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  Chaque jour, dans cette rubrique, vous découvrez un nouveau texte, une nouvelle directive, un projet juridique, une modification de règlement ou la réponse à une question.

       

 

 

 PETITE PIQURE DE RAPPEL :      ASSOCIATION LOI 1901

 

Tout changement survenu dans l’administration, l’organisation ou les statuts de l’association, doit être déclaré dans les trois mois suivant la prise de décision à la Préfecture ou sous-préfecture.

Les modifications doivent être inscrites par les soins de l’association sur un registre dont la tenue, au siège du groupe et, dès sa création, est obligatoire.

Ce registre doit être côté et paraphé, sur chaque feuille, par la personne habilitée à représenter l’association.

Sont sanctionnés, d’une amende de 1 500 € au plus ( le double en cas de récidive ) :

-         l’absence de déclaration modificative,

-         toute déclaration modificative irrégulière ou incomplète,

-         le défaut de consignation des modifications et changements sur le registre spécial,

-         toute consignation irrégulière ou incomplète sur le registre spécial,

-         la non présentation de ce registre spécial aux autorités administratives ou judiciaires en ayant fait la demande

 

Encourent cette peine ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de l’administration ou de la direction de l’association ( Cour d’Appel de Paris 091057 : Gazette du Palais 1957 – Page 379 ).

 (23.07.2008)

 

 

 

NOUVEAU MODE DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL

 

La loi du 25 JUIN 2008, d’application immédiate, crée un nouveau mode de départ négocié pour un CDI : la rupture conventionnelle.

Cette rupture intervient après un ou plusieurs entretiens avec possibilité d’assistance.

Elle doit faire l’objet d’un contrat écrit qui n’est pas motivé. Il doit préciser le montant de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle qui ne peut être inférieur à celui de l’indemnité légale de licenciement.

Il précise la date de rupture du contrat qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l’homologation par l’autorité administrative.

Notons  :

-          que les deux parties bénéficient d’une possibilité de rétractation de quinze jours calendaires à compter de la date de la signature de l’accord,

-          que le salarié, dont la convention a été homologuée, peut prétendre à l’assurance chômage,

-          que le reçu, pour solde de tout compte, peut être dénoncé par le salarié sans motivation dans un délai de six mois.

REF :   Loi n° 2008-596 portant modernisation du marché du travail.

 (23.07.2008)

 

 

 

DEVOIRS DE VACANCES :  TROUVER UN CODE APE ET NUMERO SIREN

 

A compter du 1er septembre 2008 , tous les adhérents FFE, quelle que soit leur forme juridique devront avoir un code APE et un numéro SIREN.

Renseignements  sur le site www.sirene.tm.fr  puis la rubrique «  Vos démarches  ». facile !!!!!!

 

Vous êtes une association

Il n'existe pas d'obligation légale d'inscription d'une association au répertoire Sirene. Cependant, l'inscription d'une association est nécessaire dans les cas suivants :

Votre association emploie du personnel salarié.

L'inscription au répertoire Sirene doit alors être demandée au centre de formalités des entreprises de l'Urssaf à laquelle sont versées les cotisations. Il transmettra ensuite votre demande à l'Insee qui procèdera à l'inscription au répertoire et à l'attribution du numéro d'identification.

Votre association n'est pas employeuse mais elle exerce des activités qui entraînent le paiement de la TVA ou de l'impôt sur les sociétés.

L'inscription au répertoire Sirene doit alors être demandée au centre de formalités des entreprises du centre des impôts auprès duquel sont faites les déclarations de chiffre d'affaires ou de bénéfices. Il transmettra ensuite votre demande à l'Insee qui procédera à l'inscription au répertoire et à l'attribution du numéro d'identification.

Votre association n'est pas dans les 2 cas précédents mais elle reçoit (ou souhaite recevoir) des subventions ou des paiements en provenance de l'Etat ou des collectivités territoriales.

L'inscription au répertoire Sirene doit alors être demandée directement à l'Insee en lui adressant la copie des statuts et la copie de l'extrait paru au journal officiel. L'Insee procédera alors à l'inscription au répertoire et à l'attribution du numéro d'identification.

La direction régionale de l'Insee compétente pour traiter votre dossier dépend du département d'implantation de votre association. (Pour connaître la direction régionale compétente)

(21.07.2008)

 

 

 

 

Un rapport du Sénat dessine les contours du nouvel espace rural français

 

Lors de sa réunion du 15 juillet 2008, la délégation à l'aménagement et au développement  durable du territoire a approuvé le rapport présenté par M. Jean François-Poncet, président de la délégation, et M. Claude Belot sur le nouvel espace rural français.

Cette étude souligne que la ruralité française est en pleine recomposition. A des territoires en déclin, repliés sur eux-mêmes, s'est substitué un nouvel espace rural, ouvert et dynamique sur le plan démographique et économique et marqué par la disparition de la société paysanne traditionnelle.

Cette évolution ne pourra que s'amplifier dans les années à venir tant le « désir de campagne » s'appuie sur des ressorts profonds de développement qui paraissent irréversibles : recherche d'aménités positives pour l'implantation d'activités économiques, aspiration à un cadre de vie plus agréable, quête de tranquillité...

Après avoir retracé cette nouvelle attractivité de l'espace rural, le rapport souligne qu'elle a été accompagnée, voire précédée, par une forte mobilisation, à tous les niveaux, des responsables publics. Il formule dix recommandations pour poursuivre ce mouvement, essentiel pour le développement local et la correction des inégalités territoriales :

A) Répondre au défi de la fracture territoriale
- Créer des territoires de projet atteignant une certaine taille critique.
- Développer les énergies vertes.
- Encourager le télétravail.
- Envisager le renouvellement de l'expérience des pôles d'excellence rurale.
- Elargir l'assiette du FISAC.
- Maintenir les ZRR.
- Engager une politique ambitieuse de péréquation financière.
- Mettre en place une véritable politique européenne d'aide au développement rural.

B) Répondre au défi de la fracture numérique
Compte tenu du rôle structurant joué par les nouvelles technologies en milieu rural, un objectif doit être atteint en 2012 : le haut débit, la téléphonie mobile et la TNT pour tous.

C) Répondre au défi de l'offre de soins en développant les maisons de santé pluridisciplinaires.

Le rapport et sa synthèse sont disponibles sur Internet : www.senat.fr/noticerap/2007/r07-468-notice.html

 

 

 

 

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INTERDICTION DE FUMER

 La Cour de Cassation vient de rappeler que la violation par un salarié de l’interdiction de fumer dans l’entreprise constitue une faute grave justifiant son licenciement.

( Cass.soc. 1er juillet 08  N° 04.46.412 )

 

 

 

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CHEVAUX DE TRAIT

Question N° : 25154  de M. Bacquet Jean-Paul

Question publiée au JO le : 17/06/2008 page : 4982         Réponse publiée au JO le : 15/07/2008 page : 6126

M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur la suppression de l'étalonnage des chevaux de trait par les haras nationaux. Cette suppression, qui semble s'inscrire dans la volonté de rénovation des haras nationaux, porterait une atteinte grave et disproportionnée à la situation d'ores et déjà précaire qui affecte l'ensemble des éleveurs de chevaux de trait dans toutes les zones de montagne, et plus particulièrement en Auvergne. En effet, l'élevage des chevaux de trait concerne principalement des agriculteurs à titre principal et est complémentaire de l'élevage des bovins. Enfin, il s'agit d'une production écologique qui aide à l'entretien de l'espace. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend maintenir l'étalonnage des chevaux de trait par les haras nationaux.

Réponse :

Le prochain contrat d'objectifs devrait lier l'État et l'établissement public les Haras nationaux pour les cinq années à venir. Ce nouveau contrat ainsi que les mesures qui pourraient en découler sauront prendre en compte les spécificités de l'étalonnage trait qu'il s'agisse de son application en berceau ou hors berceau de race. Il est un peu tôt pour préjuger des modalités de soutien qui seront mises en oeuvre mais il importe d'évaluer au plus juste la pertinence de l'étalonnage public et de fournir aux éleveurs les moyens les plus appropriés au développement de leur activité. Cette problématique recoupe le travail de réflexion sur l'évolution des encouragements. Les organisations professionnelles sont associées depuis le départ à cet exercice de rénovation

(19.07.2008)

 

bulletPENDANT LES VACANCES  L' ADMINISTRATION BOSSE :  STUD BOOK
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§  34 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book de l'âne de Provence

§  35 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 16 janvier 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du trotteur français

§ 36 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 13 mai 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du poney Shetland

§ 37 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 3 janvier 2005 modifié portant approbation du règlement du registre français du Paint Horse

§38 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 6 octobre 2005 modifié portant approbation du règlement du stud-book du cheval Percheron

(19.07.2008)

 

 

 

 

bulletB.P. JEPS :
bullet Arrêté du 1er juillet 2008 portant création de la mention « polo » du diplôme d'Etat de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif » (Arrêté - 16/07/2008)

 

 

 STUD BOOK :  J.O. du 16 juillet 2008

 

§      24 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du cheval islandais

§     25 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 23 avril 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du poney Welsh

§    26 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du poney Dartmoor

§   27 Arrêté du 27 juin 2008 modifiant l'arrêté du 30 juin 2003 portant approbation du règlement du stud-book français du poney Highland

 

 

STUD BOOK  J.O. du 5 juillet 2008

§     28 Arrêté du 20 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book du cheval breton

§      29 Arrêté du 20 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book de l'âne des Pyrénées et du mulet des Pyrénées

§     30 Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book du baudet du Poitou

§       31 Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 3 février 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du trait poitevin mulassier

§       32 Arrêté du 23 juin 2008 modifiant l'arrêté du 20 juin 2005 modifié portant approbation du règlement du registre français du cheval crème

( 08. 07. 2008 )

 

 

Question 19730 p 4941 associations - bénévolat - responsables associatifs. revendications

Origine : Législation et réglementation française > Réponses ministérielles > Assemblée Nationale

Type : Réponse ministérielle

Date de mise en ligne : 24/06/2008

Date de parution : 10/06/2008

M. Manuel Valls attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur les attentes des présidents d'association. En effet, il s'agirait de définir ou redéfinir les contours des responsabilités assumées au sein des associations, désormais sans cesse croissantes pour ces derniers. Celles-ci renvoient à la responsabilité civile, financière des administrateurs : jusqu'où leur responsabilité pénale peut-elle être engagée dans leur relation avec les salariés de l'association quant à leurs doléances ? Quel est le champ d'application des conventions sportives du sport, et comment le président bénévole s'inscrira-t-il dans celles-ci ? Devant la spécialisation et professionnalisation de ces postes, est-il prévu des cycles de formation ? Par ailleurs, ils expriment le souhait d'obtenir une protection juridique face au flou qui entoure aujourd'hui leurs fonctions. Devant l'importance du tissu associatif dans notre société, il lui demande d'éclaircir la position de ces derniers.

La grande variété des activités des associations françaises, dont les structures et les règles de fonctionnement internes sont librement déterminées par des statuts, génère l'application d'un nombre croissant de règles juridiques relatives à la responsabilité des associations et de leurs dirigeants. Les risques liées aux activités associatives sont nombreux mais dans une certaine mesure prévisibles et peuvent être anticipés voire maîtrisés par des dispositifs adaptés. Le domaine du sport en offre une illustration. Dans celui-ci le législateur oblige les associations à souscrire pour l'exercice de leur activité des garanties d'assurance couvrant leur responsabilité civile, celle de leurs préposés salariés ou bénévoles et celle des pratiquants du sport. Pour les secteurs non pourvus d'une obligation réglementaire ou légale de ce type, l'État a mis en place en 2006 un dispositif destiné à faciliter la mise en oeuvre de la protection juridique des bénévoles qui couvrent les diverses activités qu'ils exercent au sein de leur association ou pour son compte. Il s'agit de la responsabilité civile générale ainsi que celle de mandataire social et de dépositaire et de l'aide au recours ou à la défense. Elle vise les bénévoles réguliers dirigeants élus de droit, animateurs et animatrices au moyen de contrats collectifs souscrits par les associations ou les fondations, analogues au contrat collectif visé à l'article L. 321-5 du code du sport. Cette action a concerné 250 000 bénévoles en 2006. Elle a été reconduite en 2007 pour toucher les petites associations et a alors concerné 242 385 bénévoles. Ce dispositif étant incitatif, il n'a pas été reconduit en 2008. De même, de nombreux outils de soutien à la vie associative, tels que les centres de ressources et d'information des bénévoles (CRIB), ont été mis en place à l'initiative de l'État. Ils favorisent l'information des bénévoles sur leurs responsabilités civiles, financières et pénales et les aident dans leurs démarches au moyen du guide du bénévole. Le ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative se mobilise également pour la formation des bénévoles pour laquelle l'État a, en 2007, renforcé sa dotation en mobilisant 8 MEUR pour financer près de 350 000 journées de formation dans le cadre du Conseil de développement de la vie associative (CDVA).

(28.06.2008)

 

 

 

 DECLARATION  D ' ACCIDENT

L'administration rappelle que l'exploitant d'un établissement équestre est tenu d'informer le préfet de tout accident grave survenu dans l'établissement. art  R322-6 du code du Sport .

(28.06.2008)

 

 

ECOLES VETERINAIRES

Arrêté du 20 juin 2008 portant modification de l'arrêté du 13 juin 2003 fixant les modalités des concours d'accès dans les écoles vétérinaires   j.o. du 28 JUIN

(28.06.2008)

 

 



Arrêté du 16 juin 2008 relatif au marquage des équidés par pose d'une marque auriculaire munie d'un transpondeur électronique    JORF n°0147 du 25 juin 2008 page 10174  texte n° 20
 


Le ministre de l'agriculture et de la pêche,

Vu le règlement (CE) 504/2008 de la Commission du 6 juin 2008 portant application des directives 90/426/CEE et 90/427/CEE du Conseil en ce qui concerne les méthodes d'identification des équidés ;

Vu la directive 90/426/CEE du Conseil du 26 juin 1990 modifiée relative aux contrôles vétérinaires et zootechniques applicables dans les échanges intracommunautaires de certains animaux vivants et produits dans la perspective de la réalisation du marché intérieur ;

Vu la directive 90/427/CEE du Conseil du 26 juin 1990 relative aux conditions zootechniques et généalogiques régissant les échanges intracommunautaires d'équidés ;

Vu la décision 93/623/CEE de la Commission du 20 octobre 1993 établissant le document d'identification (passeport) accompagnant les équidés enregistrés, modifiée par la décision 2000/68/CE de la Commission du 22 décembre 1999 ;

Vu le code rural, notamment ses articles L. 212-9, D. 212-46 à D. 212-62, R. 653-14 et R. 653-15 ;

Vu l'
arrêté du 21 mai 2004 relatif à l'identification complémentaire des équidés par pose d'un transpondeur électronique ;

Vu l'
arrêté du 2 avril 2008 relatif à l'identification et la certification des origines des équidés ;

Sur proposition du directeur général de l'alimentation et du directeur général de la forêt et des affaires rurales,

Arrête :

Article 1
Après l'article 16 de l'arrêté du 21 mai 2004 susvisé est inséré un article 16-1 ainsi rédigé :
« Art. 16-1. - Par dérogation à l'article 16, les équidés peuvent être identifiés, dans le cadre du projet pilote approuvé par le ministre chargé de l'agriculture, conformément au cahier des charges relatif à la procédure de test concernant l'expérimentation de boutons auriculaires électroniques pour les équidés et aux règles suivantes :
― apposition d'un repère auriculaire comportant dans la partie femelle un transpondeur électronique ;
― pour permettre une lecture visuelle, le repère comporte un numéro individuel et unique au plan national attribué par le fabricant. Ce numéro comprend la mention du code pays FR, le numéro d'agrément du fabricant ainsi qu'un numéro d'ordre à huit chiffres géré sous la responsabilité du fabricant ;
― pour permettre une lecture électronique, le code du transpondeur électronique est établi conformément à l'article 6 de telle manière que le numéro d'ordre à huit chiffres soit celui inscrit sur le repère ;
― avant leur sevrage ou au plus tard le 31 décembre de leur année de naissance, et en tout état de cause avant leur mise en circulation ou leur transport, les équidés intégrés dans le cadre du projet pilote susmentionné sont soumis aux règles relatives à l'identification par la description de leurs marques naturelles telle que prévue au premier alinéa de l'article D. 212-51. »

Article 2
L'apposition du repère auriculaire doit être réalisée dans un délai de huit jours à partir de la naissance de l'équidé par le naisseur tel que défini au premier alinéa de l'article D. 212-49.

Article 3
Le cahier des charges relatif à la procédure de test concernant l'expérimentation de boutons auriculaires électroniques pour les équidés annexé au présent arrêté précise notamment :
― la personne responsable de la maîtrise d'œuvre ;
― les caractéristiques techniques des repères utilisés pour l'expérimentation ;
― les modalités d'organisation de l'expérimentation ;
― les modalités de gestion de l'attribution et de l'unicité des numéros individuels et uniques ;
― les modalités de gestion du suivi des commandes des repères ;
― les modalités d'attribution à chaque détenteur participant à l'expérimentation de repères et du suivi de l'utilisation de ces repères ;
― les modalités d'envoi des repères commandés par les détenteurs participant à l'expérimentation ;
― les modalités de collecte des données et d'évaluation de l'expérimentation ;
― les engagements pour participer à l'expérimentation ;
― les documents utilisés dans le cadre de cette expérimentation.

Article 4
Le directeur général de l'alimentation et le directeur général de l'établissement public Les Haras nationaux sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 16 juin 2008.

(25.06.2008)
 

 

DURDUR LE METIER  !!

 

Le procès avait duré trois audiences, pas moins, pour déterminer si oui ou non ce professeur d'équitation s'était rendu coupable de viol. C'est une élève, une dame de 35 ans qui débutait le cheval, qui a accusé le prévenu, un sexagénaire qui a nié depuis le début de l'instruction avoir fait du mal à la victime.
L'histoire que raconte la dame, à huis clos, ne convainc pas le parquet qui avait requis l'acquittement pour le prévenu qui n'avait jamais changé sa version des faits alors que la victime, elle, a trop varié son récit. Et, finalement, la 12e chambre correctionnelle de Luxembourg a suivi les recommandations du parquet en acquittant hier le professeur d'équitation. Les faits ne paraissaient pas crédibles tels que racontés par la victime. Elle se serait fait violer un matin, entre 9h30 et 10h, dans un local ouvert du club. Le genre de pièce où tout le monde peut débarquer sans prévenir, y compris le public qui visite les écuries. C'est donc là que le cavalier aurait abusé de l'élève. Deux semaines après les faits, la victime décide d'aller trouver la police pour lui avouer ce qu'elle a vécu. Elle évoque alors des attouchements mais pas de viol.
Ce n'est que devant le juge d'instruction qu'elle parlera pour la première fois de viol. Sa version change quelque peu, ce qui perturbe la défense qui plaidera également l'acquittement car rien n'est prouvé dans ce dossier.
Rien ne collait vraiment dans cette histoire et, une fois n'est pas coutume, le parquet et l'avocat de la défense étaient sur la même longueur d'onde.
Le ministère public n'avait pas véritablement créé la surprise en requérant l'acquittement du prévenu «pour motif de doute». Car, après le viol, la victime est allée faire du cheval et elle est même revenue encore deux fois au manège après les faits. Avait-elle le béguin pour son prof ? Si c'était le cas, lui n'a rien remarqué, affirmait-il......

 Et il finit par convaincre les magistrats.

(Lu dans le quotidien luxembourgeois )

(07.06.2008)

 

 

 

Transformation d’un V.L. en transport pour chevaux

 

Les cavaliers propriétaires de fourgons V.L. les transforment, parfois, en transport pour leur animaux. Ils s’adressent alors  à la D.R.I.R.E. locale, pour connaître la réglementation, mais les réponses varient curieusement d’une région à l’autre.

Pour éviter toute contestation, les questions ont été posées au Ministère.

Par courrier en date du 7/2/2008, Madame la Directrice de la Sécurité et de la Circulation routières m’a répondu sous la référence 33639 :

« Monsieur le secrétaire d’état chargé des transports, m’a demandé de répondre aux questions que vous lui avez adressées, concernant les véhicules légers aménagés pour le transport de chevaux.

Tout d’abord, il n’y a pas, dans le Code de la Route,  de règle spécifique qui détermine le choix du type de la carrosserie d’un véhicule destiné au transport de chevaux. Si la carrosserie bétaillère prévue à l’annexe II de l’Arrêté du 5/11/1984 relatif à l’immatriculation des véhicules correspond bien aux véhicules aménagés pour transporter des animaux vivants, le Code de la Route n’interdit pas pour autant d’effectuer ce type de transport dans des véhicules réceptionnés avec une autre carrosserie (fourgon par exemple). Le Ministère de l’Agriculture m’a par ailleurs confirmé qu’il n’y a pas de lien entre l’immatriculation d’un véhicule destiné au transport de chevaux, et en particulier son type de carrosserie, et l’agrément qu’il doit avoir au titre de la réglementation relative à la protection des animaux en cours de transport.

Pour ce qui concerne la modification des véhicules, l’Article R 321-16 du Code de la Route, impose que tout véhicule ayant subi des transformations notables est soumis à une nouvelle réception par une Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement ; une transformation notable étant définie à l’Article 13 de l’Arrêté du 19/7/1954 relatif à la réception des véhicules comme :

-          une transformation du châssis d’un véhicule déjà en circulation susceptible de modifier sa situation au regard des Articles R.312-1 à R.312-8, R.314-1 à R.316-10 et R.318-1 à R.318-8 du Code de la Route ;

ou

-          une modification des indications d’ordre technique figurant sur la carte grise, à l’exception de la carrosserie (à condition qu’il soit présenté un certificat tel que prévu à l’annexe VII du présent Arrêté), du poids à vide, ou bien du poids total autorisé en charge, ou du couple poids total autorisé en charge, poids total roulant autorisé dans le cadre des dispositions de l’Arrêté du 7/10/1982 relatif aux modalités d’application des Articles R.321-20 et 317-9 du Code de la Route.

Cécile PETIT

Directrice de la Sécurité et de la circulation routières ».

 

 

 (14.03.2008)

 

 

 

COURRIER ELECTRONIQUE

La Cour d’Appel vient de rappeler que les courriers électroniques ne sont pas des pièces probantes, car ils ne permettent       pas    une identification réelle et certaine de la personne de qui ils émanent.

Poursuivant, la Cour précise que ces courriers ne peuvent non plus valoir comme commencement de preuve par écrit car              ils peuvent être fabriqués de toutes pièces avec un outil informatique.(  ah, bon ?!? )

( Cour d’Appel d’Aix en Provence – Chambre 5 – Section B – 21/6/2007 )

(24.11.2007)

 

 

 

      

En cas d’accident, que vous soyez victime ou témoin, sachez qu’un témoignage écrit susceptible d’être produit en justice doit respecter les formes prévues au Nouveau Code de Procédure Civile.

 Le modèle reproduit ci-dessous est conforme aux prescriptions du Code :

 

A T T E S T A T I O N

 

Je soussigné (e)

(Nom, Prénom, date et lieu de naissance, demeurant)

Parent ou allié avec l’une des parties : OUI                 NON

Eventuellement laquelle :

Employé (e) ou collaborateur de l’une des parties :                    OUI                  NON

Eventuellement laquelle :

Ayant des intérêts communs (associés, relations d’affaires, etc)

Avec l’une des parties :    OUI                  NON

Eventuellement laquelle :

 

ATTESTE AVOIR PERSONNELLEMENT CONSTATE LES FAITS SUIVANTS :

 

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Date :

Signature :

 

Après le récit des faits constatés, recopier à la main la mention suivante :

« Je déclare avoir connaissance que cette attestation est établie en vue de sa production en justice et qu’une fausse déclaration de ma part m’expose à des sanctions pénales ».

IMPORTANT :

L’attestation sera écrite, datée et signée, de la main de son auteur, devra être accompagnée de la photocopie d’un document officiel justifiant de l’identité du signataire et comportant sa signature.                                                                                                              

A

              

 

           

      

   

    

Copyright © 2001 P. de CHESSE
Dernière modification : 23 juillet 2008

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