de payer pour
l'implantation d'une puce, puis pour l'obtention du document administratif
d'identification devenu obligatoire. Ainsi, elle souhaite connaître ses
intentions sur ce sujet, et s'il compte faire une distinction entre
l'élevage relevant du loisir et l'élevage d'origines constatées plus destiné
au commerce.
Réponse :
L'identification des équidés repose désormais sur le relevé
de signalement des animaux et la pose d'un transpondeur électronique. Ces
informations sont enregistrées dans une base de données centrale unique,
gérée par les Haras nationaux qui éditent un document d'identification pour
chaque animal. Cette réglementation permet d'assurer la traçabilité du
cheptel, enjeu particulièrement important, tant du point de vue de la
sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte contre le vol et le
trafic d'animaux. L'exhaustivité de l'identification garantissant
l'efficacité de cette mesure, aucune dérogation n'est prévue. Par ailleurs,
il convient de souligner qu'une très grande majorité d'éleveurs (environ
80 %) détient une ou deux juments, la moyenne nationale étant de 2,1 juments
par élevage. La gratuité des actes d'identification pour l'ensemble de ce
cheptel ne peut donc pas être envisagée. En revanche, s'agissant du coût de
l'identification des équidés, depuis 2006, les éleveurs ont la possibilité
de choisir, en fonction de l'utilisation de leur cheval, entre deux niveaux
d'identification. Ainsi, les équidés ne participant à aucune compétition
sportive officielle et dont les déplacements sont limités au seul territoire
national peuvent bénéficier d'une identification simplifiée, sans
signalement graphique ni validation du livret. Ces dispositions permettent
aux éleveurs de bénéficier d'une identification moins coûteuse pour les
animaux dont les activités seront limitées
(07.06.2008)

PRIME
D' ELEVAGE
Question N° : 20801 de M. Dussopt Olivier
Question publiée au JO le : 15/04/2008 page : 3145
Réponse publiée au JO le : 03/06/2008 page : 4658
M. Olivier Dussopt souhaite appeller l'attention de M. le
ministre de l'agriculture et de la pêche sur la baisse des primes d'élevage
et d'attelage. En 2007, les éleveurs du département de l'Ardèche ont reçu,
par le biais d'une enveloppe allouée par les haras nationaux, une prime d'un
montant de 10 000 euros. Cette année cette enveloppe a été réduite de 30 %.
Les éleveurs s'inquiètent des conséquences d'une telle baisse, qui signifie
la remise en cause de leur participation à des concours d'élevage et
d'attelage de chevaux de traits. Aussi, il lui demande comment le
Gouvernement entend garantir le maintien, au niveau de 2007, des enveloppes
allouées par les haras nationaux aux éleveurs de chevaux de trait.
Réponse :
Le ministère de l'agriculture et de la pêche, conscient des
difficultés budgétaires rencontrées, a choisi de procéder à un travail de
réflexion devant conduire à une refonte des encouragements dédiés à la
filière cheval. Cet exercice devra répondre à un double objectif : éviter
une trop grande dispersion des aides et favoriser leur accès par acteurs
professionnels. Il s'agit également de responsabiliser les organisations
socioprofessionnelles et de les associer à une juste répartition des aides.
Le nouveau dispositif devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2009.
(07.06.2008)

TRANSPONDEUR :PRECISION IMPORTANTE
Question N° : 18562
de Mme Poletti Bérengère Réponse publiée au JO le
: 29/04/2008 page : 3647
Mme Bérengère Poletti
attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur
l'identification électronique des équidés. Depuis le 1er janvier 2008, tous
les propriétaires et détenteurs d'équidés doivent avoir fait apposer une
puce électronique sur tous leurs équidés. Les particuliers et les fermes
pédagogiques sont donc concernés par ce dispositif. Or, ce procédé
d'identification s'avère onéreux surtout lorsqu'il s'agit de poneys. Le coût
de l'identification électronique peut atteindre la moitié de la valeur de
l'animal. Aussi, elle lui demande s'il envisage d'accorder des dérogations
aux propriétaires de poneys qui ne sont pas amenés à bouger et donc qui
restent sur leur lieu de vie.
Réponse :
L'identification des
équidés repose désormais sur le relevé de signalement des animaux et la pose
d'un transpondeur électronique. Ces informations sont enregistrées dans une
base de données centrale unique gérée par les Haras nationaux qui éditent un
document d'identification pour chaque animal. Cette réglementation permet
d'assurer la traçabilité du cheptel, enjeu particulièrement important, tant
du point de vue de la sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte
contre le vol et le trafic d'animaux. L'exhaustivité de l'identification
électronique garantissant l'efficacité de cette mesure, aucune dérogation
n'est prévue. S'agissant du coût de l'identification des équidés, depuis
2006, les éleveurs ont la possibilité de choisir, en fonction de
l'utilisation de leur cheval entre deux niveaux d'identification. Ainsi, les
équidés ne participant à aucune compétition sportive officielle et dont les
déplacements sont limités au seul territoire national peuvent bénéficier
d'une identification simplifiée, sans signalement graphique ni validation du
livret. Ce niveau d'identification est moins coûteux que les exigences
imposées à l'ensemble des équidés jusqu'à cette date.
(03.05.2008)

ORIGINES
: JO
du 11 avril 2008
Arrêté du 2 avril 2008 relatif à l'identification et la certification des
origines des équidés
(12.04.2008)
(12.04.2008)

STUD
BOOK :
Arrêté du 27 mars 2008 modifiant l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval de pur sang
(08.04.2008)

UN PEU DE
LECTURE :
(04.04.2008)

La
commission des finances du Sénat invite les haras nationaux poursuivre
leur rénovation
La
commission des finances du Sénat, présidée par M. Jean Arthuis (UC‑UDF,
Mayenne), a entendu les représentants des Haras nationaux et du ministère de
l'agriculture et de la pêche afin d'évaluer la mise en œuvre des
10 préconisations formulées à la fin de l'année 2006 par M. Joël Bourdin
(UMP, Eure), rapporteur spécial de la mission « Agriculture », dans son
rapport intitulé « Les Haras nationaux doivent-ils dételer ? ».
Il apparaît que les Haras nationaux se sont engagés dans la voie des
réformes proposées par la commission des finances. Ils ont ainsi amorcé une
réduction de leurs activités d'étalonnage, une rationalisation de leurs
implantations territoriales et une décrue de leurs effectifs.
Face à l'inquiétude exprimée par certains professionnels de la filière
cheval, les Haras nationaux se sont également dits déterminés à ne pas
développer leurs interventions sur des segments d'activité où l'offre privée
était suffisamment présente.
Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) et à
l'heure où s'élabore le contrat d'objectifs 2009-2013 entre les Haras
nationaux et l'Etat, la commission des finances les invite à :
1) accentuer les efforts entrepris pour clarifier le périmètre des
missions de service public des Haras nationaux, réduire autant que possible
leurs interventions dans le champ concurrentiel et en tirer les conséquences
en termes d'effectifs et d'implantations ;
2) accélérer le passage d'une conception « tutélaire » à une approche
« partenariale » de leur relation avec le monde du cheval et avec les
collectivités territoriales ;
3) promouvoir la structuration d'une filière cheval encore fragile par
la constitution d'une interprofession susceptible de devenir l'interlocuteur
privilégié des pouvoirs publics.
Les conclusions de la commission des finances donneront prochainement lieu à
la publication d'un rapport d'information consultable sur le site du Sénat.
Le compte rendu de l'audition
sera disponible en ligne :
http://www.senat.fr/commission/fin/travaux.html
Rapport consultable à
l'adresse suivante :
http://www.senat.fr/noticerap/2006/r06-064-notice.html
(08.03.2008)

IDENTIFICATION
DES CHEVAUX
Question N° : 11833
de M. Le Fur Marc
Question publiée au JO le
: 04/12/2007 page : 7562 Réponse publiée au JO le
: 05/02/2008 page : 979
M. Marc
Le Fur attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche
sur la procédure d'indentification des équidés. Depuis le 1er janvier 2003,
tous les équidés français doivent être identifiés et enregistrés à la base
de donnés SIRE, qui rassemble les informations relatives aux chevaux, poneys
et énes. Cette compilation de données vise à lutter contre les vols et les
trafics, à assurer la sécurité sanitaire de la filière gréce à la
traçabilité et de garantir la régularité des courses. Au 1er janvier 2008,
tous les énes, chevaux et poneys présents sur le territoire français devront
être unis d'un transpondeur électronique. Systématique depuis 2003 pour les
animaux destinés à l'abattoir et depuis 2004 pour les naissances, la pose de
transpondeurs a été étendue en 2005 à tous les animaux ayant une activité de
reproduction et en 2006 à ceux participant aux compétitions sportives. Il
lui demande un premier bilan de l'identification électronique des équidés
ainsi que des précisions sur la mise en oeuvre de la généralisation de
l'identification électronique.
Réponse :
L'ensemble des équidés
présents sur le territoire français doivent avoir fait l'objet d'une
identification électronique depuis le 1er janvier 2008. Il est difficile de
faire état de données précises sur la proportion d'animaux répondant, à ce
jour, à cette obligation et ce pour plusieurs raisons. En premier lieu, il
convient de souligner que le nombre d'équidés présents sur le territoire
français est méconnu. Seuls les animaux présents sur les exploitations
agricoles (moins de 500 000) sont recensés alors que la population totale
pourrait être de l'ordre de 900 000 à 1 000 000 d'animaux. Les Haras
nationaux estiment néanmoins que 7 à 10 % de la population totale ne
seraient pas encore immatriculés et que 750 000 équidés ont déjà été pucés
dont plus de 200 000 en 2006. En 2007, le nombre de pose de transpondeurs
est équivalent à celui de 2006 et seules les données recueillies pour les
mois d'octobre et novembre sont en augmentation par rapport à
l'année dernière.
(09.02.2008)

AIDES AUX ELEVEURS
Question N°
: 11221 de Mme Morano Nadine
Question
publiée au JO le : 27/11/2007 page : 7371 Réponse publiée au JO
le : 05/02/2008 page : 976
Mme Nadine
Morano attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche
sur les attentes exprimées par les éleveurs de chevaux. Ces derniers
s'inquiètent de la hausse progressive du prix des céréales dont ils se
servent pour nourrir leurs animaux. Á titre de d'exemple, en quelques mois,
le prix de l'orge a augmenté de 66 % et celui de l'avoine de près de 87 %.
Leur activité ne faisant pas l'objet d'une aide particulière, ils
s'inquiètent du devenir de leurs élevages et des difficultés financières
qu'ils risquent de traverser. Elle souhaite connaître sa position sur ce
sujet.
Réponse :
Divers
facteurs, et notamment les conditions météorologiques de l'été 2007, ont
conduit à une augmentation du coût des céréales. Il convient de préciser
que, d'une part les effets ont été très différenciés selon les régions et
que, d'autre part, les herbages ont été très riches, fournissant une
alimentation de qualité aux chevaux à l'herbe. Il faut par ailleurs
souligner que des aides aux éleveurs de chevaux existent, même si, à
l'instar des autres espèces, des aides visant spécifiquement à palier
l'augmentation des coûts des matières premières ne sont pas envisagées.
Enfin, un travail de refonte du mécanisme des aides est en cours. Il devrait
aboutir au mois de février à un résultat concerté permettant une meilleure
allocation des aides aux professionnels de la filière.
(09.02.2008)

REPRODUCTION :JO du 1er
février 2008
52
Arrêté du 24 janvier 2008 fixant les conditions
d'agrément des centres de collecte de sperme d'équidés
(01.02.2008)

J.O. du 1er Février 2008 : STUD
BOOK
47
Arrêté du 18 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 11
février 2003 portant approbation du règlement du stud-book français du poney
New-Forest
48
Arrêté du 18 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 30
juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du cheval
Henson
49
Arrêté du 18 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 13
août 2004 portant approbation du règlement du registre français du cheval
Appaloosa
50
Arrêté du 18 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 6
octobre 2005 portant approbation du règlement du stud-book du cheval
percheron
(01.02.2008)

J.O DU 26 Janvier 2008 : STUD BOOK
20
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 14
novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book français
du cheval arabe
21
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 13
novembre 2006 portant approbation du règlement du stud-book français de pure
race Franches-Montagnes
(28.01.2008)

J.O. du 17 janvier 2008 :
STUD BOOK
34
Arrêté du 28 décembre 2007 modifiant l'arrêté du
11 février 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du
trait du Nord
35
Arrêté du 28 décembre 2007 modifiant l'arrêté du
23 avril 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français
du cheval islandais
36
Arrêté du 28 décembre 2007 modifiant l'arrêté du
30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français
du poney landais
38
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 11
février 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du Cob
normand
39
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 16
mai 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du
cheval anglo-arabe et du cheval anglo-arabe de croisement
40
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 27
juin 2003 portant approbation du règlement du stud-book du trait ardennais
41
Arrêté du 4 janvier 2008 modifiant l'arrêté du 30
juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du poney
français de selle
( 17.01.2008)

STUD BOOKS JO du 23 décembre
36
Arrêté du 3 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 3 janvier 2005 portant approbation du règlement du registre français du
Paint Horse ,texte n° 37
39
Arrêté du 13 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 8 décembre 2003 portant approbation du règlement du stud-book français du
cheval Shagya ,texte n° 40
40
Arrêté du 13 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 30 juillet 2004 portant approbation du règlement du registre français du
cheval Akhal-Téké de pur sang ,texte n° 41
(23.12.2007)

STUD BOOKS JO du 22
décembre
33
Arrêté du 12 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 3 janvier 2005 portant approbation du règlement du stud-book du cheval
Trakhener ,texte n° 33
34
Arrêté du 12 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 23 avril 2003 modifié portant approbation du règlement du registre
français du cheval Lusitanien ,texte n° 34
35
Arrêté du 12 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 20
juin 2005 modifié portant approbation du règlement du registre français du
cheval Crème ,texte n° 35
36
Arrêté du 12 décembre 2007 modifiant l'arrêté
du 16 mai 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book
français du cheval Barbe ,texte n° 36
(22.12.2007)

HARAS NATIONAUX :
Arrêté du 6 décembre 2007 portant institution des
comités techniques paritaires et des comités d'hygiène et de sécurité de
l'établissement public Les Haras nationaux ,texte n° 19
J.O. du 15
décembre 2007
( 15.12.2007)

PRETS
SPECIAUX D' ELEVAGE :
Question N° : 116958 de M. Warsmann Jean-Luc
Question publiée au JO le : 30/01/2007 page : 948
Réponse publiée au JO le : 17/04/2007 page : 3709
M. Jean-Luc Warsmann prie M. le ministre de l'agriculture et de la pêche de
bien vouloir lui faire connaître le nombre d'agriculteurs par département
ayant bénéficié d'un prêt spécial d'élevage (PSE), en 2006.
Réponse :
Les
prêts spéciaux d'élevage (PSE) sont destinés à faciliter le financement des
investissements qui ont pour objet, d'une part, l'accroissement de
l'effectif des animaux appartenant aux espèces bovine, ovine et caprin ou
issus de l'une des races de chevaux lourds définies par arrêté du ministère
de l'agriculture et, d'autre part, le remplacement des animaux éliminés dans
le cadre de mesures obligatoires d'éradication d'une maladie contagieuse.
Compte tenu de leur faible consommation les années précédentes, la loi de
finances initiale pour 2006 n'a pas prévu d'autorisations d'engagement pour
cette catégorie de prêts. Aussi, aucun PSE n'a été réalisé en 2006.
Cependant, le plan de modernisation des bâtiments d'élevage (PMBE) ou le
plan végétal environnemental (PVE) pourront prendre le relais des PSE dont
l'attractivité moindre était significative ces dernières années.
(21.04.2007)

INSTALLATION :
la SMI pour les centres équestres est fixée à 10 équidés !!
Arrêté du 21 février 2007 modifiant l'arrêté du 18 septembre
1985 fixant les coefficients d'équivalence pour les productions hors sol
J.O n°
62 du 14 mars 2007 page 4815 texte n° 30
Le ministre de l'agriculture et de la pêche,
Vu les articles L. 311-1 et L. 312-6 du code rural ;
Vu l'arrêté du 18 septembre 1985 fixant les coefficients d'équivalence pour
les productions hors sol,
Arrête :
Article 1
Il est ajouté à la rubrique « Divers », inscrite au dernier alinéa de
l'article 1er de l'arrêté du 18 septembre 1985, la phrase suivante : «
Activités équestres : dix équidés ».
(08.04.2007)

AIDES AUX JEUNES :
Circulaire DGFAR/SDEA/C2007-5007 du 13/02/2007
Aides à l'installation des jeunes agriculteurs (DJA et
prêts MTS-installation). Dispositions transitoires.(conjointe à la
circulaire SG/DAFL/SDFA/C2007-1506)
(06.03.2007)

STUD BOOK J.O. du 22
février 2006
Arrêté du 3 février 2007 modifiant l'arrêté
du 13 mai 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book
français du poney Shetland ,texte n° 46
(22.02.2007)

Arrêté du 17 janvier 2007
portant reconduction d'une prime de retrait de l'élevage et des courses pour
les juments trotteurs français
J.O n° 38 du 14 février 2007
page 2742 texte n° 30
Le ministre de l'agriculture et de la pêche,
Vu le code rural, et notamment ses articles R. 653-13 à R. 653-28 et D.
653-36 ;
Vu le décret n° 97-456 du 5 mai 1997 modifié relatif aux sociétés de courses
de chevaux et au pari mutuel ;
Vu l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié portant approbation du règlement du
stud-book du trotteur français,
Arrête :
Article 1
Dans le cadre des mesures de limitation des naissances de chevaux trotteurs
français, est reconduite en 2007 une prime pour le retrait de l'élevage et
des courses de juments trotteurs français, versée par la Société
d'encouragement à l'élevage du cheval français.
Le montant de cette prime est de :
- 2 500 euros pour les juments âgées de six ans au maximum n'ayant jamais
été saillies ;
- 2 000 euros pour les juments âgées de douze ans au maximum et ayant eu au
moins un produit né en 2005, 2006 ou 2007 inscrit au stud-book du trotteur
français ;
- 1 500 euros pour les juments âgées de treize à quinze ans au maximum et
ayant eu au moins un produit né en 2005, 2006 ou 2007 inscrit au stud-book
du trotteur français.
(14.02.2007)

STUD BOOK :
J.O. du 8 février 2007
(09.02.2007)

STUD BOOK :
Arrêté du 12 janvier 2007 modifiant l'arrêté
du 16 janvier 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du
trotteur français
J.O n° 20 du 24 janvier 2007 page 1380
texte n° 41
(24.01.2007)

STUD BOOK : J.O. du 16 Janvier
2007
38
Arrêté du 18 décembre 2006 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du selle français ,texte n° 38
39
Arrêté du 19 décembre 2006 modifiant l'arrêté du 8 décembre 2003 modifié
portant approbation du règlement du stud-book français du cheval de pur sang
,texte n° 39
(17.01.2007)

IDENTIFICATION :
Décret n° 2006-1662 du 21
décembre 2006 relatif à l'identification et à l'amélioration génétique des
animaux
J.O n° 297 du 23 décembre
2006 page 19479 texte n° 57
(23.12.2006)

ELEVAGE :
J.O. du 15 Décembre 2006
(15.12.2006)

FIVAL
la
FIVAL a ouvert le site
www.pac-cheval.fr pour nous informer de la place du cheval dans la
politique agricole européenne.
(09.12.2006)
ELEVAGE
Ordonnance n° 2006-1548 du 7 décembre 2006
relative à l'identification, au contrôle sanitaire des activités de
reproduction, ainsi qu'à l'amélioration génétique des animaux d'élevage
J.O n° 284 du 8 décembre 2006 page 18620 texte n° 50
Extraits :
« Identification des équidés
« Art. L. 212-9. - Les propriétaires d'équidés sont tenus de les faire
identifier par une personne habilitée à cet effet par l'autorité
administrative, selon un procédé agréé conformément aux dispositions
réglementaires prévues à l'article L. 212-11. Tout changement de propriété
d'un équidé doit être déclaré à l'établissement public "Les Haras nationaux
par le nouveau propriétaire. Les détenteurs d'équidés sont tenus de se
déclarer auprès de cet établissement dans des conditions définies par
décret.
« L'établissement public "Les Haras nationaux s'assure du respect des règles
d'identification et de déclaration prévues à l'alinéa précédent. Il est
chargé de la tenue du fichier national des équidés et délivre aux
propriétaires les documents d'identification obligatoires.
(09.12.2006)

MINISTERE DE L'
AGRICULTURE : J.O. du 02 décembre 2006
(02.12.2006)

Le rapport sénatorial sur les Haras nationaux
Le rapport du sénateur UMP Joël Bourdin (Eure) met notamment
en cause " la gestion problématique du patrimoine des Haras nationaux, liée
à son caractère dispersé, coûteux et, dans certains cas, disproportionné
voire obsolète ". Il s'interroge par ailleurs sur le " statut juridique
actuel de l'établissement public et sur son éventuelle transformation en
établissement public à caractère industriel et commercial ", alors qu'il
perçoit aujourd'hui annuellement une subvention de près de 43 millions.
Cliquez ici pour obtenir le texte du rapport
(26.11.2006)

STUDBOOK
J.O. N°272 du 24 novembre
2006
64
Arrêté du 31 octobre 2006 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book de l'âne grand noir du Berry
,texte n° 64
(24.11.2006)

STUD BOOK
J.O N°271 du 23 novembre
2006
(23.11.2006)

STUD BOOK
J.O n°
270 du 22 novembre 2006
24
Arrêté du 24 octobre 2006 modifiant l'arrêté du 20 juin 2005 modifié portant
approbation du règlement du registre français du cheval Crème ,texte n° 24
28
Arrêté du 31 octobre 2006 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du baudet du Poitou ,texte n°
28
29
Arrêté du 31 octobre 2006 modifiant l'arrêté du 16 mai 2003 portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval Barbe ,texte n° 29
30
Arrêté du 31 octobre 2006 modifiant l'arrêté du 27 juin 2003 modifié portant
approbation du règlement du stud-book du cheval boulonnais ,texte n° 30
(22.11.2006)

ELEVAGE
LES EVOLUTIONS REGLEMENTAIRES ATTENDUES POUR
2007
la Sous-direction du cheval
a fait le point sur les projets de texte qui seront publiés début janvier
2007 en application de la loi d’orientation agricole du 5 janvier
2006 :
- Modification de l’arrêté
du 3 avril 2002 ixant les conditions d’agrément des associations nationales
de race :
désormais, ces associations
seront agréées pour une durée déterminée (5 ou 7 ans).
- Maintien des agréments des
centres de collecte et de transplantation embryonnaire : Un nouveau projet
d’arrêté
introduit de nouvelles
exigences sanitaires pour les étalons récoltés (anémie, métrite, vaccination
grippe et rhino-pneumonie).
Par ailleurs, le contrôle de
ces centres sera assuré par les DDSV (et non plus par les Haras Nationaux).
- Suppression des agréments
des centres de mise en place de semence.
- Modification de l’arrêté
du 21 juillet 1989 relatif aux licences d’inséminateur afin de définir
des conditions d’équipement minimum et éventuellement de prévoir un
dispositif permettant d’assurer la traçabilité des doses.
( communiqué de la F.N.C. )
(13.11.2006)

Arrêté du 19 octobre 2006
autorisant au titre de l'année 2006 l'ouverture d'un concours exceptionnel
de recrutement dans le corps des adjoints techniques des haras de
l'établissement public Les Haras nationaux (femmes et hommes)
J.O n° 254 du 1 novembre 2006
page 16216
texte n° 34
Par arrêté de la directrice générale de l'établissement public Les Haras
nationaux en date du 19 octobre 2006, est autorisée au titre de l'année 2006
l'ouverture d'un concours exceptionnel de recrutement dans le corps des
adjoints techniques des haras de l'établissement public Les Haras nationaux
(femmes et hommes).
Le nombre de places offertes au concours est fixé à 26.
La date limite de retrait des dossiers de candidature est fixée au 13
novembre 2006 (le cachet de la poste faisant foi).
La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 20 novembre
2006 (le cachet de la poste faisant foi).
La date de début de l'épreuve écrite est fixée au 28 novembre 2006.
La composition du jury et la liste des candidats admis à concourir feront
l'objet d'une décision de la directrice générale de l'établissement public
Les Haras nationaux.
Nota. - Les dossiers de candidature peuvent être retirés auprès de
l'établissement public Les Haras nationaux, direction des ressources
humaines, BP 6, route de Troche, 19231 Arnac-Pompadour Cedex.
(01.11.2006)

DES SOUS !!!!
Décret n° 2006-1292 du 20 octobre 2006 relatif
au régime indemnitaire des personnels des Haras nationaux
J.O n° 246 du 22 octobre 2006
texte n° 17
Arrêté du 20 octobre 2006 fixant les montants et
les modalités d'attribution de la prime de technicité et de l'indemnité pour
travail des dimanches et jours fériés instituées en faveur des agents des
Haras nationaux
J.O n° 246 du 22 octobre 2006
texte n° 14
(22.10.2006)

HARAS
NATIONAUX :
Question N° : 88757
de M. Warsmann Jean-Luc ( Union pour un Mouvement Populaire -
Ardennes )
Question publiée au JO le :
14/03/2006 page : 2640 Réponse publiée au JO
le : 03/10/2006 page : 10306
M. Jean-Luc Warsmann prie M. le ministre de l'agriculture et de la pêche de
bien vouloir lui présenter un premier bilan de la réforme des Haras
nationaux.
Réponse :
La réforme de l'établissement public des
Haras nationaux a été définie et engagée par son conseil d'administration en
janvier 2004. Elle a fait suite à la signature, le 29 juillet 2003, du
contrat d'objectifs passé entre l'État et l'établissement public pour la
période 2004-2008. Ce contrat assignait trois objectifs principaux à
l'établissement : rénover ses modes d'intervention, favoriser la
structuration et la cohésion du secteur cheval et positionner
l'établissement public comme un acteur du développement local. Les missions
le service public assurées par les Haras nationaux sont principalement
l'identification et la traçabilité des équidés, la politique d'amélioration
génétique et de préservation de la diversité génétique, l'amélioration de la
connaissance sociale et économique de la filière cheval, ainsi que
l'expertise technique et scientifique. La rénovation des modes
d'intervention de l'établissement est une composante importante du contrat.
Elle doit se traduire par un partenariat renforcé avec les professionnels,
une facturation adaptée et équilibrée des prestations et une capacité
d'appui technique renforcée. Une réflexion globale est engagée conjointement
avec le ministère de l'agriculture et de la pêche sur la rénovation de
l'identification, afin d'en améliorer les conditions de mise en oeuvre et
d'optimiser les coûts. Le contrat d'objectifs prévoit une réduction d'un
tiers des étalons nationaux, une adaptation des implantations territoriales
de l'établissement (réduction du nombre de « dépôts d'étalons » et de
stations de monte), ainsi qu'un ajustement quantitatif et qualitatif des
ressources humaines. Tout d'abord, les Haras nationaux en matière
d'étalonnage ont procédé à l'analyse des besoins par race et par bassin de
production.
Cela a permis de clarifier les attentes des
professionnels et de distinguer les missions de service public financées par
l'État et les prestations payantes. La décision du conseil de la concurrence
du 16 juin 2005 a validé l'exercice de ces activités et mis en lumière la
nécessité d'une comptabilité analytique qui verra le jour en juillet 2006.
Ensuite, les Haras nationaux ont élaboré un schéma territorial. Ce schéma,
qui s'inscrit dans la politique nationale d'aménagement du territoire et du
développement rural, a fait la plus large part à la concertation locale afin
de nouer des partenariats fructueux et d'exploiter au mieux le potentiel de
chaque site. C'est ainsi que les pôles hippiques ont vocation à se
substituer aux dépôts d'étalons. Il est tenu compte des projets envisagés
par les collectivités territoriales, de la situation géographique et de
l'impact économique, social et financier de la transformation des
infrastructures existantes. En juin 2004, vingt projets ont été retenus à
partir des critères mentionnés, et au terme du contrat, les Haras nationaux
seront présents dans dix-sept anciens dépôts. Un point d'étape sur la
réalisation des projets a été fait à l'automne 2005. Les négociations se
poursuivent afin d'aboutir à des partenariats. En ce qui concerne les
stations de monte, elles ont vocation à se transformer en centres
techniques, dont certains seront permanents.
Ils proposeront aux éleveurs des services en
matière de reproduction, d'identification et de conseils. Au terme du
contrat, ils seront cent dix, donc au minimum un par département pour
assurer la couverture de l'ensemble du territoire. Dès la saison 2006,
certains centres techniques sont devenus permanents. Le schéma
d'implantation des Haras nationaux a eu des conséquences en termes
d'organisation. L'année 2005 a vu la réalisation des premières évolutions
techniques et structurelles de l'établissement, avec notamment un effort de
construction de pilotage et une modernisation fonctionnelle autour de seize
métiers. C'est ainsi qu'outre les directions fonctionnelles de tout
organisme (direction des affaires générales, direction des ressources
humaines, direction de la stratégie), l'établissement a mis en place des
directions opérationnelles. La direction des connaissances (128 personnes)
comprend les agents administratifs qui collectent les données et délivrent
les documents administratifs, les chercheurs, les ingénieurs d'étude. Cette
direction propose la création de nouveaux services ou la conception de
supports de diffusion. La direction initiative et territoires (65 personnes)
est une novation de l'organigramme avec la mise en place de nouveaux métiers
: les délégués nationaux ou internationaux ont en charge la politique de
l'établissement, notamment l'insertion du cheval dans les politiques
publiques. Le délégué régional est l'interlocuteur des collectivités, des
organisations professionnelles et des services de l'État. La direction des
services et des sites (600 personnes) est la plus novatrice en création de
nouveaux métiers marquant la reconnaissance des compétences et du
savoir-faire des agents des Haras nationaux : responsables de secteurs
conseillers techniques de secteurs, responsables de centres techniques et
responsables de pôles.
(07.10.2006)

HARAS NATIONAUX :
Question N° :
97401 de M. Cosyns Louis
Question
publiée au JO le : 20/06/2006 page : 6332 Réponse publiée au JO le :
22/08/2006 page : 8782
M. Louis Cosyns appelle l'attention de M. le ministre de
l'agriculture et de la pêche sur Les Haras nationaux. Il souhaite connaître
les règles suivies en matière de respect de race lors de l'achat d'étalons,
leur conformité avec les guides de pointages réalisés par les associations
de race,ainsi que la répartition des achats entre particuliers et éleveurs
professionnels.
Réponse :
Les règles appliquées par l'établissement public les Haras
nationaux pour ce qui concerne les modalités d'achat des étalons s'appuient
tant sur les termes du décret de création de cet établissement que sur le
contrat d'objectifs qu'il a signé avec l'État. Les achats se fondent
notamment sur une analyse des besoins en matière d'étalonnage qui a été
établie après consultation des associations nationales de race et présentée
au conseil d'administration des Haras nationaux. De manière générale, les
achats sont effectués en concertation avec les associations nationales de
race et bien entendu les Haras nationaux n'achètent que des équidés dont la
génétique présente un intérêt pour les éleveurs qui font saillir leurs
juments. En outre, le lien avec les associations de race garantit la
conformité avec les guides de pointage lorsqu'ils existent, ce qui n'est pas
le cas pour toutes les races. Il n'existe pas de statistiques sur la
répartition des achats entre particuliers et éleveurs professionnels ne
serait-ce que parce qu'il n'existe pas de définition de ces derniers. Enfin,
les choix effectués par les Haras nationaux tiennent compte de l'état du
marché en particulier en veillant au respect de la concurrence. Ces choix
intègrent également un souci d'aménagement du territoire auquel s'ajoute la
volonté de maintenir une réelle diversité génétique.
(01.09.2006)

LES
HARAS SE MODERNISENT
Les Haras Nationaux
donnent désormais la possibilité à tout éleveur de déclarer les naissances
de poulains, par Internet. Une carte d’immatriculation virtuelle est alors
automatiquement émise, à la place du document papier. Le format papier du
livret subsiste malgré tout. Notons que tout changement de propriétaire
pourra se faire également par l’intermédiaire d’Internet.
(01.06.2006)

AMELIORATION
GENETIQUE DES CHEVAUX
Décret n° 2006-628 du 29
mai 2006 modifiant les dispositions du code rural relatives à l'amélioration
génétique des équidés
J.O n° 125 du 31 mai 2006 page 8134 texte n° 20
(31.05.2006)

RACES ET APPELLATIONS DES
EQUIDES
Arrêté du 29 mai 2006
relatif aux races et appellations des équidés
J.O n° 125 du 31 mai 2006 page 8137 texte n° 34
Tout animal des espèces chevaline et asine reçoit une appellation donnée par
l'établissement public Les Haras nationaux en fonction de la réglementation
en vigueur. Cette appellation est portée sur son document d'accompagnement.
L'appellation du produit à naître est déterminée par les dispositions du
présent arrêté et par les règlements des stud-books.
(31.05.2006)

TENUE DES STUD - BOOKS
Arrêté du 29 mai 2006
relatif aux conditions générales de tenue des stud-books des espèces équine
et asine
J.O n° 125 du 31 mai 2006 page 8138 texte n°
35
(31.05.2006)

BREVETER UN
CHEVAL ?
Question N° :
87580 de M. Morel-A-L'Huissier Pierre
Question publiée
au JO le : 07/03/2006 page : 2278 Réponse publiée au JO le
: 16/05/2006 page : 5145
M. Pierre
Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et
de la pêche sur la possibilité d'obtenir une marque de qualité pour un
cheval d'endurance issu d'un territoire bien précis, valorisé par un terroir
et un mode d'élevage spécifique. En l'état actuel du droit, il n'existe pas
de disposition permettant d'attribuer une telle marque au vu du principe de
non-brevetabilité du vivant. La seule marque de qualité que l'on puisse
attribuer aux chevaux de sport est leur palmarès aux diverses épreuves
auxquelles ils participent. Il lui demande en conséquence de bien vouloir
lui préciser si des mesures prochaines vont permettre de pouvoir breveter un
animal de son vivant.
Réponse :
Le champ d'application du
règlement (CEE) 2081/92 du Conseil relatif à la protection des indications
géographiques et des appellations d'origine des produits agricoles et des
denrées alimentaires (AOP/IGP) est constitué par : les produits agricoles
mentionnés à l'annexe Il du traité de Rome sous réserve qu'ils soient
destinés à l'alimentation humaine ; les denrées alimentaires ne figurant pas
à l'annexe II du traité de Rome comme par exemple les eaux minérales ; les
produits agricoles non destinés à l'alimentation humaine tels que le foin,
le liège et les huiles essentielles par exemple. Si la viande de cheval
rentre dans le champ d'application du règlement, ce ne peut être le cas en
l'état du cheval de sport ou de loisir. Une modification du règlement
communautaire serait nécessaire si tant est que celle-ci soit opportune. En
effet, la démarche AOC/IGP suppose un lien fort avec un territoire très
précis concernant toutes les opérations de la production à la
transformation. Or il est évident que la transformation ou le dressage d'un
cheval relèvent au moins autant de qualités acquises que de qualités innées
ou liées au territoire. De plus, la promotion et la communication reposent,
pour les équidés, sur la notion de race. L'appartenance à une race donnée
est aujourd'hui une référence de qualité et de spécificité et la zone
géographique du « berceau » de la race ne suffit pas à justifier une
exclusivité. Enfin, la lisibilité du dispositif vis-à-vis des utilisateurs
est un élément déterminant de sa pertinence. De ce point de vue, la
superposition de « signes de qualité » à l'existence de races clairement
identifiées ne constitue pas nécessairement un élément positif. Il existe
néanmoins un réel besoin de réfléchir sur ce qui peut caractériser de
manière objective la qualité d'un cheval, de définir ainsi son niveau de
transformation ou de dressage. Ce serait un gage de clarté vis à vis des
utilisateurs et une possibilité de valorisation améliorée pour les éleveurs.
Le travail est aujourd'hui conduit par les services du ministère de
l'agriculture et de la pêche en lien avec la Fédération interprofessionnelle
du cheval de sport, de loisir et de travail (FIVAL) et les Haras nationaux.
Les conclusions, dès qu'elles seront prêtes, seront présentées le plus
largement possible.
(17.05.2006)

INSEMINATION
ARTIFICIELLE
Arrêté du 3 mars 2006 modifiant l'arrêté du
25 janvier 1988 relatif à l'insémination artificielle dans les espèces
chevaline et asine
( CONDITIONS D' ADMISSION DES ÉTALONS DANS
LES CENTRES D' INSÉMINATION ARTIFICIELLE )
J.O n° 81 du 5 avril 2006 page 5124
texte n° 35
(05.04.206)

STUD
BOOK COB ET HAFLINGER
J.O. du 17 mars 2006
29
Arrêté du 27 février 2006 modifiant l'arrêté du 11 février
2003 portant approbation du règlement du stud-book du cheval cob normand
,texte n° 29
30
Arrêté du 27 février 2006 modifiant l'arrêté du 13 mai 2003
modifié portant approbation du règlement du stud-book français du poney
Haflinger ,texte n° 30
(18.03.2006)

STUD-BOOK J.O n° 54 du 4 mars
2006 page 3304 texte n° 46
Arrêté du 20 février 2006
modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du
règlement du stud-book français du cheval anglo-arabe et du cheval
anglo-arabe de croisement .
(04.03.2006)

STUD
BOOK J.O. du 02
février 2006
Arrêté du 18 janvier 2006 modifiant l'arrêté du 20 avril 2005 portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval autre que pur sang
,texte n° 23
(02.02.2006)

HARAS
NATIONAUX J.O. du 27
janvier 2006.
Arrêté du 10 janvier 2006 modifiant l'arrêté du 16
décembre 1999 relatif aux modalités d'exercice du contrôle financier sur Les
Haras nationaux ,texte n° 14
(28.01.2006)

JUMENTS
TROTTEURS J.O.
du 25 Janvier 2006
Arrêté
du 12 janvier 2006 portant reconduction d'une prime de retrait de l'élevage
et des courses pour les juments trotteurs français ,texte n° 38
(25.01.2006)

CHEVAL ISLANDAIS
Arrêté du 26 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003 portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval islandais ,texte n°
28
J.O. du 19 janvier 2006
(19.01.2006)

POITEVIN MULASSIER -
LUSITANIEN - HENSON
128
Arrêté du 9 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 11 février
2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du trait poitevin
mulassier ,texte n° 125
129
Arrêté du 9 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003
modifié portant approbation du règlement du registre français du cheval
Lusitanien ,texte n° 126
130
Arrêté du 9 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003
portant approbation du règlement du stud-book du cheval Henson ,texte n° 127
(28.12.2005)

HARAS NATIONAUX
J.O. du 14
.12.2005
STUD-BOOK
18
Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté
du 13 mai 2003 portant approbation du règlement du stud-book français du
poney Shetland ,texte n° 18
19
Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté
du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du
poney Pottok ,texte n° 19
20
Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté
du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du
poney Dartmoor ,texte n° 20
21
Arrêté du 30 novembre 2005 portant agrément
de l'association dénommée « Association de l'âne du Cotentin » ,texte n° 21
(14.12.2005)

LES HARAS COMMUNIQUENT :
Identification : point sur l’obligation de la pose
d’une puce électronique en 2006
Tous les
chevaux, poneys et ânes doivent être identifiés. Certains doivent aussi être
porteur d’une puce électronique. En 2006, la pose de puce sera obligatoire
pour tous les chevaux et ânes participants à un concours, une compétition ou
une course.
Si votre cheval, votre poney ou votre âne n’est pas identifié (vous n’avez
pas de document d’identification avec un numéro d’immatriculation, document
édité par les Haras nationaux), vous devez vous adresser à votre vétérinaire
ou à un agent des Haras nationaux pour demander son identification. Dans le
cas contraire, vous risquez une amende prévue pour les contraventions de
3ème classe.
Depuis l’arrêté du 30 avril 2002, l’identification est complétée par
l’implantation d’un transpondeur électronique. Cette opération peut être
réalisée par votre vétérinaire mais aussi par un agent des Haras nationaux.
Qu’est-ce qu’une puce ?
La puce, ou plus précisément transpondeur électronique, petite capsule de 11
mm sur 2, est implantée par un identificateur habilité dans le tiers
supérieur de l’encolure, zone peu innervée et donc très peu sensible. Cette
puce est porteuse d’un numéro unique, individuel et infalsifiable,
enregistré dans la base de données SIRE et inscrit sur le document
d’identification. Ce numéro est un lien, porté par le cheval, inaltérable,
inamovible et unique, existant alors entre le cheval et son document
d’identification.
L’obligation de la pose d’une puce électronique :Actuellement, cette pose de
puce est obligatoire (arrêté du 30 avril 2002 relatif à l'identification
complémentaire des équidés par la pose d'un transpondeur électronique
modifié par arrêté du 26/08/2003) pour :
- tous les poulains nés à partir du 1er janvier 2004,
- tout équidé avant d’entrer à l’abattoir,
- tous les équidés d'Origine Non Constatée nouvellement identifiés
- tous les équidés nouvellement importés et enregistrés.
Et depuis le 1er janvier 2005,
*tous les reproducteurs, étalons et baudets,
*les poulinières, juments et ânesses, qui ont une activité de reproduction.
En 2006, la pose de puce sera obligatoire pour tous les chevaux, poneys et
ânes participants à un concours, une compétition ou une course.
Tous les équidés devront être pucés avant le 31 décembre 2007.
Renseignements complémentaires auprès de votre vétérinaire ou des Haras
nationaux au 0811 90 21 31 ou sur le site
www.haras-nationaux.fr
(29.11.2005)

Un
label proposé par la Fédération interprofessionnelle du cheval de sport, de
loisir et de travail pour les chevaux de loisir
La
Fédération interprofessionnelle du cheval de sport, de loisir et de travail
(Fival), qui couvre toutes les activités équestres hormis la viande et les
courses, a travaillé de concert avec les Haras Nationaux et le comité
national de tourisme équestre pour « installer dans le long terme une sorte
de contrôle technique pour les chevaux de loisir ».
Le label CQF (Cheval
Qualité France) atteste que les animaux ainsi sélectionnés ont un
tempérament équilibré et sont bien dressés pour répondre à la demande de
nombreux équitants adeptes du sans souci, prévient le comité national de
tourisme équestre. L’obtention du label CQF se fonde sur un caractère
confiant, peu émotif, coopératif, sur des allures suffisamment souples,
équilibrées pour être confortables et enfin un aspect général qui révèle une
bonne solidité et un minimum d’harmonie.
Tous les équidés
déclarés aux Haras Nationaux âgés de 1 à 18 ans peuvent prétendre à ce label
à condition de passer les épreuves et des tests de comportement,
d’évaluation et de qualité des allures. Le label sera mentionné sur le
livret d’identité de l’animal. Une remise de 500 euros sera consentie aux
acquéreurs des chevaux labellisés. Il faut savoir que le marché de
l’équitation de loisir représente l’écrasante majorité des chevaux en
France, soit 540 000 bêtes.
Le cheval dit « de
loisir » est défini en tant que tel par opposition aux chevaux de
compétition de haut niveau, de course et de viande. Parmi les 500 000
licenciés de la FFE, 10 accidents mortels ont été comptabilisés en 2004
contre 15 en 2003 pour près de 5400 accidents sans séquelles. La Mutualité
sociale agricole (MSA) a ouvert 2272 dossiers d’accidents en 2004 et
travaille actuellement sur l’approche du cheval avec des comportementalistes
équins.
(08.11.2005)

J.O. du 8 novembre 2005
ts23
Arrêté du 24 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book de l'âne des Pyrénées et du
mulet des Pyrénées ,texte n° 22
(08.11.2005)


JO du 21
octobre 2005
34
Arrêté du 4 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 8 décembre 2003 portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval de pur sang ,texte
n° 28
35
Arrêté du 6 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié
portant approbation du règlement du stud-book du cheval breton ,texte n° 29
36
Arrêté du 6 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 11 février 2003 portant
approbation du règlement du stud-book du trait du Nord ,texte n° 30
37
Arrêté du 6 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 27 juin 2003 portant
approbation du règlement du stud-book boulonnais ,texte n° 31
(21.10.2005)

HARAS NATIONAUX
6
Arrêté du 13 octobre 2005 fixant les
modalités d'organisation et le programme de l'examen professionnel pour
l'accès d'agents non titulaires de l'établissement public Les Haras
nationaux aux corps des attachés administratifs des services déconcentrés du
ministère chargé de l'agriculture et des ingénieurs de travaux agricoles
,texte n° 7
J.O. du 16 octobre 2005
(18.10.2005)

J.O. du 6 juillet 2005
Arrêté du 17 juin 2005 portant approbation du règlement du stud-book de
l'âne bourbonnais ,texte n° 33
Arrêté du 20 juin 2005 portant approbation du règlement du registre français
du cheval Crème ,texte n° 35
Arrêté
du 20 juin 2005 portant agrément de l'association dénommée « Association
française du cheval Crème » ,texte n° 36
(06.07.2005)

HARAS NATIONAUX :
J.O. du 28 Mai 2005
Arrêté du 17 mai 2005 autorisant au titre de
l'année 2005 l'ouverture d'un concours exceptionnel de recrutement
d'adjoints techniques des haras de l'établissement public Les Haras
nationaux (femmes et hommes) ,texte n° 121
(30.05.2005)

P.R.E.
J.O. du 27 mai 2005
Arrêté
du 2 mai 2005 portant agrément de l'association dénommée « Association
française des éleveurs de chevaux de pure race espagnole » ,texte n° 119
Arrêté du 2 mai 2005 portant approbation du
règlement du registre français du cheval de pure race espagnole ,texte n°
120
(28.05.2005)

STUD BOOK
J.O n° 107 du 10 mai 2005
page 8104 texte n° 49
Arrêté du 20 avril 2005 portant approbation
du règlement du stud-book français du cheval autre que pur sang .
Les annexes du présent arrêté sont consultables
auprès du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et de
la ruralité, direction générale de la forêt et des affaires rurales (sous-direction
du cheval, bureau de l'élevage et des activités équestres), 3, rue
Barbet-de-Jouy, 75349 Paris 07 SP, et auprès de l'Etablissement public Les
Haras nationaux, BP 3, 19231 Arnac-Pompadour Cedex
(10.05.2005)
JO du 21 avril 2005
(21.04.2005)

CONSEIL DE LA CONCURRENCE
Suite à une
procédure contentieuse ouverte devant le Conseil de la concurrence, les
"Haras nationaux" ( établissement public administratif ) propose des
engagements. Le Conseil de la concurrence les publie sur son site internet
www.conseil-concurrence.fr, à l'attention des tiers potentiellement
intéressés.
Vous
trouverez, ci-joint, un communiqué de procédure relatif à cette affaire. Si
vous rencontrez une difficulté pour activer les liens proposés, contactez le
01 55 04 02 14 ou 02 62.Le service communication.
Cliquez sur le lien suivant pour accéder au fichier joint : cproharas.pdf
<http://datapro.datapressepro.com/consultpj.asp?idc=4977&idr=13&idpj=1&nom=87207581911042005165807$cproharas.pdf&idu=1218&numses=16401004&lg=FRA1565>
(13.04.2005)

LUSITANIEN :
J.O. du 30 mars 2005
Arrêté du 8 mars 2005 portant approbation du règlement du stud-book français
du cheval de pure race lusitanienne ,texte n° 18
Arrêté
du 8 mars 2005 portant agrément de l'association dénommée « Association
française du lusitanien » ,texte n° 19
( 31.03 2005 )

Arrêté du 2 mars 2005 modifiant
l'arrêté du 23 octobre 2001 relatif aux races et appellations des équidés
J.O n° 62 du 15 mars 2005 page 4464
texte n° 31
Le ministre de l'agriculture, de l'alimentation,
de la pêche et de la ruralité,
Vu la directive 90/427/CEE du 26 juin 1990 relative aux conditions
zootechniques et généalogiques régissant les échanges intracommunautaires
d'équidés ;
Vu le code rural, et notamment ses articles L. 653-2 et R. 653-81 à R.
653-86 ;
Vu l'arrêté du 23 octobre 2001 modifié relatif aux races et appellations des
équidés ;
Vu l'avis des commissions des livres généalogiques des 11 et 16 février
2005,
Arrête :
Article 1
L'annexe de l'arrêté du 23 octobre 2001 susvisé est remplacée par l'annexe
du présent arrêté.
Article 2
L'arrêté du 7 janvier 2005 relatif aux races et appellations des équidés est
abrogé.
Article 3
Le directeur général de la forêt et des affaires rurales et la directrice
générale de l'établissement public Les Haras nationaux sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au
Journal officiel de la République française.
A N N E X E
LISTE DES STUD-BOOKS TENUS EN FRANCE
1. Chevaux de sang
Stud-book français du cheval de pur sang.
Stud-book du trotteur français.
Livre généalogique des races françaises de chevaux de selle
Stud-book français du cheval arabe, dont le registre français du demi-sang
arabe.
Stud-book français du cheval anglo-arabe, dont le registre français du
cheval anglo-arabe de croisement.
Stud-book français du cheval autre que pur sang.
Stud-book du selle français.
Stud-book du cheval Camargue.
Stud-book du cheval ariégeois de Castillon.
Stud-book du cheval de Mérens.
Stud-book du cheval Henson.
Livre généalogique des races étrangères de chevaux de selle
Registre français du cheval Akhal-Téké de pur sang.
Registre français du cheval Appaloosa.
Stud-book français du cheval barbe.
Registre français du cheval crème.
Registre français du cheval frison.
Stud-book français du cheval islandais.
Stud-book français du cheval Lipizzan.
Registre français du Paint Horse.
Stud-book français du cheval de pure race lusitanienne.
Registre français du cheval de pure race espagnole.
Registre français du Quarter Horse.
Stud-book français du cheval Shagya.
Stud-book français du cheval Trakehner.
2. Poneys
Livre généalogique français des races de poneys
Stud-book français du poney Connemara.
Stud-book français du poney Dartmoor.
Stud-book français du cheval Fjord.
Stud-book du poney français de selle.
Stud-book français du poney Haflinger.
Stud-book français du poney Highland.
Stud-book du poney landais.
Stud-book français du poney New Forest.
Stud-book du poney Pottok.
Stud-book français du poney Shetland.
Stud-book français du poney Welsh.
3. Chevaux de trait
Livre généalogique des races françaises de chevaux de trait
Stud-book du trait ardennais.
Stud-book du cheval auxois.
Stud-book du cheval boulonnais.
Stud-book du cheval breton.
Stud-book du Cob normand.
Stud-book du cheval de trait comtois.
Stud-book du cheval mulassier du Poitou.
Stud-book du cheval percheron.
Stud-book du trait du Nord.
4. Anes
Livre généalogique français des races d'ânes
Stud-book de l'âne du Cotentin.
Stud-book de l'âne grand noir du Berry.
Stud-book de l'âne normand.
Stud-book de l'âne de Provence.
Stud-book de l'âne des Pyrénées.
Stud-book du baudet du Poitou.
Stud-book de l'âne bourbonnais.
(16.03.2005)

STUD-BOOK
TROTTEUR J.O. N° 45
du 23 février 2005
32
Arrêté du 30 décembre 2004 modifiant l'arrêté
du 16 janvier 2003 portant approbation du règlement du stud-book du trotteur
français ,texte n° 3
( 23.02.2005)

STUD-BOOK :
Arrêté du 25 janvier 2005 modifiant l'arrêté du 14
novembre 2002 portant approbation du règlement du stud-book de l'âne de
Provence ,texte n° 30
Arrêté
du 25 janvier 2005 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 portant
approbation du règlement du stud-book de l'âne grand noir du Berry ,texte n°
31
(09.02.2005)

J.O. du 4 février 2005
Décret n° 2005-81 du 2 février 2005 modifiant le décret n°
2000-1239 du 18 décembre 2000 fixant les modalités exceptionnelles de
recrutement dans le corps des adjoints techniques des Haras ,texte n° 24
(
05.02.2005)

L'AVENIR
DU BOULONNAIS
Question N° : 47609 de M. Decool
Jean-Pierre
Question publiée au JO le : 28/09/2004 page :
7460 Réponse publiée au JO le : 11/01/2005 page : 257
M. Jean-Pierre
Decool attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et de la ruralité sur l'avenir du cheval
boulonnais, suite à la réforme des Haras nationaux. En effet, les crédits
consacrés au soutien direct à l'élevage et l'utilisation de cette race ont
été réduits : - 20 % en 2002 par rapport à 2001 et - 50 % en 2003. Le cheval
boulonnais est un élément indispensable de notre patrimoine et du maintien
des traditions. Participant au développement touristique de la région Nord -
Pas-de-Calais, la race boulonnaise permet d'engager des manifestations
touristiques et rurales attrayantes et pédagogiques (la route du littoral :
présentation des races de trait dans les écoles et les communes de
Bray-Dunes à Berck-sur-Mer). Malgré les résultats des chevaux (champion de
France en attelage à quatre en 2002, premier à la Route du poisson, premier
à l'International de Lisieux...) et du travail des 265 éleveurs, la filière
boulonnaise risque de disparaître du fait de cette réforme. Il lui demande
de bien vouloir prendre acte de la volonté du syndicat hippique boulonnais
et de l'ensemble des défenseurs de cette race équestre de maintenir une
filière et de prendre les mesures d'aide financières en conséquence.
Réponse :
L'intérêt
porté par l'établissement public les Haras nationaux aux différentes races
de chevaux de trait n'a pas faibli et son engagement dans toutes les actions
de promotion tant au niveau national que régional est là pour le certifier.
La réflexion conduite au cours de l'année 2000 sur la répartition des aides
a conduit le comité stratégique puis le conseil d'administration de cet
établissement à proposer des inflexions pour harmoniser les dotations entre
les différentes races et les régions. Il convient de noter qu'à ces
occasions, les professionnels de la filière ont largement participé au débat
et que les mesures prises ont été voulues progressives. Dans le même temps,
l'établissement public les Haras nationaux a proposé une aide pour la mise
en place et la conduite de programmes d'élevage. Il appartient donc au
syndicat boulonnais de se rapprocher de l'établissement public les Haras
nationaux pour la mise en oeuvre d'une telle mesure. Jeudi 20 janvier 2005
Pouvoirs du préfet et du procureur général de la République en matière de
sécurité des manifestations sportives.
(22.01.2005)

J.O. du 21 Janvier 2005° 17
RACES
:
30
Arrêté du 20 décembre 2004 modifiant l'arrêté du 3 avril 2002
relatif au livre généalogique français des races étrangères de chevaux de
selle ,texte n° 30
31
Arrêté du 20 décembre 2004 modifiant l'arrêté du 14 novembre
2002 portant approbation du règlement du stud-book du cheval breton ,texte
n° 31
i32
Arrêté du 20 décembre 2004 modifiant l'arrêté du 27 juin 2003
portant approbation du règlement du stud-book du cheval comtois ,texte n° 32er
233
Arrêté du 20 décembre 2004 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003
portant approbation du règlement du stud-book du poney Pottok ,texte n° 33
34
Arrêté du 20 décembre 2004 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003
portant approbation du règlement du stud-book du poney français de selle
,texte n° 34
44
Arrêté du 3 janvier 2005 portant approbation du règlement du
registre français du Paint Horse ,texte n° 44
45
Arrêté du 3 janvier 2005 portant agrément de l'association
dénommée « France Paint Horse Association » ,texte n° 45
PRIMES
JUMENTS TROTTEURS :
35
Arrêté du 20 décembre 2004 portant reconduction d'une prime
de retrait de l'élevage et des courses pour les juments trotteurs français
,texte n° 35
(21.01.2005)

005
IDENTIFICATION :
Question N° :
49334 de Mme Tabarot Michèle
Question publiée au JO le : 26/10/2004 page :
8224 Réponse publiée au JO le : 11/01/2005 page : 267
Mme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le
ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires
rurales sur l'identification des chevaux. Avec le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux, l'ensemble de l'activité équestre sera
reconnue comme agricole. Les éleveurs demandent que l'identification des
équidés soit reconnue comme un acte d'élevage, confiée aux propriétaires ou
à leurs associations conventionnées par les établissements départementaux de
l'élevage, à l'image des pratiques existantes pour les ovins et les bovins.
Le département des Vosges serait candidat à une expérimentation permettant
de comparer la procédure d'identification actuelle, réalisée par les haras
nationaux, à celle proposée par les associations équestres. Aussi, elle
souhaite connaître sa position sur cette question.
Réponse :
L'identification des équidés repose actuellement
sur le relevé du signalement des animaux et la pose d'un transpondeur
électronique. Ces informations sont enregistrées dans une base de données
centrale unique gérée par les Haras nationaux qui éditent le document
d'identification. Les opérations de terrain (relevé de signalement et pose
d'un transpondeur) sont réalisées soit par des vétérinaires, soit par des
agents des Haras nationaux habilités. Le relevé de signalement est un acte
technique qui nécessite une formation car il s'agit de décrire en termes
codifiés les caractéristiques physiques de l'animal. Le transpondeur
électronique a été choisi par les professionnels qui ont préféré ce
dispositif à toute autre technique de marquage, telle la boucle auriculaire
retenue pour l'identification des ruminants. Cependant, la pose du
transpondeur nécessite une implantation sous-cutanée. Elle est, de ce fait,
qualifiée par la loi d'acte vétérinaire. Si les agents des Haras nationaux
peuvent, dans certaines conditions dérogatoires prévues par la loi,
pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit réalisé par l'éleveur
lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à l'identification
telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas avérée à la fois pour
des raisons de coût et eu égard à la spécificité du secteur équin. Ainsi
l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait l'instauration d'un
système de gestion et de contrôle dont les coûts nécessairement élevés
devraient être répercutés sur les producteurs. De plus, l'acquisition par
chaque éleveur d'un lecteur de transpondeur serait indispensable pour
s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur avant et après sa pose.
Aucune expérimentation dans ce domaine n'est envisagée. La loi de finances
pour 2004 et le projet de loi relatif au développement des territoires
ruraux consacrent effectivement le caractère agricole des activités de
préparation et d'entraînement des équidés, mais cela ne doit pas conduire
systématiquement à calquer, pour les équins, le modèle retenu pour les
bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité montre en effet des
différences fortes avec le secteur bovin. Selon les chiffres du recensement
agricole 2000, qui dénombre les animaux uniquement dans les exploitations
agricoles, l'effectif des bovins est quarante fois supérieur à celui des
équidés (20 millions de bovins contre 500 000 chevaux). La taille des
cheptels est aussi très différente (environ 100 bovins en moyenne et environ
5 chevaux). En moyenne un éleveur de chevaux détient un peu plus de deux
poulinières et fait naître 1,4 poulain par an. L'expérience professionnelle
des éleveurs de bovins et chevaux est aussi très différente et les éleveurs
de chevaux sont très souvent des pluri-actifs ou des amateurs. Par ailleurs,
en ce qui concerne l'identification des animaux, cette mesure est
obligatoire depuis plus de 25 ans pour les bovins alors qu'elle est
obligatoire seulement depuis 2 ans pour les équidés. La connaissance des
éleveurs dans ce domaine est donc très différente. L'ensemble de ces
spécificités (modalités techniques d'identification choisies, taille des
élevages, structure professionnelle existante) justifie pleinement que
l'organisation des opérations d'identification soit différente pour les
équidés. Assurer la traçabilité de ce cheptel est particulièrement important
tant du point de vue de la sécurité sanitaire que du point de vue de la
lutte contre le vol et le trafic d'animaux. La complémentarité de l'action
des vétérinaires et des Haras nationaux constitue, en l'espèce, une garantie
précieuse dont les éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(18.01.2005)

IDENTIFICATION :
Question N° :
49334 de Mme Tabarot Michèle
Question publiée au JO le : 26/10/2004 page :
8224 Réponse publiée au JO le : 11/01/2005 page : 267
Mme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le
ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires
rurales sur l'identification des chevaux. Avec le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux, l'ensemble de l'activité équestre sera
reconnue comme agricole. Les éleveurs demandent que l'identification des
équidés soit reconnue comme un acte d'élevage, confiée aux propriétaires ou
à leurs associations conventionnées par les établissements départementaux de
l'élevage, à l'image des pratiques existantes pour les ovins et les bovins.
Le département des Vosges serait candidat à une expérimentation permettant
de comparer la procédure d'identification actuelle, réalisée par les haras
nationaux, à celle proposée par les associations équestres. Aussi, elle
souhaite connaître sa position sur cette question.
Réponse :
L'identification des équidés repose actuellement
sur le relevé du signalement des animaux et la pose d'un transpondeur
électronique. Ces informations sont enregistrées dans une base de données
centrale unique gérée par les Haras nationaux qui éditent le document
d'identification. Les opérations de terrain (relevé de signalement et pose
d'un transpondeur) sont réalisées soit par des vétérinaires, soit par des
agents des Haras nationaux habilités. Le relevé de signalement est un acte
technique qui nécessite une formation car il s'agit de décrire en termes
codifiés les caractéristiques physiques de l'animal. Le transpondeur
électronique a été choisi par les professionnels qui ont préféré ce
dispositif à toute autre technique de marquage, telle la boucle auriculaire
retenue pour l'identification des ruminants. Cependant, la pose du
transpondeur nécessite une implantation sous-cutanée. Elle est, de ce fait,
qualifiée par la loi d'acte vétérinaire. Si les agents des Haras nationaux
peuvent, dans certaines conditions dérogatoires prévues par la loi,
pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit réalisé par l'éleveur
lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à l'identification
telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas avérée à la fois pour
des raisons de coût et eu égard à la spécificité du secteur équin. Ainsi
l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait l'instauration d'un
système de gestion et de contrôle dont les coûts nécessairement élevés
devraient être répercutés sur les producteurs. De plus, l'acquisition par
chaque éleveur d'un lecteur de transpondeur serait indispensable pour
s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur avant et après sa pose.
Aucune expérimentation dans ce domaine n'est envisagée. La loi de finances
pour 2004 et le projet de loi relatif au développement des territoires
ruraux consacrent effectivement le caractère agricole des activités de
préparation et d'entraînement des équidés, mais cela ne doit pas conduire
systématiquement à calquer, pour les équins, le modèle retenu pour les
bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité montre en effet des
différences fortes avec le secteur bovin. Selon les chiffres du recensement
agricole 2000, qui dénombre les animaux uniquement dans les exploitations
agricoles, l'effectif des bovins est quarante fois supérieur à celui des
équidés (20 millions de bovins contre 500 000 chevaux). La taille des
cheptels est aussi très différente (environ 100 bovins en moyenne et environ
5 chevaux). En moyenne un éleveur de chevaux détient un peu plus de deux
poulinières et fait naître 1,4 poulain par an. L'expérience professionnelle
des éleveurs de bovins et chevaux est aussi très différente et les éleveurs
de chevaux sont très souvent des pluri-actifs ou des amateurs. Par ailleurs,
en ce qui concerne l'identification des animaux, cette mesure est
obligatoire depuis plus de 25 ans pour les bovins alors qu'elle est
obligatoire seulement depuis 2 ans pour les équidés. La connaissance des
éleveurs dans ce domaine est donc très différente. L'ensemble de ces
spécificités (modalités techniques d'identification choisies, taille des
élevages, structure professionnelle existante) justifie pleinement que
l'organisation des opérations d'identification soit différente pour les
équidés. Assurer la traçabilité de ce cheptel est particulièrement important
tant du point de vue de la sécurité sanitaire que du point de vue de la
lutte contre le vol et le trafic d'animaux. La complémentarité de l'action
des vétérinaires et des Haras nationaux constitue, en l'espèce, une garantie
précieuse dont les éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(18.01.2005)

IDENTIFICATION
Question N° : 46573
de M. Habib David
Question publiée au JO le :
14/09/2004 page : 7069
Réponse publiée au JO le :
14/12/2004 page : 9904
M. David Habib souhaite
appeler l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation,
de la pêche et des affaires rurales sur le problème de l'identification des
équidés. À l'heure actuelle, les éleveurs de chevaux et leurs associations
conventionnées par les établissements départementaux d'élevage (EDE) ne sont
pas autorisés à poser les transpondeurs électroniques permettant
d'identifier l'animal dès la naissance. Or, depuis plusieurs années,
soutenus par la Fédération nationale du cheval, ils réclament que leur soit
désormais confiée l'identification des équidés, comme c'est le cas pour
l'identification bovine qui depuis 1998 est sous la responsabilité de
l'éleveur ; la maîtrise d'oeuvre étant donnée à l'EDE. Cette décision
signifierait pour les éleveurs de chevaux la reconnaissance, enfin, de
l'identification comme acte d'élevage. Elle donnerait la possibilité à la
filière cheval de poursuivre ses objectifs principaux de traçabilité et de
sécurité sanitaire dans une logique de réduction des charges et de
professionnalisation. Elle permettrait, également, d'identifier, dès cette
année, les chevaux présents sur le territoire national avec des coûts
minimisés grâce aux commandes groupées faites par les EDE tant au niveau des
documents que des transpondeurs et grâce à l'implication des éleveurs. Les
EDE, agréés par l'État, sont, en effet, des interlocuteurs de proximité
privilégiés pour les éleveurs dont ils assurent, parmi de nombreuses
missions, la formation à l'identification, le suivi et le contrôle. Afin de
comparer la procédure actuelle à celle proposée par les éleveurs, une
expérimentation pourrait être pratiquée dans le département des Vosges qui
s'est porté candidat pour tester les effets de son application.
L'autorisation de procéder personnellement à l'identification de leurs
chevaux irait vraisemblablement dans le sens donné à la nouvelle politique
pour le cheval présentée par le Gouvernement en 2003 qui vise à reconnaître
le secteur économique du cheval comme une activité agricole à part entière.
En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position et
ses intentions à l'égard des revendications légitimes des éleveurs de
chevaux.
Réponse :
L'identification des
équidés repose actuellement sur le relevé du signalement des animaux et la
pose d'un transpondeur électronique. Ces informations sont enregistrées dans
une base de données centrale unique gérée par les Haras nationaux qui
éditent le document d'identification. Les opérations de terrain (relevé de
signalement et pose d'un transpondeur) sont réalisées soit par des
vétérinaires, soit par des agents des Haras nationaux habilités. Le relevé
de signalement est un acte technique qui nécessite une formation car il
s'agit de décrire en termes codifiés les caractéristiques physiques de
l'animal. Le transpondeur électronique a été choisi par les professionnels
qui ont préféré ce dispositif à toute autre technique de marquage, telle la
boucle auriculaire retenue pour l'identification des ruminants. Cependant,
la pose du transpondeur nécessite une implantation sous-cutanée. Elle est,
de ce fait, qualifiée par la loi d'acte vétérinaire. Si les agents des Haras
nationaux peuvent, dans certaines conditions dérogatoires prévues par la
loi, pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit réalisé par
l'éleveur lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à
l'identification telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas
avérée à la fois pour des raisons de coût et eu égard à la spécificité du
secteur équin. Ainsi l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait
l'instauration d'un système de gestion et de contrôle dont les coûts
nécessairement élevés devraient être répercutés sur les producteurs. De
plus, l'acquisition par chaque éleveur d'un lecteur de transpondeur serait
indispensable pour s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur avant et
après sa pose. La loi de finances pour 2004 et le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux consacrent effectivement le caractère
agricole des activités de préparation et d'entraînement des équidés, mais
cela ne doit pas conduire systématiquement à calquer, pour les équins, le
modèle retenu pour les bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité
montre en effet des différences fortes avec le secteur bovin. Selon les
chiffres du recensement agricole 2000, qui dénombre les animaux uniquement
dans les exploitations agricoles, l'effectif des bovins est quarante fois
supérieur à celui des équidés (20 millions de bovins contre 500
000 chevaux). La taille des cheptels est aussi très différente (environ 100
bovins en moyenne et environ 5 chevaux). En moyenne, un éleveur de chevaux
détient un peu plus de deux poulinières et fait naître 1,4 poulain par an.
L'expérience professionnelle des éleveurs de bovins et chevaux est aussi
très différente et les éleveurs de chevaux sont très souvent des
pluri-actifs ou des amateurs. Par ailleurs, en ce qui concerne
l'identification des animaux, cette mesure est obligatoire depuis plus de
vingt-cinq ans pour les bovins alors qu'elle est obligatoire seulement
depuis deux ans pour les équidés. La connaissance des éleveurs dans ce
domaine est donc très différente. L'ensemble de ces spécificités (modalités
techniques d'identification choisies, taille des élevages, structure
professionnelle existante) justifie pleinement que l'organisation des
opérations d'identification soit différente pour les équidés. Assurer la
traçabilité de ce cheptel est particulièrement important tant du point de
vue de la sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte contre le vol
et le trafic d'animaux. La complémentarité de l'action des vétérinaires et
des Haras nationaux constitue, en l'espèce, une garantie précieuse dont les
éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(28.12.2004)

IDENTIFICATION
Question N° : 46073 de M.
Rouault Philippe
Question publiée au JO le :
24/08/2004 page : 6538
Réponse publiée au JO le :
07/12/2004 page : 9694
M. Philippe Rouault attire
l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la
pêche et des affaires rurales sur l'identification des équidés. En effet, la
pose de transpondeur électronique comme acte d'élevage n'est nullement
reconnue, à la différence de ce qui est admis dans les autres productions
animales, Or le système d'identification proposé actuellement est inadéquat,
inefficace et onéreux. Aussi, et puisque l'identification des équidés est un
enjeu fondamental - la base même de toute possibilité d'organiser la filière
du cheval du sport, de loisir, de travail afin d'en promouvoir les produits
et d'en développer l'économie - il conviendrait de confier l'identification
des équidés à des organisations départementales agréées et à des groupements
de producteurs. En conséquence, il le remercie de bien vouloir lui préciser
son sentiment et ses intentions en la matière.
Réponse :
L'identification des
équidés repose actuellement sur le relevé du signalement des animaux et la
pose d'un transpondeur électronique. Ces informations sont enregistrées dans
une base de données centrale unique gérée par les Haras nationaux qui
éditent le document d'identification. Les opérations de terrain (relevé de
signalement et pose d'un transpondeur) sont réalisées soit par des
vétérinaires, soit par des agents des Haras nationaux habilités. Le relevé
de signalement est un acte technique qui nécessite une formation car il
s'agit de décrire en termes codifiés les caractéristiques physiques de
l'animal. Le transpondeur électronique a été choisi par les professionnels
qui ont préféré ce dispositif à toute autre technique de marquage, telle la
boucle auriculaire retenue pour l'identification des ruminants. Cependant,
la pose du transpondeur nécessite une implantation sous cutanée. Elle est,
de ce fait, qualifiée par la loi d'acte vétérinaire. Si les agents des Haras
nationaux peuvent, dans certaines conditions dérogatoires prévues par la
loi, pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit réalisé par
l'éleveur lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à
l'identification telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas
avérée à la fois pour des raisons de coût et eu égard à la spécificité du
secteur équin. Ainsi l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait
l'instauration d'un système de gestion et de contrôle dont les coûts
nécessairement élevés devraient être répercutés sur les producteurs. De
plus, l'acquisition par chaque éleveur d'un lecteur de transpondeur serait
indispensable pour s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur avant et
après sa pose. La loi de finances pour 2004 et le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux consacrent effectivement le caractère
agricole des activités de préparation et d'entraînement des équidés, mais
cela ne doit pas conduire systématiquement à calquer, pour les équins, le
modèle retenu pour les bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité
montre en effet des différences fortes avec le secteur bovin. Selon les
chiffres du recensement agricole 2000, qui dénombre les animaux uniquement
dans les exploitations agricoles, l'effectif des bovins est quarante fois
supérieur à celui des équidés (20 millions de bovins contre 500
000 chevaux). La taille des cheptels est aussi très différente (environ
100 bovins en moyenne et environ 5 chevaux). En moyenne un éleveur de
chevaux détient un peu plus de deux poulinières et fait naître 1,4 poulain
par an. L'expérience professionnelle des éleveurs de bovins et chevaux est
aussi très différente et les éleveurs de chevaux sont très souvent des pluri
actifs ou des amateurs. Par ailleurs, en ce qui concerne l'identification
des animaux, cette mesure est obligatoire depuis plus de vingt-cinq ans pour
les bovins alors qu'elle est obligatoire seulement depuis deux ans pour les
équidés. La connaissance des éleveurs dans ce domaine est donc très
différente. L'ensemble de ces spécificités (modalités techniques
d'identification choisies, taille des élevages, structure professionnelle
existante) justifie pleinement que l'organisation des opérations
d'identification soit différente pour les équidés. Assurer la traçabilité de
ce cheptel est particulièrement important tant du point de vue de la
sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte contre le vol et le
trafic d'animaux. La complémentarité de l'action des vétérinaires et des
Haras nationaux constitue, en l'espèce, une garantie précieuse dont les
éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(28.12.2004)
IDENTIFICATION
:
Question N° : 45525 de M.
Couanau René Question publiée au JO le : 03/08/2004 page : Réponse
publiée au JO le : 26/10/2004 page : 8369 5916
M. René Couanau appelle l'attention
de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires
rurales sur les inquiétudes des éleveurs à propos du système d'identification des
équidés. Les associations nationales de race revendiquent en effet la reconnaissance de
la pose de transpondeurs électroniques comme acte d'élevage et souhaitent pouvoir
identifier eux-mêmes leurs produits ou confier cette identification aux organismes de
leur choix dont les EDE. Cette identification doit bien évidemment répondre aux
impératifs de sécurité et de traçabilité tout en s'inscrivant dans une logique de
professionnalisation de la filière cheval
et de réduction des coûts. Il lui demande de préciser le système d'identification
actuel des équidés et de lui indiquer s'il est favorable à une évolution répondant
aux préoccupations des associations nationales de race.
Réponse :
L'identification des équidés repose
actuellement sur le relevé du signalement des animaux et la pose d'un transpondeur
électronique. Ces informations sont enregistrées dans une base de données centrale
unique gérée par les Haras nationaux qui éditent le document d'identification. Les
opérations de terrain (relevé de signalement et pose d'un transpondeur) sont réalisées
soit par des vétérinaires, soit par des agents des Haras nationaux habilités. Le
relevé de signalement est un acte technique qui nécessite une formation car il s'agit de
décrire en termes codifiés les caractéristiques physiques de l'animal. Le transpondeur
électronique a été choisi par les professionnels qui ont préféré ce dispositif à
toute autre technique de marquage, telle la boucle auriculaire retenue pour
l'identification des ruminants. Cependant, la pose du transpondeur nécessite une
implantation sous cutanée. Elle est, de ce fait, qualifiée par la loi d'acte
vétérinaire. Si les agents des Haras nationaux peuvent, dans certaines conditions
dérogatoires prévues par la loi, pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit
réalisé par l'éleveur lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à
l'identification telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas avérée à la
fois pour des raisons de coût et eu égard à la spécificité du secteur équin. Ainsi
l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait l'instauration d'un système de
gestion et de contrôle dont les coûts nécessairement élevés devraient être
répercutés sur les producteurs. De plus, l'acquisition par chaque éleveur d'un lecteur
de transpondeur serait indispensable pour s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur
avant et après sa pose. La loi de finances pour 2004 et le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux consacrent effectivement le caractère agricole des
activités de préparation et d'entraînement des équidés, mais cela ne doit pas
conduire systématiquement à calquer, pour les équins, le modèle retenu pour les
bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité montre en effet des différences
fortes avec le secteur bovin. Selon les chiffres du recensement agricole 2000, qui
dénombre les animaux uniquement dans les exploitations agricoles, l'effectif des bovins
est quarante fois supérieur à celui des équidés (20 millions de bovins contre 500
000 chevaux). La taille des
cheptels est aussi très différente (environ 100 bovins en moyenne et environ 5 chevaux). En moyenne un éleveur de chevaux détient un peu plus de deux
poulinières et fait naître 1,4 poulain par an. L'expérience professionnelle des
éleveurs de bovins et chevaux
est aussi très différente et les éleveurs de chevaux
sont très souvent des pluri-actifs ou des amateurs. Par ailleurs, en ce qui concerne
l'identification des animaux, cette mesure est obligatoire depuis plus de vingt-cinq ans
pour les bovins alors qu'elle est obligatoire seulement depuis deux ans pour les
équidés. La connaissance des éleveurs dans ce domaine est donc très différente.
L'ensemble de ces spécificités (modalités techniques d'identification choisies, taille
des élevages, structure professionnelle existante) justifie pleinement que l'organisation
des opérations d'identification soit différente pour les équidés. Assurer la
traçabilité de ce cheptel est particulièrement important tant du point de vue de la
sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte contre le vol et le trafic d'animaux.
La complémentarité de l'action des vétérinaires et des Haras nationaux constitue, en
l'espèce, une garantie précieuse dont les éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(11.11.2004)

J.O n°
213 du 12 septembre 2004
Ministère de l'agriculture, de l'alimentation,
de la pêche et des affaires rurales
Arrêté
du 9 septembre 2004 fixant le nombre de postes offerts au titre de l'année
2004 au concours exceptionnel d'accès au corps des adjoints techniques des
haras de l'établissement public Les Haras nationaux .
Arrêté
du 9 septembre 2004 autorisant au titre de l'année 2004 l'ouverture d'un
concours exceptionnel pour le recrutement d'adjoints techniques des haras de
l'établissement public Les Haras nationaux .
(13.09.2004)

J.O n°
212 du 11 septembre 2004
Arrêté du 19 août 2004 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 portant
approbation du règlement du stud-book français du cheval de Mérens
(11.09.2004)

CHEVAL
BOULONNAIS:
Question N° : 37350
de M. Lefait Michel
Question publiée au JO le :
13/04/2004 page : 2879
Réponse publiée au JO le :
31/08/2004 page : 6761
M. Michel Lefait appelle
l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la
pêche et des affaires rurales tuteur des Haras nationaux, établissement
public national à caractère administratif, sur les conséquences directes et
dommageables de la réforme et de l'application du contrat d'objectifs pour
la période 2004-2008 sur la pérennité du
cheval boulonnais.
En effet, la baisse drastique des primes à l'utilisation (- 20 % en 2002 par
rapport à 2001 et - 50 % en 2003) et leur suppression programmée ainsi que
la diminution sensible des primes d'élevage ne peuvent que conduire les
agriculteurs et éleveurs concernés à se détourner, à leur grand regret, du
maintien de la race boulonnaise. Faute de ces moyens, quasi dérisoires mais
pourtant vitaux pour la survie de leur activité, les agriculteurs ne
pourront plus garder et préparer des
chevaux à
l'utilisation et les destineront systématiquement à l'abattoir. Les
départements et les régions ne pouvant, une fois de plus, se substituer
financièrement à l'État défaillant, il lui demande quelles dispositions il
compte prendre pour assurer le maintien et la consolidation du versement par
Les Haras nationaux des primes d'élevage et d'utilisation afin de rendre
espoir et confiance aux 265 éleveurs et 52 utilisateurs du Nord -
Pas-de-Calais qui continuent de croire en l'avenir du
cheval boulonnais et de se
passionner pour cet élément irremplaçable de notre patrimoine commun.
Réponse :
La diminution des montants
consacrés au soutien direct à l'élevage et l'utilisation du
cheval boulonnais
résulte d'un rééquilibrage au sein de l'enveloppe globale d'encouragement au
secteur des chevaux
de trait. La répartition qui prévalait jusqu'en 2000 présentait de fortes
disparités, peu fondées, tant entre les races qu'entre les régions. La
commission trait des Haras nationaux, à laquelle participent les neuf
associations nationales représentant les races de trait, dont le boulonnais,
a souhaité remédier à cet état de fait. Ainsi les nouveaux critères de
répartition des crédits intègrent les immatriculations de poulains dans la
race ainsi que l'activité de concours de l'année précédente. Ce nouveau mode
de répartition, entériné par le conseil d'administration des Haras
nationaux, induit des ajustements au sein de l'enveloppe globale et donc une
baisse des crédits alloués à certaines régions et certaines races. Afin
d'éviter une évolution trop brutale pour des régions historiquement
favorisées, tels la Picardie et le Nord - Pas-de-Calais, un lissage de la
diminution des enveloppes a été opéré sur trois ans entre 2002 et 2004. Par
ailleurs, les programmes d'élevage développés par les associations de race
peuvent faire l'objet d'un financement de la part des Haras nationaux. Ce
type de programme doit permettre l'identification des marchés et
l'adaptation de la production, assurant ainsi la pérennité des races.
Jusqu'en 2003, le syndicat hippique boulonnais n'a pas été en mesure de
proposer un tel projet. Le travail accompli avec l'appui technique du Haras
national de Compiègne devrait aboutir à brève échéance. La race boulonnaise
pourra ainsi compter sur un programme d'élevage subventionné par les Haras
nationaux et porteur d'avenir pour ce précieux patrimoine vivant.
(08.09.2004)

HARAS
NATIONAUX:
Question N° : 37347
de M. Bacquet Jean-Paul
Question publiée au JO le :
13/04/2004 page : 2878
Réponse publiée au JO le :
31/08/2004 page : 6760
M. Jean-Paul Bacquet
souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les interrogations
suscitées par la réforme des Haras nationaux. En effet, la mission et le
financement par l'État des Haras nationaux semblent bien définis et assurés
jusqu'en 2008, les positionnant comme un des soutiens en faveur du
développement économique de la filière
cheval et plus
largement du monde rural. Par contre, au-delà de 2008, le financement de
l'État n'est pas pérenne. La survie des Haras nationaux va donc dépendre de
leur capacité à servir la filière sans la concurrencer, tout en devenant un
prestataire de services pour satisfaire les demandes d'intérêt général
exprimées par l'État, les collectivités locales et les socio-professionnels.
C'est ainsi que ces missions nouvelles, comme les missions d'expertise par
exemple, donneront lieu à facturation à coût complet de l'activité. Les
Haras risquent donc d'abandonner leur mission de services publics « gratuit
», pour des services payants, au risque d'entrer en concurrence avec
d'autres professionnels de la filière et donc de remettre en cause leur
existence même. En raison de l'inquiétude que manifestent de nombreux
professionnels, il lui demande de lui préciser les mesures qu'il entend
mettre en oeuvre pour que la structuration en cours des Haras nationaux ne
s'accomplisse pas au détriment de leur mission première.
Réponse :
La réforme initiée en 1999
lors de la création de l'établissement public Les Haras nationaux, est
entrée dans une deuxième étape, formalisée par la signature du contrat
d'objectifs avec l'État le 29 juillet 2003. Les Haras nationaux doivent
rénover leurs modes d'intervention, favoriser la structuration et la
cohésion du secteur cheval
et se positionner comme acteur du développement local, et participer
ainsi à la politique nationale d'aménagement du territoire et du
développement rural. Le service public de la monte demeure un des
instruments de la mise en oeuvre de la politique équine de l'État parce
qu'il remplit les missions d'intérêt général suivantes : conservation des
races, diversification de l'offre génétique, appui technique à la filière
par la sélection et l'amélioration des races et diffusion des techniques
avancées de reproduction. Afin de clarifier les attentes des professionnels,
et de distinguer les missions de service public financées par l'État et les
prestations payantes, les Haras nationaux ont procédé à une analyse des
besoins par race et par bassin de production. Par ailleurs, les unités
multiservices, qui vont se substituer aux stations de monte, proposeront aux
éleveurs des services en matière de reproduction, d'identification et de
conseils. Les Haras nationaux vont donc réexaminer leur politique tarifaire
en vue d'une facturation à coût complet afin de respecter les règles de la
concurrence et se désengageront progressivement dans les secteurs où leur
action serait peu pertinente par rapport à l'offre privée.
(08.09.2004)

J.O n° 206 du 4 septembre 2004
STUD-BOOK :
22
Arrêté du 18 août 2004 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 portant
approbation du règlement du stud-book du cheval arabe
23
Arrêté du 18 août 2004 modifiant l'arrêté du 13 mai 2003 portant approbation
du règlement du stud-book français du poney Haflinger
24
Arrêté du 18 août 2004 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 portant
approbation du règlement du stud-book du cheval Camargue
25
Arrêté du 18 août 2004 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 portant
approbation du règlement du stud-book du poney Dartmoor
STUD-BOOKS :
J.O n° 205 du 3 septembre 2004
33
Arrêté du 30 juillet 2004 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2001 relatif aux
races et appellations des équidés
34
Arrêté du 30 juillet 2004 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 portant
approbation du règlement du stud-book de l'âne des Pyrénées
35
Arrêté du 30 juillet 2004 portant approbation du règlement du registre
français du cheval Akhal-Téké de pur sang
42
Arrêté du 13 août 2004 portant approbation du règlement du registre français
du cheval Appaloosa
43
Arrêté du 13 août 2004 portant approbation du règlement du stud-book
français du cheval Fjord
(03.09.2004)

IDENTIFICATION
Question N° : 44109
de M. Tourtelier Philippe
Question publiée au JO le :
20/07/2004 page : 5420
Réponse publiée au JO le :
24/08/2004 page : 6607
M. Philippe Tourtelier
souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales au sujet de
l'identification des équidés. La Fédération nationale du
cheval (FNC) revendique,
depuis de nombreuses années, la reconnaissance de la pose de transpondeur
électronique comme acte d'élevage, comme cela se pratique dans les autres
productions animales. Cependant, les éleveurs estiment que le système
d'identification proposé actuellement est inadéquat, inefficace et onéreux.
Aussi la Fédération souhaiterait que soit expertisé en urgence le meilleur
système d'identification possible au regard des objectifs primordiaux de
traçabilité et de sécurité sanitaire. Elle demande notamment à ce que soient
mesurées l'efficacité et la rentabilité d'une identification gérée par les
établissements départementaux de l'élevage (EDE). Aussi, il aimerait
connaître quelle suite il entend donner aux revendications des éleveurs
d'équidés.
Réponse :
L'identification des
équidés repose actuellement sur le relevé du signalement des animaux et la
pose d'un transpondeur électronique. Ces informations sont enregistrées dans
une base de données centrale unique gérée par les haras nationaux qui
éditent le document d'identification. Les opérations de terrain (relevé de
signalement et pose d'un transpondeur) sont réalisées soit par des
vétérinaires, soit par des agents des haras nationaux habilités. Le relevé
de signalement est un acte technique qui nécessite une formation car il
s'agit de décrire en termes codifiés les caractéristiques physiques de
l'animal. Le transpondeur électronique a été choisi par les professionnels
qui ont préféré ce dispositif à toute autre technique de marquage, telle la
boucle auriculaire retenue pour l'identification des ruminants. Cependant,
la pose du transpondeur nécessite une implantation sous-cutanée. Elle est,
de ce fait, qualifiée par la loi d'acte vétérinaire. Si les agents des haras
nationaux peuvent, dans certaines conditions dérogatoires prévues par la
loi, pratiquer cet acte, il n'est pas possible qu'il soit réalisé par
l'éleveur lui-même. L'assimilation de la pose de transpondeurs à
l'identification telle qu'elle est pratiquée pour les bovins n'est pas
avérée à la fois pour des raisons de coût et eu égard à la spécificité du
secteur équin. Ainsi l'achat des transpondeurs par les éleveurs supposerait
l'instauration d'un système de gestion et de contrôle dont les coûts
nécessairement élevés devraient être répercutés sur les producteurs. De
plus, l'acquisition par chaque éleveur d'un lecteur de transpondeur serait
indispensable pour s'assurer du bon fonctionnement du transpondeur avant et
après sa pose. La loi de finances pour 2004 et le projet de loi relatif au
développement des territoires ruraux consacrent effectivement le caractère
agricole des activités de préparation et d'entraînement des équidés, mais
cela ne doit pas conduire systématiquement à calquer, pour les équins, le
modèle retenu pour les bovins. L'analyse du secteur équin dans sa globalité
montre en effet des différences fortes avec le secteur bovin. Selon les
chiffres du recensement agricole 2000, qui dénombre les animaux uniquement
dans les exploitations agricoles, l'effectif des bovins est quarante fois
supérieur à celui des équidés (20 millions de bovins contre 500
000 chevaux). La taille des cheptels est aussi très différente (environ
100 bovins en moyenne et environ 5 chevaux). En moyenne, un éleveur de
chevaux
détient un peu plus de deux poulinières et fait naître 1,4 poulain par an.
L'expérience professionnelle des éleveurs de bovins et
chevaux est aussi très différente et les éleveurs de
chevaux sont très
souvent des pluri-actifs ou des amateurs. Par ailleurs, en ce qui concerne
l'identification des animaux, cette mesure est obligatoire depuis plus de
25 ans pour les bovins alors qu'elle est obligatoire seulement depuis 2 ans
pour les équidés. La connaissance des éleveurs dans ce domaine est donc très
différente. L'ensemble de ces spécificités (modalités techniques
d'identification choisies, taille des élevages, structure professionnelle
existante) justifie pleinement que l'organisation des opérations
d'identification soit différente pour les équidés. Assurer la traçabilité de
ce cheptel est particulièrement important, tant du point de vue de la
sécurité sanitaire que du point de vue de la lutte contre le vol et le
trafic d'animaux. La complémentarité de l'action des vétérinaires et des
haras nationaux constitue, en l'espèce, une garantie précieuse dont les
éleveurs sont les premiers bénéficiaires.
(30.08.2004)

IDENTIFICATION ELECTRONIQUE
Question N° : 34879
de
M. Mourrut Étienne
Question publiée au JO le : 02/03/2004 page :
1510
Réponse publiée au JO le : 27/07/2004 page :
5736
M. Étienne Mourrut appelle l'attention de M. le
ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires
rurales à propos de la réglementation relative à l'identification des
chevaux Actuellement, cette identification se fait grâce
à la mise en place d'une puce électronique spécifique à chaque
cheval et
identifiable grâce à un lecteur. Les avantages d'une implantation de ce
transpondeur sur l'animal sont multiples : il permet, en effet, de gérer les
élevages, d'exercer un contrôle sanitaire sur les races, de prévenir
d'éventuelles substitutions de
chevaux, notamment, lors de courses, de salons, etc, mais
également de se prémunir contre les vols puisque cette puce électronique
doit permettre d'identifier l'animal supposé volé. Cependant, en matière de
prévention de vol ou de substitution, d'une part, force est de constater que
l'ensemble du réseau concerné par ces situations : polices, gendarmeries,
douanes, services vétérinaires départementaux, ne sont pas encore tous
équipés de ces lecteurs, compte tenu du coût d'une telle acquisition.
D'autre part, certaines améliorations techniques des transpondeurs
sembleraient nécessaires, afin que le port d'une puce électronique par
l'animal puisse permettre le repérage géographique de celui-ci. Aussi, et
par souci d'efficacité, il lui demande, d'une part, de bien vouloir lui
indiquer s'il entend subventionner l'acquisition des lecteurs de puces
électroniques d'identification par les services sus-énumérés ; et, d'autre
part, quelles améliorations techniques de ces transpondeurs lui sembleraient
pertinentes et techniquement réalisables.
REPONSE :L'identification électronique
complémentaire des équidés est progressivement généralisée en France à des
fins de santé publique, de santé animale et pour lutter contre les vols et
les trafics d'animaux. Le dispositif actuellement utilisé répond à ces
objectifs car il permet en présence d'un animal de retrouver son identité et
son propriétaire. Un matériel plus spécifique, permettant un repérage
géographique, n'est pas à ce jour justifié pour l'ensemble des équins et les
matériels disponibles ne correspondent pas aux contraintes pratiques (faible
taille, implantation sous cutanée, tarif acceptable...). Les services
déconcentrés du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche
et des affaires rurales compétents pour les contrôles liés à
l'identification des équidés ont reçu des instructions afin de prendre les
mesures pour s'équiper. En ce qui concerne les autres services, il est de la
compétence de chacun des ministères d'assurer l'équipement de leurs agents.
Le matériel utilisé pour l'identification électronique des animaux étant
normalisé, les lecteurs peuvent être employés indifféremment pour tous les
animaux et les coûts de ces lecteurs sont actuellement relativement bas.
(02.08.2004)

IDENTIFICATION ELECTRONIQUE (BIS)
Question N° : 33412 de M.
Gaultier Jean-Jacques
Question publiée au JO le :
10/02/2004 page : 939
Réponse publiée au JO le :
27/07/2004 page : 5731
M. Jean-Jacques Gaultier
appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation,
de la pêche et des affaires rurales sur les préoccupations des éleveurs
équins concernant la procédure d'identification électronique des
chevaux rendue obligatoire
pour les poulains qui naîtront en 2004. Les éleveurs équins, à l'instar des
éleveurs bovins et ovins, souhaiteraient pouvoir, comme un acte d'élevage,
identifier leurs chevaux
par l'intermédiaire des établissements départementaux d'élevage. Cette
solution permettrait de réduire les coûts d'identification liés à la pose
des puces électroniques et d'assurer ainsi la traçabilité des animaux dès
leur naissance. Il lui demande si une expérimentation serait envisagée dans
ce domaine, en sachant que les éleveurs des Vosges se porteraient candidats
à une telle expérimentation.
REPONSE :L'identification
des équidés a été confiée aux Haras nationaux par le décret de création de
l'établissement public. Cet établissement, présent sur l'ensemble du
territoire national au travers des dépôts et des stations de monte, assure,
pour les équidés, les prestations confiées aux établissements départementaux
de l'élevage pour les autres espèces et gère le fichier central zootechnique
des équidés. L'identification des équidés est réalisée par le relèvement du
signalement de l'animal et par la pose d'un transpondeur électronique. Cet
acte est un acte vétérinaire et ne peut être réalisé par les éleveurs sous
peine d'être sanctionné pénalement en tant qu'exercice illégal de la
médecine vétérinaire. Les seules dérogations possibles pour les éleveurs
portent sur les soins et les actes d'usage courant, nécessaires à la bonne
conduite de leur élevage, effectuées dans le respect des dispositions
légales ou réglementaires. La pose d'un transpondeur en tant que technique
d'identification ne peut donc être réalisée par un éleveur. Aucune
expérimentation dans ce domaine n'est envisagée.
(02.08.2004)

J.O n°
136 du 13 juin 2004 page 10548
texte n° 16
Arrêté du 21 mai 2004 relatif à l'identification complémentaire des
équidés par la pose d'un transpondeur électronique
10 pages de
synthèse sur les appareils et les procédures ..à lire
impérativement .
ce texte rappelle en autre
que :
Tout détenteur peut demander l'identification complémentaire d'un équidé
par pose d'un transpondeur.
Toutefois, à compter du :
- 1er janvier 2003, tout détenteur d'équidé domestique est tenu de faire
procéder à l'identification complémentaire par pose d'un transpondeur
des équidés destinés à l'abattage avant leur sortie de l'exploitation ;
- 1er janvier 2004, tout détenteur d'équidé domestique est tenu de faire
procéder à l'identification complémentaire par pose d'un transpondeur
des équidés naissant en France, avant sevrage et au plus tard le 31
décembre de leur année de naissance et de ceux qui font l'objet d'une
demande d'immatriculation auprès de l'établissement public Les Haras
nationaux. La délivrance des documents d'identification prévue à
l'article R.* 653-42 du code rural par Les Haras nationaux est
subordonnée à la réalisation de cette identification complémentaire ;
- 1er janvier 2005, tout détenteur d'équidé domestique reproducteur mâle
mis à la reproduction est tenu de faire procéder à son identification
complémentaire par pose d'un transpondeur préalablement à la délivrance
du carnet de saillie et tout détenteur d'équidé domestique reproducteur
femelle en production est tenu de faire procéder à son identification
complémentaire par pose d'un transpondeur avant l'immatriculation du
produit ;
- 1er janvier 2006, sans préjudice des dispositions spécifiques et
dérogations précisées dans les règlements des épreuves qui sont
approuvés par le ministère de l'agriculture, tout détenteur d'équidés
domestique est tenu de faire procéder à l'identification complémentaire
par pose d'un transpondeur des équidés avant toute participation à une
course régie par le code des courses ou à une épreuve d'élevage, à un
concours d'élevage ou à toutes compétitions ou manifestations équestres
organisés par l'établissement public Les Haras nationaux ou un organisme
agréé ou habilité pour intervenir dans la sélection ou l'amélioration
génétique des équidés ;
- 1er janvier 2008, tout détenteur d'équidés domestiques nés en France,
introduits ou importés, est tenu d'avoir fait procéder à leur
identification complémentaire par pose d'un transpondeur.
(14.06.2004)

J.O n° 88 du 14 avril 2004
Arrêté du 1er avril 2004 portant agrément de l'association dénommée «
Association française du Trakehner »
Arrêté du 1er avril 2004 portant approbation du règlement du stud-book
français du cheval Trakehner
(15.04.2004)
Arrêté
du 23 mars 2004 portant reconduction d'une prime de retrait de l'élevage
et des courses pour les juments trotteurs français
J.O
n° 77 du 31 mars 2004 page 6263
extrait :
Article 1 :Dans le cadre des mesures
de limitation des naissances de chevaux trotteurs français, est
reconduite en 2004 une prime pour le retrait de l'élevage et des courses
de juments trotteurs français d'un montant de 1 500 EUR, versée par la
Société d'encouragement à l'élevage du cheval français.
(31.03.2004)

TRAIT POITEVIN ET CHEVAL
BOULONNAIS
(31.03.2004)

RACES MENACEES
Question
N° : 30382 de M. Proriol Jean Question publiée au JO le :
15/12/2003 page : 9542
Réponse
publiée au JO le : 23/03/2004 page : 2295
M. Jean
Proriol appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les primes de
soutien aux races menacées. L'Auvergne est en effet l'une des principales
régions d'élevage de chevaux
lourds, notamment en zone de montagne. L'aide aux « races menacées »
constitue un complément de revenu aux éleveurs, non négligeable compte
tenu des fluctuations d'un marché tributaire bien souvent d'opérateurs
étrangers. En réponse à une question n° 18262, il a clairement
indiqué le 29 septembre dernier que « les mesures de financement en
faveur de ces races ont été reconduites dans le cadre des contrats
d'agriculture durable (CAD) ». Pour autant, le syndicat des éleveurs de chevaux
de Haute-Loire s'inquiète de la disparition supposée de ces aides pour
2004. En conséquence, il souhaite avoir une confirmation que ces aides
vont bien perdurer.
REPONSE
La
prime aux races menacées a été reconduite, en tant que mesure
agroenvironnementale, dans le cadre des contrats d'agriculture durable
(CAD). L'ensemble des textes réglementaires permettant la mise en oeuvre
des CAD a été publié au Journal officiel de la République française
et la circulaire précisant leurs modalités d'élaboration, datée du 30 octobre dernier,
a également été diffusée. Les contrats d'agriculture durable sont élaborés
à partir d'arrêtés préfectoraux comportant différentes actions mises
en cohérence dans un contrat type. Ce dernier, arrêté en concertation
avec les différents acteurs du monde rural, définit les enjeux
prioritaires d'un territoire ainsi qu'un nombre limité d'actions à
entreprendre pour répondre à chaque enjeu retenu. La circulaire précise
que la mesure en faveur de la préservation des races menacées devra systématiquement
être intégrée dans les contrats types départementaux. De surcroît, la
souscription de cette mesure sera suffisante pour valider un CAD. Il
appartiendra toutefois aux acteurs locaux de déterminer leurs priorités
pour l'utilisation de l'enveloppe régionale de droits à engager qui sera
attribuée annuellement. Les services départementaux du ministère de
l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales
apporteront une attention particulière à la prise en compte au sein de
ces priorités des besoins liés au soutien des races menacées.
(29.03.2004)

HARAS DE TARBES
Question
N° : 30867 de Mme Robin-Rodrigo Chantal Question publiée au JO le
: 22/12/2003 page : 9722 Réponse publiée au JO le : 23/03/2004
page : 2296
Les
Haras nationaux ont affirmé dans un document publié fin 2003 leur
ambition de constituer une véritable agence publique de développement au
service de tous les acteurs de la filière cheval,
à l'heure où le nombre des chevaux
ne cesse d'augmenter. Si l'Observatoire économique et social du cheval,
dépendant des haras, table pour le moment sur un chiffre de 800 000 chevaux
de toutes races et provenances en France, les milieux équestres vont
jusqu'à avancer le chiffre d'un million de sujets. En juillet 2003, la
signature au haras du Pin d'un contrat d'objectifs avec l'État a conforté
la mission des Haras nationaux comme acteur public de la cohésion et du développement
économique de la filière cheval
sur l'ensemble du territoire, ont précisé les haras. À ce titre, ils
poursuivent une campagne d'identification des équidés, qui permettra d'établir
leur nombre avec précision. Le « puçage » a pour but de renforcer la
protection des chevaux contre le
vol, pallier l'absence de documents officiels dans le cas d'un animal égaré
ou encore faciliter les opérations de contrôle d'identité, ont indiqué
les Haras nationaux. Tous les équidés devront avoir été équipés d'un
transpondeur électronique au 1er janvier 2008, ce qui permettra de
disposer d'une cartographie totale du patrimoine français. Les Haras
nationaux gèrent un fichier d'identification de près de deux millions d'équidés
morts ou vivants, leurs établissements répartis sur l'ensemble du
territoire formant, ont-ils souligné, « un vaste réseau de proximité où
l'ensemble du personnel agit pour le développement et le rayonnement de
la filière hippique ». Compte tenu de ces éléments, Mme Chantal
Robin-Rodrigo demande à M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales de lui préciser la
place qu'il entend donner au Haras national de Tarbes dans la mise en
oeuvre de cette politique.
REPONSE
La
nouvelle politique présentée par les ministres chargés de
l'agriculture, des sports et du budget au haras du Pin, le 29 juillet 2003,
concourt à développer la place du cheval
comme acteur de l'attractivité et du développement des espaces ruraux.
Ce même jour, l'État a signé un contrat précisant les objectifs de l'établissement
public les Haras nationaux pour la période 2004-2008 : rénover ses modes
d'intervention, favoriser la structuration et la cohésion du secteur cheval,
clarifier les activités de l'établissement pour mieux distinguer les
missions de service public financées par l'État et les prestations
payantes, enfin positionner les Haras nationaux comme un acteur du développement
local. Ce contrat invite l'établissement, qui est géré par un conseil
d'administration largement ouvert aux représentants professionnels, à
optimiser l'allocation des ressources et à bâtir un schéma territorial
rénové. Aussi, le Haras national de Tarbes, à l'instar des autres
structures de l'établissement, sera évalué en fonction des besoins
identifiés, de son insertion dans le schéma territorial d'ensemble des
Haras nationaux et de son intégration dans le tissu local. La direction générale
de l'établissement est particulièrement vigilante sur ce dernier point,
l'ensemble de l'opération étant conduit en étroite concertation avec
tous les partenaires intéressés et notamment les collectivités locales.
Ce n'est qu'à l'issue de ce processus que pourront être arrêtées les
perspectives d'évolution du Haras national de Tarbes.
(29.03.2004)

RACES
Question
N° : 26057 de M. Myard Jacques Question publiée au JO le :
06/10/2003 page : 7568 Réponse publiée au JO le : 23/03/2004
page : 2272
M. Jacques
Myard appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les
interrogations des associations nationales des races françaises de chevaux
de sport concernant leur avenir. Leur première inquiétude porte sur la décision
d'ouverture des épreuves du cycle classique SHF aux chevaux
étrangers. Certes, cette ouverture permettra à l'excellence de l'élevage
français de se mesurer aux équidés de pays étrangers. Cependant,
l'ouverture du marché français et des vitrines professionnelles les plus
prestigieuses comme Fontainebleau au profit des concurrents européens se
fait sans condition de réciprocité. Il est nécessaire que la cellule
dont le ministre a annoncé la mise en place soit particulièrement
vigilante sur les conséquences de cette mesure qui pourrait être néfaste
pour l'élevage français. En second lieu, il importe que l'organisation
globale de la filière du cheval de sport se
bâtisse à partir des éleveurs regroupés au sein d'associations de
race. Elles doivent être le socle de la filière. Cela devra se traduire
par l'octroi aux associations de race de réelles missions de maîtrise
d'ouvrage de la génétique. De même, la volonté des acteurs de la filière
d'assumer leur développement devra être clairement prise en compte, en
particulier dans le cadre du contrat d'objectifs 2004-2008 entre l'État
et Les Haras nationaux. Il lui serait reconnaissant de lui indiquer
quelles garanties il entend offrir aux acteurs de la filière et en
particulier aux éleveurs pour leur assurer les meilleures chances de
structuration et de développement.
Réponse
L'organisation
de l'élevage des équidés en France est définie par des textes réglementaires
qui, pour la majorité d'entre eux, font suite à la réforme du Service
des haras, opérée en 1999. Conformément à cette organisation, les
associations de races participent à la sélection des équidés,
concourent à la définition de la politique d'amélioration génétique
et de sélection de chaque stud-book et assurent au sein de ce stud-book
l'amélioration génétique et la sélection. D'autre part, la Société
hippique française propose au ministre de l'agriculture la politique de
mise en valeur et de conservation des jeunes chevaux de sport, élabore et
propose le calendrier, les programmes et règlements des épreuves d'élevage
dont elle a la charge. La Société hippique française, au sein de
laquelle les éleveurs sont représentés, a ainsi proposé une évolution
réglementaire permettant à la fois de mesurer la qualité de l'élevage
français par rapport aux chevaux étrangers et de se mettre en conformité
avec la réglementation européenne. Cette proposition, adoptée à une
large majorité en comité directeur de la Société hippique française,
a été acceptée. Sa mise en oeuvre et ses éventuelles incidences sur l'élevage
français font l'objet d'une surveillance attentive de la part des
services du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche
et des affaires rurales. Au-delà de la filière des chevaux de sport, il
convient de créer les conditions d'une meilleure valorisation de nos
produits et d'une structuration efficace de l'ensemble des acteurs. C'est
le sens de l'article 10 du projet de loi relatif au développement
des territoires ruraux. L'harmonisation sociale, fiscale et économique
des activités liées aux équidés sera un facteur de simplification, de
cohésion des professionnels et d'amélioration des perspectives de mise
en marché. C'est également le sens du contrat d'objectifs signé en
juillet dernier entre l'Etat et Les Haras nationaux. L'établissement se
voit notamment assigner l'objectif de « favoriser la structuration et la
cohésion du secteur cheval » et, plus spécifiquement, « d'appuyer pour
le compte de l'État les associations de race en vue du développement de
leur autonomie ». La participation active des représentants
socioprofessionnels au conseil d'administration des Haras nationaux ainsi
qu'à ses instances préparatoires (comité stratégique et comité
d'audit) constitue le gage d'un travail conjoint réfléchi et fructueux
en vue de la mise en oeuvre de ces orientations. De nouveaux moyens sont
donc désormais à la disposition des professionnels de ce secteur. Leur
volonté et leur capacité à engager des démarches collectives
consensuelles permettront à la filière de bénéficier d'une
organisation en rapport avec la grande qualité de l'élevage équin français.
(26.03.2004)

AKHAL
TEKE
Question
N° : 24757 de Mme Poletti Bérengère Question publiée au JO le :
15/09/2003 page : 7040
Réponse publiée au JO le : 23/03/2004 page : 2258
Mme Bérengère
Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur la reconnaissance
par la France de la race de chevaux Akhal Téké.
En effet, du fait de la non-reconnaissance par la France de cette race,
les chevaux Akhal Téké sont considérés
comme étant d'origine inconnue et n'ont donc pas le droit de prendre part
aux compétitions françaises de saut d'obstacles. Or, la reconnaissance
de cette race en France permettrait son utilisation dans les trois
disciplines olympiques équestres que sont le dressage, le concours
complet d'équitation et le saut d'obstacles.
De plus, les compétiteurs ainsi que les éleveurs d'Akhal Téké ne
seraient plus pénalisés. Aussi, elle lui demande s'il entend prendre
prochainement des mesures afin que cette race soit reconnue en France.
Réponse
La
non-reconnaissance de la race Akhal Téké en France n'a aucune conséquence
pour les cavaliers propriétaires de chevaux
de race Akhal Téké achetés dans un pays où cette race est gérée (le
berceau de cette race est au Turkménistan et en Russie) : les chevaux
peuvent, sur la base de leurs documents officiels être enregistrés sur
la liste des chevaux de sport et participer
à toutes les compétitions équestres dont les jeux Olympiques. La
non-reconnaissance officielle de la race n'a de conséquences que pour les
propriétaires de reproducteurs Akhal Téké dont les produits nés en
France ne peuvent se prévaloir d'une appartenance à cette race. En
effet, pour chaque race d'équidés, un règlement de stud-book établit
un certain nombre de règles, notamment en vue de l'utilisation de
reproducteurs. Seuls les produits obtenus en respectant ces règles
appartiennent à la race considérée. Conformément aux usages
internationaux, ce sont les pays « berceaux de la race » qui dictent les
règles générales. Les pays où sont gérés des animaux de cette race
doivent s'y conformer et conclure un accord de gestion avec les autorités
compétentes pour que les produits obtenus soient internationalement
reconnus comme appartenant à cette race. C'est pourquoi, afin qu'il n'y
ait aucune ambiguïté pour les éleveurs, aucun animal ne peut être
officiellement importé en qualité de « reproducteur » d'une race donnée
tant que celle-ci n'est pas reconnue en France ou dans un pays de l'Union
européenne. En dehors de ce cadre réglementé de la monte publique, ils
peuvent être utilisés sur le territoire national. Afin de remédier à
ces difficultés et de tenir compte de l'intérêt apporté à ces
chevaux par certains éleveurs, toutes les démarches nécessaires
pour obtenir un accord des autorités russes sont actuellement
entreprises. Ce type de dossier nécessite, de fait, des délais
d'instruction difficilement maîtrisables, mais la reconnaissance de la
race Akhal Téké devrait pouvoir aboutir à une échéance raisonnable.
(29.03.2004)
HARAS
NATIONAUX
Arrêté
du 12 mars 2004 autorisant au titre de l'année 2004 l'ouverture d'un
concours de recrutement d'adjoints techniques des haras de l'établissement
public Les Haras nationaux (femmes et hommes)
J.O n° 68 du 20 mars 2004
(20.03.2004)
ACTIVITES
DE SPECTACLES EQUESTRES
Question N° : 25496
de M. Lachaud Yvan
Question publiée au JO
le : 29/09/2003 page : 7377
Réponse publiée au JO le : 16/03/2004
page : 2030
M. Yvan
Lachaud appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur le projet de loi
relatif au développement des territoires ruraux et de la loi de finances
pour 2004. En effet, les articles L. 311-1 du code rural et 63 du
code général des impôts devraient être modifiés de façon que «
soient réputées agricoles (ainsi que leur bénéfice) toutes les activités
de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de
leur exploitation ». Cependant, cette disposition exclurait les activités
de spectacle équestre, ces dernières entrant dans le cadre de
l'imposition sur les bénéfices industriels et commerciaux. Il
souhaiterait connaître les motifs de cette exclusion et les possibilités
de leur déroger. En effet, il est important pour des territoires tels que
le Gard et la Camargue que les activités du spectacle entrent dans le
domaine des bénéfices agricoles, puisque les activités liées au cheval
s'expriment généralement dans le cadre des activités liées à l'élevage
et aux centres équestres.
Réponse :
L'élevage
des chevaux
constitue une production agricole dans laquelle l'éleveur maîtrise l'amélioration
génétique de son espèce. Les courses et les compétitions équestres
sont des épreuves zootechniques (contrôle de performances) qui
permettent de sélectionner les futurs reproducteurs et de tester leurs
produits. Pour cela, le choix du statut agricole comme statut unique pour
l'ensemble des activités de valorisation des équidés domestiques est légitime,
car l'activité des professionnels du cheval
est similaire à l'activité des exploitants agricoles qui élèvent
et préparent des animaux en vue de leur consommation. C'est pourquoi le
projet de loi sur le développement des territoires ruraux modifie
l'article L. 311-1 du code rural et l'article 63 du code général
des impôts pour que soient réputées agricoles toutes les activités de
préparation, d'entraînement et d'exploitation des équidés domestiques,
à l'exception des activités du spectacle, ainsi que les bénéfices qui
en sont retirés. Ces modifications permettront de reconnaître comme
activités agricoles les nombreux métiers liés à la valorisation du cheval,
le débourrage, le dressage, l'entraînement pour les sports équestres ou
les courses et les activités des centres équestres. En harmonisant les
conditions d'exercice de la profession, l'État simplifie les dispositions
et fournit aux acteurs de la filière des règles plus claires et plus
transparentes. Cependant, les activités du spectacle sont exclues de ces
dispositions. Le risque serait, en effet, de rendre le lien avec
l'agriculture excessivement ténu et de les soumettre à des règles
inadaptées. En outre, ces activités bénéficient déjà d'un certain
nombre de dispositions fiscales, telle l'imposition à la TVA à taux réduit.
(18.03.2004)

RAPPEL
L’Arrêté
du 26 août 2003 modifiant l'arrêté du 30 avril 2002 relatif à
l'identification complémentaire des équidés par la pose d'un
transpondeur électronique publié au J.O n° 205 du 5 septembre 2003 page
15304, prévoit dans son article 1er :
A compter du 1er janvier 2004, tout détenteur d'équidés est tenu
de faire procéder à l'identification complémentaire par pose d'un
transpondeur des équidés naissant en France, avant sevrage et au plus
tard le 31 décembre de leur année de naissance, et de ceux qui font
l'objet d'une demande d'immatriculation auprès de l'établissement public
Les Haras nationaux.
Pour
les années suivantes, vous aurez un rappel fin 2004 !!!!!
(02.01.2004)
ILS SONT ARRIVES !!!
J.O n° 297 du 24 décembre 2003
(24.12.2003)

POURQUOI
PAS ?
Question
N° : 24757 de Mme Poletti Bérengère
Question
publiée au JO le : 15/09/2003 page : 7040
Mme
Bérengère Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture,
de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur la
reconnaissance par la France de la race de chevaux
Akhal Téké. En effet, du fait de la non-reconnaissance par la France
de cette race, les chevaux
Akhal Téké sont considérés comme étant d'origine inconnue et n'ont
donc pas le droit de prendre part aux compétitions françaises de saut
d'obstacles. Or, la reconnaissance de cette race en France permettrait son
utilisation dans les trois disciplines olympiques équestres que sont le
dressage, le concours complet d'équitation et le saut d'obstacles. De
plus, les compétiteurs ainsi que les éleveurs d'Akhal Téké ne seraient
plus pénalisés. Aussi, elle lui demande s'il entend prendre
prochainement des mesures afin que cette race soit reconnue en France.
(30.09.2003)

JO
N°128 du 4 juin 2003
Parution
des 32
arrêtés du 23 avril
2003 concernant les
agréments d’associations de races et
portant
approbation du règlement de différents stud-books .
(04.06.2003)

IDENTIFICATION
Les Haras Nationaux diffusent un
nouveau CD-Rom concernant l’identification des équidés : réglementation,
signalement, nouvelle nomenclature des robes, procédure administrative de
l’identification, contrôle d’identité.
Il s’agit d’un CD-Rom
indispensable à l’heure où l’identification est obligatoire pour
tous les détenteurs d’équidés (Tél : 05.55.73.83.85 – Prix 45
€ TTC pour 450 pages et 1000 photos).
(13.05.2003)

Question
N° : 2308 de M. Berthol André
Question publiée au JO le : 09/09/2002 page :
3025 Réponse publiée au JO le : 03/02/2003 page : 726
M. André
Berthol appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les mouvements de
personnels intervenus à la tête de la sous-direction du cheval
de son ministère en début d'année. Il lui demande de bien vouloir lui
préciser le rôle de cette sous-direction ainsi que son effectif.
Réponse
:
La
nomination d'un sous-directeur du cheval
en janvier dernier s'inscrit dans l'évolution naturelle des mouvements de
cadres au sein du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche
et des affaires rurales. A cet égard, la sous-direction du cheval
est chargée de concevoir, d'orienter, de contrôler la mise en oeuvre, et
d'évaluer la politique du cheval,
des activités équestres et des courses. Elle gère le Fonds national des
courses et de l'élevage alimentée par le prélèvement légal sur les
enjeux du pari mutuel. Elle exerce la tutelle de l'établissement public
Les Haras nationaux. Elle exerce, conjointement avec le ministère chargé
du budget et de la réforme budgétaire, la tutelle sur les sociétés de
courses et le pari mutuel urbain (PMU) et assure, en liaison avec le
ministère de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés
locales, le contrôle et la surveillance des courses et des paris. Pour
cela, elle dispose à ce jour de dix-sept agents, dont six sont affectés
au bureau de l'élevage et de l'équitation
et sept au bureau des courses et du pari mutuel. Son budget de
fonctionnement est globalisé avec celui de la direction de l'espace rural
et de la forêt.
(08.03.2003)
PUCE
ELECTRONIQUE
Arrêté
du 24 février 2003 relatif aux modalités d'habilitation des agents de l'établissement
public « Les Haras nationaux » pour l'identification électronique complémentaire
des équidés
(03.03.2003)
PUCE
ELECTRONIQUE
Décret n° 2003-112 du 5
février 2003 relatif à l'habilitation des agents de l'établissement
public « Les Haras nationaux » pour l'identification électronique complémentaire
des équidés.
J.O n° 37 du 13 février
2003 page 2666
(13.02.2003)
Ministère
de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales
Arrêté du 20 novembre
2002 relatif aux conditions zootechniques et généalogiques applicables
aux importations en provenance des pays tiers d'équidés reproducteurs,
de leur sperme, de leurs ovules et de leurs embryons
J.O n° 292 du 15 décembre 2002 page 20798
(17.12.2002)

ACQUIS
:
Le Ministre de la
Jeunesse et de l’Education Nationale, et le Ministre des Sports ont rédigé
une instruction (N°02-183 JS) à destination des services déconcentrés,
afin de leur préciser les modalités de mise en place de la procédure de
validation des acquis de l’expérience. Cette procédure s’inscrit
dans le cadre de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002.
(16.12.2002)

Officialisation
du nouveau règlement du Stud-Book SF
Le
nouveau règlement du Stud-Book Selle Français a été officiellement
approuvé par le Ministère de l'Agriculture par arrêté du 14 novembre
2002, publié dans le Journal Officiel du 23 novembre dernier.
(02.12.2002)
Question
écrite Nº 36097 du 01/11/2001 page 3423 avec réponse posée par
MOULY (Georges) du groupe RDSE.
M. Georges Mouly
attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche
sur le problème posé par le projet de restructuration des haras
nationaux. Il semblerait en effet qu'avec le passage aux 35 heures, il
soit prévu de fermer un certain nombre de stations de monte et de réduire
le nombre de palefreniers, ce qui aura sans doute des conséquences
dans les zones rurales puisque, avec la baisse de l'activité et de
l'emploi dans les petites localités où les stations sont implantées
et le découragement des éleveurs de juments (alors que l'élevage
de chevaux
lourds permet un entretien de zones d'accès difficile et constitue un
revenu d'appoint), le tissu rural risque d'être une fois de plus
fragilisé. Il lui demande en conséquence de bien vouloir faire en
sorte que le passage aux 35 heures dans les haras nationaux se fasse
sans réduction d'emploi.
Ministère
de réponse: Agriculture - Publiée dans le JO Sénat du 28/02/2002
page 640.
L'étalonnage
national constitue l'une des activités majeures de l'établissement
public Les Haras nationaux, qui disposent à cette fin d'étalons,
d'un personnel qualifié et d'un réseau de 23 dépôts d'étalons et
de près de 200 stations de monte. Dans le cadre de la préparation du
contrat d'objectifs en cours de finalisation entre l'Etat et l'établissement
public, un plan de modernisation des stations de reproduction des
Haras nationaux est en cours de définition, en concertation étroite
avec les éleveurs et toutes les institutions concernées, avec le
souci d'éviter la fragilisation du tissu rural. Le dispositif vise en
priorité à améliorer la qualité du service offert aux éleveurs.
Aucune réduction d'emploi n'est prévue dans les Haras nationaux en
liaison avec la mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction
du temps de travail.
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