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ASSOCIATION
Décret n°
2008-1013 du 1er octobre 2008 relatif au certificat de formation à la
gestion associative JORF n°0231 du 3 octobre 2008 page 15182
texte n° 29
Le Premier ministre,
Décrète :
Article 1
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article...
Il est créé un certificat de formation à la
gestion associative délivré aux personnes qui ont suivi une formation
théorique et pratique en vue de l'exercice de responsabilités bénévoles dans
la gestion administrative, financière et humaine d'une association.
Les candidats à l'obtention de ce certificat doivent être membres d'une
association déclarée et âgés de seize ans au moins au premier jour de la
formation.
Article 2
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article...
La formation mentionnée à l'article 1er est
assurée par un organisme disposant d'un responsable pédagogique et d'une
équipe de formateurs ayant une connaissance de la vie associative et une
compétence en matière de gestion des ressources humaines et de gestion
administrative des associations.
Elle fait l'objet d'une déclaration préalable, valable pour une durée d'un
an, adressée au préfet de région, par lettre recommandée avec demande d'avis
de réception, par le représentant légal de l'organisme de formation, au
moins deux mois avant le début de celle-ci. Si le préfet de région estime
que la formation projetée n'est pas susceptible de permettre l'octroi du
certificat de formation à la gestion associative, il en informe dans ce
délai l'organisme concerné.
Il est remis à la personne suivant la formation un livret sur lequel sont
portées notamment les appréciations formulées par les responsables de la
formation théorique et pratique.
Article 3
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article...
Un arrêté du ministre chargé de la vie
associative précise la composition du dossier de déclaration préalable, les
caractéristiques de la formation ainsi que le contenu du livret de
formation. Il fixe le modèle du certificat de formation à la gestion
associative délivré par l'organisme de formation.
Article 4
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article...
Les dispositions du présent décret peuvent être
modifiées par décret, à l'exception de celles du deuxième alinéa de
l'article 2 en tant qu'elles fixent les compétences du préfet de région.
Article 5
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article...
La ministre de la santé, de la jeunesse, des
sports et de la vie associative et le secrétaire d'Etat chargé des sports,
de la jeunesse et de la vie associative sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal
officiel de la République française.
Fait à Paris, le 1er octobre 2008.
(07.10.2008)

PETITE
PIQURE DE RAPPEL : ASSOCIATION LOI 1901
Tout
changement survenu dans l’administration, l’organisation ou les statuts de
l’association, doit être déclaré dans les trois mois suivant la prise
de décision à la Préfecture ou sous-préfecture.
Les modifications doivent être inscrites par les soins de l’association sur
un registre dont la tenue, au siège du groupe et, dès sa création, est
obligatoire.
Ce registre doit être côté et paraphé, sur chaque feuille, par la personne
habilitée à représenter l’association.
Sont sanctionnés, d’une amende de 1 500 € au plus ( le double en cas de
récidive ) :
-
l’absence
de déclaration modificative,
-
toute
déclaration modificative irrégulière ou incomplète,
-
le défaut
de consignation des modifications et changements sur le registre spécial,
-
toute
consignation irrégulière ou incomplète sur le registre spécial,
-
la non
présentation de ce registre spécial aux autorités administratives ou
judiciaires en ayant fait la demande
Encourent cette peine ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de
l’administration ou de la direction de l’association ( Cour d’Appel de Paris
091057 : Gazette du Palais 1957 – Page 379 ).
(23.07.2008)

DEVOIRS DE VACANCES : TROUVER UN CODE APE ET NUMERO
SIREN
A compter du 1er
septembre 2008 , tous les adhérents FFE, quelle que soit leur forme
juridique devront avoir un code APE et un numéro SIREN.
Renseignements sur le
site
www.sirene.tm.fr
puis la rubrique « Vos démarches ». facile !!!!!!
Vous êtes
une association
Il n'existe pas d'obligation légale
d'inscription d'une association au répertoire Sirene. Cependant,
l'inscription d'une association est nécessaire dans les cas suivants :
Votre
association emploie du personnel salarié.
L'inscription au répertoire Sirene doit alors
être demandée au centre de formalités des entreprises de l'Urssaf à
laquelle sont versées les cotisations. Il transmettra ensuite votre
demande à l'Insee qui procèdera à l'inscription au répertoire et à
l'attribution du numéro d'identification.
Votre
association n'est pas employeuse mais elle exerce des activités qui
entraînent le paiement de la TVA ou de l'impôt sur les sociétés.
L'inscription au répertoire Sirene doit alors
être demandée au centre de formalités des entreprises du centre des
impôts auprès duquel sont faites les déclarations de chiffre d'affaires ou
de bénéfices. Il transmettra ensuite votre demande à l'Insee qui
procédera à l'inscription au répertoire et à l'attribution du numéro
d'identification.
Votre
association n'est pas dans les 2 cas précédents mais elle reçoit (ou
souhaite recevoir) des subventions ou des paiements en provenance de l'Etat
ou des collectivités territoriales.
L'inscription au répertoire Sirene doit alors
être demandée directement à l'Insee en lui adressant la copie des
statuts et la copie de l'extrait paru au journal officiel. L'Insee procédera
alors à l'inscription au répertoire et à l'attribution du numéro
d'identification.
La direction régionale de l'Insee compétente
pour traiter votre dossier dépend du département d'implantation de votre
association. (Pour
connaître la direction régionale compétente)
(21.07.2008)

Question 19730 p 4941 associations -
bénévolat - responsables associatifs. revendications
Origine :
Législation et réglementation française >
Réponses ministérielles >
Assemblée Nationale
Type :
Réponse ministérielle
Date de mise en ligne :
24/06/2008
Date de parution :
10/06/2008
M. Manuel Valls attire
l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de
la vie associative sur les attentes des présidents d'association. En effet,
il s'agirait de définir ou redéfinir les contours des responsabilités
assumées au sein des associations, désormais sans cesse croissantes pour ces
derniers. Celles-ci renvoient à la responsabilité civile, financière des
administrateurs : jusqu'où leur responsabilité pénale peut-elle être engagée
dans leur relation avec les salariés de l'association quant à leurs
doléances ? Quel est le champ d'application des conventions sportives du
sport, et comment le président bénévole s'inscrira-t-il dans celles-ci ?
Devant la spécialisation et professionnalisation de ces postes, est-il prévu
des cycles de formation ? Par ailleurs, ils expriment le souhait d'obtenir
une protection juridique face au flou qui entoure aujourd'hui leurs
fonctions. Devant l'importance du tissu associatif dans notre société, il
lui demande d'éclaircir la position de ces derniers.
La grande variété des activités des associations françaises, dont les
structures et les règles de fonctionnement internes sont librement
déterminées par des statuts, génère l'application d'un nombre croissant de
règles juridiques relatives à la responsabilité des associations et de leurs
dirigeants. Les risques liées aux activités associatives sont nombreux mais
dans une certaine mesure prévisibles et peuvent être anticipés voire
maîtrisés par des dispositifs adaptés. Le domaine du sport en offre une
illustration. Dans celui-ci le législateur oblige les associations à
souscrire pour l'exercice de leur activité des garanties d'assurance
couvrant leur responsabilité civile, celle de leurs préposés salariés ou
bénévoles et celle des pratiquants du sport. Pour les secteurs non pourvus
d'une obligation réglementaire ou légale de ce type, l'État a mis en place
en 2006 un dispositif destiné à faciliter la mise en oeuvre de la protection
juridique des bénévoles qui couvrent les diverses activités qu'ils exercent
au sein de leur association ou pour son compte. Il s'agit de la
responsabilité civile générale ainsi que celle de mandataire social et de
dépositaire et de l'aide au recours ou à la défense. Elle vise les bénévoles
réguliers dirigeants élus de droit, animateurs et animatrices au moyen de
contrats collectifs souscrits par les associations ou les fondations,
analogues au contrat collectif visé à l'article L. 321-5 du code du sport.
Cette action a concerné 250 000 bénévoles en 2006. Elle a été reconduite en
2007 pour toucher les petites associations et a alors concerné 242 385
bénévoles. Ce dispositif étant incitatif, il n'a pas été reconduit en 2008.
De même, de nombreux outils de soutien à la vie associative, tels que les
centres de ressources et d'information des bénévoles (CRIB), ont été mis en
place à l'initiative de l'État. Ils favorisent l'information des bénévoles
sur leurs responsabilités civiles, financières et pénales et les aident dans
leurs démarches au moyen du guide du bénévole. Le ministère de la santé, de
la jeunesse, des sports et de la vie associative se mobilise également pour
la formation des bénévoles pour laquelle l'État a, en 2007, renforcé sa
dotation en mobilisant 8 MEUR pour financer près de 350 000 journées de
formation dans le cadre du Conseil de développement de la vie associative (CDVA).
(28.06.2008)

Soutien au bénévolat :
Question écrite n° 00632 de M. Roland Courteau
publiée dans le JO Sénat du 12/07/2007 - page 1246
réponse publiée publiée dans le JO Sénat du
25/10/2007 - page 1950
M. Roland
Courteau expose à Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports
toute l’importance du bénévolat dans notre société. Il lui indique
qu’environ 13 millions de personnes consacrent une large partie de leur vie
au mouvement associatif dans de nombreux domaines et qu’il est, en outre,
permis de s’interroger, sur le devenir des associations, dans le cas où le
nombre de bénévoles viendrait à diminuer.
Il lui demande donc s'il est dans les intentions du Gouvernement, d’apporter
un soutien plus actif au bénévolat associatif et si d’autre part, elle
envisage la création d’une médaille d’honneur de la vie associative, afin de
récompenser les personnes, qui, au quotidien, nous démontrent que le
bénévolat est un acte authentique de solidarité.
Réponse :
À l'issue
de la première Conférence nationale de la vie associative du 23 janvier
2006, plusieurs mesures visant à mieux reconnaître et promouvoir le
bénévolat ont été prises : 1) la Journée mondiale du bénévolat du 5 décembre
: cette journée constitue un moment fort pour promouvoir l'action des
bénévoles associatifs et valoriser les initiatives prises dans ce sens grâce
aux actions engagées par les associations, les services déconcentrés et les
communes. En 2006, un dossier spécial a été mis en ligne sur le site
www.associations.gouv.fr avec la liste des actions diverses et innovantes
réalisées à cette occasion (conférences, débats, forums, valorisation des
bénévoles par la remise de prix et de trophées du bénévolat...) par les
délégués départementaux à la vie associative, les membres de la mission
d'accueil et information des associations, les associations et les
collectivités locales. Un guide du bénévole a également été mis en ligne sur
ce site. Pour l'année 2007, un comité d'organisation de cette journée
prévoit un certain nombre d'initiatives visant à valoriser les bénévoles de
tous âges et leur engagement dans différents domaines. Les informations à ce
sujet seront diffusées dès le mois de novembre sur le site www.associations.
gouv.fr ; 2) la création d'une assurance des dirigeants et animateurs
bénévoles : pour sécuriser l'engagement des bénévoles et les conditions
d'exercice de leur activité, le Gouvernement a décidé de participer au
financement de leur couverture assurance. L'objectif de ce soutien
financier, réalisé sous forme de subvention aux associations, est de
permettre aux bénévoles et, notamment, aux dirigeants élus et aux animateurs
de bénéficier d'une assurance à prix réduit, au travers de contrats
d'assurance groupe. Pour l'année 2006, la participation du ministère à la
prise en charge de cette couverture assurance s'est élevée à 500 000 euros,
à raison de 2 euros par personne bénévole pour concerner 250 000 bénévoles.
En 2007, le montant total des subventions allouées est de 484 770 euros pour
242 385 bénévoles concernés ; 3) la mise en place du titre-repas du
volontaire associatif et du chèque-repas du bénévole prévus par la loi du 23
mai 2006 relative au volontariat associatif et à l'engagement éducatif : la
loi n° 2006-586 du 23 mai 2006 sur le volontariat associatif et le décret n°
2006-1206 du 29 septembre 2006 ont introduit deux nouveaux
titres-restaurants : le « chèque-repas du bénévole » et le « titre-repas du
volontaire », disponibles depuis le 1er décembre 2006. Ceux-ci sont destinés
à permettre aux volontaires et bénévoles d'acquitter en toutou en partie le
prix d'un repas consommé au restaurant ou préparé par un restaurateur.
Jusqu'à présent réservés aux salariés des entreprises, ces titres de
restauration peuvent donc être désormais proposés par les associations et
fondations reconnues d'utilité publique aux personnes qui agissent pour
elles en tant que bénévole ou volontaire. D'un montant maximum de 5,40 euros
pour le chèque-repas du bénévole et de 4,98 euros pour le titre-repas du
volontaire, les deux titres sont exonérés de toutes charges pour
l'association et d'impôts pour le bénéficiaire, et peuvent être utilisés
dans plus de 160 000 points de restauration en France. Les associations
désirant bénéficier du dispositif peuvent se renseigner sur le site de la
Commission nationale des titres-restaurant : www.cntr.fr ; 4) le certificat
de formation à la gestion associative ; afin d'encourager l'engagement
bénévole, notamment des jeunes qui souhaitent développer des compétences
pour assumer des responsabilités de gestion administrative, financière et
humaine au sein d'une association, une formation expérimentale a eu lieu en
2007. Elle a débouché sur la délivrance d'un certificat de formation à la
gestion associative.
(29.10.07)
Notes de frais : faites un don à votre association
Les bénévoles engagent souvent des frais pour leur
association. Il est possible d'en faire don à l'association et de bénéficier
d'une réduction d'impôt. Attention, pour les opérations engagées en 2006, il
vous faut procéder aux opérations avant la fin de l'année.
(28.12.2006)

TITRES DE RESTAURATION POUR LES BÉNÉVOLES ET VOLONTAIRES
Conformément aux dispositions prévues par la
loi sur le volontariat associatif, deux nouveau titres-restaurants, destinés
aux volontaires et bénévoles, pourront être émis dès le 1er décembre : le
"Chèque Repas du Bénévole" et le "Titre Repas du Volontaire".
Jusqu’à présent réservés aux salariés des
entreprises, les titres de restauration pourront donc être proposés par les
associations et fondations reconnues d’utilité publique aux personnes qui
agissent pour elles en tant que bénévole ou volontaire.
D’un montant maximum de 5,30 € pour le Chèque
Repas du Bénévole et de 4,89 € pour le Titre Repas du Volontaire, les deux
titres sont exonérés de toutes charges pour l’association et d’impôts pour
le bénéficiaire et peuvent être utilisés dans plus de 160 000 points de
restauration en France.
La mise en place de ces outils s’inscrit dans
le cadre d’une volonté forte du gouvernement de promouvoir l’engagement
associatif, essentiel à la mise en place d’actions de terrain, d’activités
de proximité et de réseaux d’informations.
Les associations désirant bénéficier du
dispositif peuvent se renseigner sur le site de la Commission Nationale des
Titres Restaurants :
www.cntr.fr
(05.12.2006)

VOLONTARIAT
ASSOCIATIF
Décret n° 2006-950 du 28
juillet 2006 relatif à l'engagement éducatif pris pour l'application de la
loi n° 2006-586 du 23 mai 2006 relative au volontariat associatif et à
l'engagement éducatif
J.O n° 175 du 30 juillet 2006 page 11391 texte n° 16
(01.08.2006)

VOLONTARIAT
ASSOCIATIF
LOI n° 2006-586 du 23 mai 2006 relative au
volontariat associatif et à l'engagement éducatif .
voir détail sur la veille du 16 Mai.
J.O n° 121 du
25 mai 2006 page 7730 texte n° 1
(25.05.2006)

Volontariat et engagement
éducatif
Le projet de loi relatif au
volontariat associatif et à l'engagement éducatif, qui crée le contrat de
volontariat et définit un statut de l'engagement éducatif, a été adopté
définitivement par le Parlement, les deux assemblées ayant adopté le texte
dans les mêmes termes le 17 janvier (Assemblée nationale) et le 9 mai 2006
(Sénat).
Contrat de volontariat. - Le contrat de volontariat est conclu entre le
volontaire, personne physique de plus de 16 ans, et toute association de
droit français ou toute fondation reconnue d'utilité publique à condition
que les missions considérées n'aient pas été exercées par un salarié dont le
contrat de travail a été rompu durant cette même période. Il s'agit d'un
contrat écrit, conclu pour une durée maximale de 2 ans, qui ne relève pas,
en principe, des règles du Code du travail. Il ouvre droit à une indemnité
contractuelle - non soumise à l'impôt sur le revenu ni assujettie aux
cotisations et contributions sociales en ce qui concerne le volontaire -
dont le plafond sera fixé par décret.
Le contrat a pour objet l'accomplissement d'une mission d'intérêt général
n'entrant pas dans le champ d'application de la loi n° 2005- 159 du 23
février 2005 relative au contrat de volontariat de solidarité
internationale. La mission confiée doit revêtir « un caractère
philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif,
familial, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine
artistique, à la défense de l'environnement naturel, à la défense des droits
ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances
scientifiques françaises ». L'association ou la fondation qui souhaite
conclure un contrat de volontariat doit être agréée par l'État dans les
conditions prévues par décret en Conseil d'État.
Engagement éducatif. - Un nouvel article L. 774-2 du Code du travail est
consacré aux personnels pédagogiques occasionnels des accueils collectifs de
mineurs. Il définit le régime du contrat d'engagement éducatif afin
notamment de « sécuriser » le fonctionnement des centres de vacances et de
loisirs. Les personnes titulaires d'un tel contrat perçoivent une
rémunération versée au minimum une fois par mois et dont le montant minimum
journalier est fixé par décret par référence au Smic. La durée du travail de
ces personnes est fixée par une convention ou un accord de branche étendu
ou, à défaut, par décret. La loi prévoit que le nombre de jours travaillés
annuellement ne peut excéder 80 par personne et que l'intéressé bénéficie
d'un repos hebdomadaire minimum de 24 heures consécutives.
(16.05.2006)

Question 38442 p 700 associations -
bénévolat - statut
Date de parution :
24/01/2006
M. Philippe-Armand
Martin (Marne) appelle l'attention de M. le ministre de l'emploi, du
travail et de la cohésion sociale sur le problème, régulièrement évoqué,
de l'absence de reconnaissance du statut des associations dont les membres
bénévoles agissent sur tous les niveaux de la société française, suppléant
en de nombreux cas la puissance civile. En conséquence, il lui demande de
bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement quant à la mise
en oeuvre d'un dispositif spécifique aux bénévoles associatifs en matière
d'avantages sociaux et de retraite, ce afin de reconnaître les actions
menées par ces personnes. - Question transmise à Mme la ministre déléguée
à la cohésion sociale et à la parité.
Réponse :
Selon une étude récente de l'INSEE, 12 millions de personnes consacrent
une part plus ou moins importante de leur temps à la réalisation de
projets associatifs dans de multiples domaines de la vie sociale. Au vue
de ce constat, différentes dispositions ont été prises en vue de faciliter
l'exercice du bénévolat. Elles ont trait notamment à la réduction d'impôts
à concurrence des frais engagés dans le cadre d'une activité bénévole, à
la formation des bénévoles, au droit aux congés de représentation pour les
salariés ayant une activité de bénévole, au développement du dispositif de
la validation des acquis de l'expérience (VAE). Ce dernier, qui permet
d'inscrire les temps de bénévolat dans une logique de parcours, est un
outil précieux pour les jeunes et les emplois du secteur social et
médico-social. Le Gouvernement entend faire en sorte que soit toujours
mieux reconnu l'apport des bénévoles au maintien du lien social. Dans ce
but, une réflexion, menée dans le cadre de la conférence nationale de la
vie associative, a conduit à la formulation de propositions regroupées
autour de six orientations : promouvoir le bénévolat, développer
l'information, la mise en relation et l'accueil du bénévole, valoriser son
activité, sécuriser son engagement, mieux accompagner le bénévole et
reconnaître le bénévolat. Le Gouvernement est soucieux de lever les
barrières d'ordre juridique, financier ou matériel qui freineraient encore
aujourd'hui le développement du bénévolat. La promotion du bénévolat
constitue en effet un axe essentiel de la politique qu'il entend mener en
faveur de la vie associative.
(31.01.2006)

CREATION de la Compagnie
Nationale des Experts Equins
Le 24 novembre 2005 a été créée la Compagnie Nationale des Experts Equins.
Cette nouvelle compagnie nationale est le fruit de la réflexion menée par
un groupe d’Experts, qui ont identifié :
-
l’intérêt de regrouper dans une
structure dédiée des personnes de formations diverses, mais disposant de
connaissances dans ce domaine bien particulier qu’est celui du cheval et
autres équidés, lui-même composé de multiples secteurs parfois fort
différents,
-
le besoin d’échanges aussi
fréquents que possibles, source de progrès et de formation, entre passionnés
d’un monde encore trop souvent considéré comme élitiste,
-
la nécessité d’identifier, au sein
des Experts, ceux qui disposent réellement de compétences dans ce domaine
précis, alors qu’il est regrettable, faute de définition précise des dites
compétences, de constater périodiquement la réalisation de missions confiées
à des personnes insuffisamment initiées,
-
la nécessité également d’informer
les magistrats de l’existence de compétences particulières, dans un domaine
auquel, et c’est très naturel, ils sont peu fréquemment confrontés.
Ainsi les statuts adoptés donnent à la C.N.E.E. pour objet :
-
de créer, de développer et de
maintenir des liens permanents entre ses membres ayant le titre d’Expert
près une Cour d’Appel ou d’Expert agréé par la Cour de Cassation, en
exercice ou honoraires ;
-
d’informer les juridictions et
les professions juridiques de l’existence de compétences spécifiques dans le
domaine équin ;
-
de diffuser l’annuaire de
l’Association ;
-
d’organiser et de promouvoir la
formation professionnelle en matière d’expertise équine ;
-
d’assister ses membres, s’ils le
souhaitent, dans l’exercice de leur fonction expertale.
Le premier objectif de la compagnie est de préparer l’édition d’un premier
annuaire, support essentiel à la communication, qui devrait voir le jour
avant la fin du premier semestre 2006.
Tous les Experts, inscrits près une Cour d’appel, ou agréés par la Cour de
cassation, en activité ou honoraires, et qui souhaiteraient rejoindre la
C.N.E.E., peuvent adresser leur candidature à :
C.N.E.E. – 9 bis rue de la République, 83136
NEOULES
Tous renseignements peuvent être obtenus par téléphone au 04.98.05.40.62,
par télécopie au 04.98.05.40.61, ou par mail à l’adresse
experts-cnee@wanadoo.fr
(17.01.2006)

Question 67847 p 12106 sports -
fédérations - loi n° 2003-708 du 1er août 2003. décrets d'application.
publication
Date de parution :
27/12/2005
M. Michel Zumkeller attire
l'attention de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie
associative sur l'application de la loi n° 2003-708 du 1er août 2003
relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et
sportives. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour
assurer la publication du décret prévu à l'article 1er IV qui doit
organiser les conditions de certaines relations entre l'État et les
fédérations sportives.
**********************************
Le IV de l'article 1er de la loi n° 2003-708 du 1er août 2003 a modifié le
V de l'article 16 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 relative à
l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives. Cet
article prévoit que des personnels de l'État ou des agents publics
rémunérés par lui peuvent exercer auprès des fédérations des missions de
conseillers techniques sportifs, selon des modalités définies par décret
en Conseil d'État. De nombreuses réunions de concertation ont été
organisées avec toutes les organisations syndicales. Le comité technique
paritaire ministériel s'est prononcé favorablement sur ce texte le 18
octobre 2005. Le Conseil d'État, section de l'intérieur, vient de rendre
son avis sur le projet de décret. La publication de celui-ci est désormais
imminente
(03.01.2006)

DECLARATION PAR LES ASSOCIATIONS
A
partir de janvier 2006, seules les personnes chargées de l’administration de
l’association devront faire l’objet d’une déclaration, même en cas de
changement d’administrateur.
Grande nouveauté … au moment de sa déclaration, l’association n’aura à
déposer qu’un seul exemplaire de ses statuts … au lieu de deux
aujourd’hui !!!
(18.11.2005)

Arrêté du 31 août 2005 modifiant l'arrêté du 27
juin 2005 relatif à la déclaration d'ouverture prévue aux articles 1er et 2
du décret n° 93-1101 du 3 septembre 1993 concernant la déclaration des
établissements dans lesquels sont pratiquées des activités physiques et
sportives et la sécurité de ces activités
J.O n° 248 du 23 octobre 2005 page 16821
texte n° 27

Arrêté du 6 octobre 2005
abrogeant l'arrêté du 18 juillet 2003 portant agrément de la Fédération
française d'équitation
J.O n° 241 du 15 octobre 2005 page 16379
texte n° 31
Le ministre de l'agriculture et de la pêche,
Vu le code rural, et notamment l'article R. 653-81 ;
Vu l'arrêté du 31 juillet 1981, modifié par l'arrêté du 21 avril 1988,
relatif à la sélection des races françaises de chevaux de selle ;
Vu l'arrêté du 10 janvier 2001 relatif aux encouragements à l'élevage des
équidés ;
Vu l'arrêté du 6 juin 2002 relatif à l'inscription sur la liste des chevaux
de sport et aux contrôles d'identité et de vaccinations ;
Vu la lettre en date du 18 août 2005 du directeur général de la forêt et des
affaires rurales, adressée à la Fédération française d'équitation ;
Vu la lettre en date du 5 septembre 2005 de la Fédération française
d'équitation répondant au courrier du 18 août 2005 ;
Considérant les dispositions de l'article R. 653-81 du code rural selon
lesquelles « le ministre chargé de l'agriculture encourage les actions
d'amélioration génétique relatives aux équidés (...) et par arrêté : (...)
agrée les organismes habilités à intervenir dans la sélection et
l'amélioration génétique, fixe les conditions de leur fonctionnement, les
missions pour lesquelles vaut l'agrément et en assure le contrôle » ;
Considérant que, selon les termes de l'article 1er de l'arrêté du 18 juillet
2003 du ministre chargé de l'agriculture : « la Fédération française
d'équitation est agréée pour intervenir dans la sélection et l'amélioration
génétique des races de poneys et de chevaux de selle et de sport » ;
Considérant que l'article 4 de l'arrêté du 18 juillet 2003 portant agrément
de la Fédération française d'équitation dispose que « le maintien de
l'agrément de la Fédération française d'équitation est subordonné » à
diverses obligations, parmi lesquelles « la réalisation effective des
missions qui lui sont confiées » ;
Considérant que lesdites missions sont définies à l'article 2 du même arrêté
;
Considérant que l'une de ces missions consiste à « élaborer et proposer à
l'approbation du ministre de l'agriculture les règlements des épreuves
pouvant notamment servir de support à la sélection zootechnique des poneys
et des chevaux, et participer ainsi au prestige international de l'élevage
du cheval français » ;
Considérant que la Fédération française d'équitation est également investie
de la mission de « s'assurer de la régularité des épreuves, en particulier
en contrôlant l'identité, les vaccinations et l'absence de dopage des poneys
et chevaux » ;
Considérant que ces missions sont étroitement liées à la capacité effective
d'organiser les épreuves de tous niveaux qui fondent le dispositif
d'amélioration et de sélection génétique et à en assurer le contrôle sur les
aspects évoqués au considérant précédent ;
Considérant que, du fait de l'intervention de l'arrêté du 2 août 2005 du
ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative abrogeant
l'arrêté du 1er février 2005 portant agrément de la Fédération française
d'équitation, la Fédération française d'équitation n'a plus la capacité
juridique à organiser les compétitions sportives à l'issue desquelles sont
délivrés les titres internationaux, nationaux et départementaux ;
Considérant que la Fédération française d'équitation ne peut, dès lors,
organiser que des compétitions à caractère purement interne et dépourvues de
tout caractère sélectif en vue de l'obtention d'un titre de quelque niveau
que ce soit ;
Considérant que la fonction de support à la sélection zootechnique des
poneys et chevaux nécessite :
- la capacité à concevoir et à organiser des épreuves qui permettent à
chaque équidé de faire valoir ses aptitudes ;
- la hiérarchisation du niveau de ces épreuves afin de pouvoir attester la
qualité des équidés et les situer les uns par rapport aux autres ;
- la possibilité de disposer d'un éventail d'épreuves suffisamment large
pour que les éleveurs puissent orienter leurs produits de manière
pertinente. L'éleveur doit, en effet, opérer des choix en termes
d'adaptation de ses produits à la nature des épreuves, eu égard à
l'existence de différentes disciplines équestres qui requièrent
l'utilisation d'animaux différents. Il doit également opérer des choix
qualitatifs en fonction du degré de sélectivité des épreuves auxquelles il
entend faire participer ses produits ;
- la constitution d'une base de comparaison suffisamment large pour en tirer
des conclusions valides en termes de sélection et d'amélioration génétique.
L'exploitation du résultat des épreuves permet la détermination d'indices,
éléments homogènes de comparaison entre les aptitudes des équidés, à tous
les niveaux de compétition. Ce sont également des éléments de choix des
reproducteurs pour les éleveurs qui entendent améliorer les performances de
leurs produits grâce à la transmission des aptitudes des géniteurs.
L'agrément délivré par le ministre chargé de l'agriculture à la Fédération
française d'équitation cite expressément cette mission : « enregistrer les
résultats obtenus par les poneys et les chevaux lors des épreuves et les
transmettre à l'établissement public Les Haras nationaux, notamment pour
l'élaboration des indices mentionnés à l'article 1er de l'arrêté du 31
juillet 1981 susvisé » à l'article 2 de l'arrêté du 18 juillet 2003 ;
Considérant que cette fonction ne peut plus être assurée par la Fédération
française d'équitation eu égard à l'impossibilité, pour elle, d'organiser
les épreuves répondant aux critères énoncés ci-dessus ;
Considérant que, dès lors, la Fédération française d'équitation n'est plus
en mesure d'élaborer et proposer à l'approbation du ministère de
l'agriculture les règlements d'épreuves dont elle n'a plus la charge ;
Considérant que la Fédération française d'équitation ne peut ainsi fournir
les éléments indispensables pour assurer le support à la sélection
zootechnique des poneys et chevaux, faute de pouvoir disposer de données
suffisantes en termes de nombre d'épreuves et de hiérarchie de leur niveau ;
Considérant, à titre subsidiaire, que l'impossibilité pour la Fédération
française d'équitation de procéder aux sélections permettant aux cavaliers
et chevaux français de participer aux épreuves internationales est
incompatible avec la mission exposée à l'article 2 de l'arrêté du 18 juillet
2003 : « et participer ainsi au prestige international de l'élevage du
cheval français » ;
Considérant qu'il ressort de l'ensemble des motifs exposés ci-dessus que la
Fédération française d'équitation n'est plus à même d'assurer la mission,
pour laquelle un agrément lui a été délivré par l'arrêté du 18 juillet 2003,
d'intervenir dans la sélection et l'amélioration génétique des races de
poneys et de chevaux de selle et de sport ;
Considérant qu'il y a donc lieu d'abroger l'arrêté du 18 juillet 2003
portant agrément de la Fédération française d'équitation,
Arrête :
Article 1
L'arrêté du 18 juillet 2003 portant agrément de la Fédération française
d'équitation est abrogé.
Article 2
Le directeur général de la forêt et des affaires rurales est chargé de
l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la
République française.
Fait à Paris, le 6 octobre 2005.
(18.10.2005)

Le projet de décret relatif à la compétence des fédérations
sportives pour édicter des règlements applicables aux équipements sportifs.
Selon le projet de décret
Seules les fédérations sportives mentionnées à l’article 17 de la loi du 16
juillet 1984 susvisée sont compétentes pour :
1) définir les règles applicables aux équipements nécessaires au bon
déroulement des compétitions sportives qu’elles organisent ou autorisent,
qu’il s’agisse de l’aire de jeu ouverte aux sportifs et des installations
édifiées sur celles-ci ou de celles qui, tout en étant extérieures à l’aire
de jeu, concourent au déroulement de ces compétitions dans des conditions
d’hygiène, de sécurité et de loyauté satisfaisantes,
2) modifier ces règles si l’exécution de la mission de service public qui
lui a été déléguée l’exige ou pour tenir compte du règlement de la
fédération internationale,
3) contrôler et déclarer, en application des 4° et 9° de l’article 9 du
décret 2002-762 du 2 mai 2002 susvisé, la conformité au règlement fédéral
des caractéristiques techniques du matériel, des équipements, aires de jeu
et installations indispensables au bon déroulement des compétitions
sportives.
Le projet de décret dispose également que « Ne peut être regardée comme
relevant des compétences énoncées à l’article 1er du présent décret,
l’édiction par la fédération d’exigences dictées exclusivement par des
impératifs d’ordre commercial, notamment la définition du nombre de places
et des espaces affectés à l’accueil du public ou la détermination de
dispositifs et d’installations ayant pour seul objet de permettre la
retransmission audiovisuelle des compétitions.
Lorsque les fédérations édictent des exigences dans ces domaines, elles ne
peuvent intervenir que par voie de recommandations dépourvues de caractère
obligatoire. »
A noter enfin qu’il conviendra de parler de classement fédéral et non plus
d’homologation fédérale.
(06.10.2005)

F.F.E.
Arrêté du 29 septembre 2005 autorisant le Comité
national olympique et sportif français à mettre en place une commission
spécialisée
J.O n° 229 du 1 octobre 2005 page 15733 texte n° 30
Le ministre de la jeunesse, des sports et de la
vie associative,
Vu la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée relative à l'organisation et
à la promotion des activités physiques et sportives, et notamment ses
articles 17, 18 et 19-1 A ;
Vu l'arrêté du 2 août 2005 abrogeant l'arrêté du 1er février 2005 portant
agrément de la Fédération française d'équitation ;
Vu l'arrêté du 3 août 2005 constatant la perte, par la Fédération française
d'équitation, de la délégation prévue à l'article 17 de la loi du 16 juillet
1984 modifiée relative à l'organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives ;
Vu la délibération du conseil d'administration du CNOSF en date du 14
septembre 2005 décidant de la constitution de la commission spécialisée
prévue par l'article 19-1 A de la loi du 16 juillet 1984 ;
Considérant que l'arrêté du 2 août 2005 susvisé a abrogé l'arrêté du 1er
février 2005 portant agrément de la Fédération française d'équitation ; que
l'abrogation de cet agrément a entraîné la perte de la délégation accordée à
la fédération précitée pour la pratique de l'équitation (concours complet,
dressage, saut d'obstacle, attelage, horse-ball, polo, voltige équestre,
randonnée équestre, raids équestres d'endurance, courses sur le plat,
équitation western, équitation camarguaise) ; que cette perte a été
constatée par l'arrêté du 3 août 2005 susmentionné ;
Considérant, par conséquent, que dans les disciplines sportives précitées
aucune fédération ne détient la délégation prévue à l'article 17 ; que dès
lors, conformément à l'article 19-1 A de la loi du 16 juillet 1984 susvisée,
les compétences attribuées aux fédérations délégataires par les articles 17
et 18 de la même loi peuvent être exercées par une commission spécialisée
mise en place par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF),
Arrête :
Article 1
La commission spécialisée prévue par l'article 19-1 A de la loi du 16
juillet 1984 susvisée et créée par la délibération du conseil
d'administration du CNOSF du 14 septembre 2005 est autorisée à exercer, au
plus tard jusqu'au 31 décembre 2006, les compétences attribuées aux
fédérations délégataires par les articles 17 et 18 de la même loi pour la
pratique de l'équitation (concours complet, dressage, saut d'obstacle,
attelage, horse-ball, voltige équestre, randonnée équestre, raids équestres
d'endurance, courses sur le plat, équitation western, polo, équitation
camarguaise).
Article 2
La directrice des sports est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 29 septembre
(03.10.2005)

ordonnance n° 2005-856 du 28 juillet 2005 :donations faites aux
associations et fondations - régime de libre acceptation.
Le ministre de l'Intérieur
a présenté une ordonnance portant simplification du régime des libéralités
consenties aux associations, fondations et congrégations, de certaines
déclarations administratives incombant aux associations et modification des
obligations des associations et fondations relatives à leurs comptes
annuels. Cette ordonnance, prise sur le fondement de la loi du 9 décembre
2004 de simplification du droit le 28 juillet 2005 (JO 29 juillet 2005), a
été élaborée en concertation avec des représentants du monde associatif et
des fondations. Elle prévoit trois types de simplification. En premier lieu,
les donations et legs faits aux associations, fondations et congrégations,
qui étaient soumis à un régime d'autorisation administrative préalable,
bénéficient désormais d'un régime de libre acceptation. Les libéralités
seront simplement déclarées à l'administration par les notaires. Cette
simplification permettra d'éviter chaque année, en moyenne, la prise de 10
000 arrêtés préfectoraux et de 50 décrets en Conseil d'État ; les organismes
bénéficiaires recevront ainsi les fonds ou les biens transmis beaucoup plus
rapidement. L'administration ne pourra s'opposer à la libéralité que si le
bénéficiaire n'est pas en mesure d'utiliser celle-ci conformément à son
objet statutaire. En deuxième lieu, les formalités de déclaration des
associations en préfecture ou souspréfecture sont par ailleurs simplifiées.
En troisième lieu, les associations et fondations recevant des libéralités,
des dons fiscalement déductibles ou des subventions d'un montant excédant un
seuil fixé par décret sont soumises à une même obligation comptable : la
tenue de comptes annuels selon un modèle unique. Elles assureront également,
dans des conditions qui seront précisées par décret, la publicité et la
certification de leurs comptes.
Source JO 29
juillet 2005.
(24.08.2005)

Arrêté du 2 août 2005 abrogeant
l'arrêté du 1er février 2005 portant agrément de la Fédération française
d'équitation J.O n°
189 du 14 août 2005 page 13221 texte n° 10
Le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative,
Vu le code de la santé publique, et notamment ses articles L. 3634-1 et R.
3634-1 ;
Vu la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 relative à l'organisation et à la
promotion des activités physiques et sportives, et notamment son article 16
dans sa rédaction issue de la loi n° 2003-708 du 1er août 2003 ;
Vu la loi n° 2003-708 du 1er août 2003 relative à l'organisation et à la
promotion des activités physiques et sportives, et notamment son article 10
;
Vu le décret n° 83-610 du 28 novembre 1983 concernant les relations entre
l'administration et les usagers, et notamment son article 3 ;
Vu le décret n° 2004-22 du 7 janvier 2004 pris pour l'application de
l'article 16 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée et relatif à
l'agrément des fédérations sportives, aux dispositions obligatoires des
statuts des fédérations sportives agréées et à leur règlement disciplinaire
type ;
Vu la lettre en date du 13 juillet 2005 par laquelle M. Frédéric Richard,
licencié auprès de la Fédération française d'équitation, sollicite,
notamment sur le fondement des dispositions de l'article 3 du décret n°
83-610 du 28 novembre 1983 précité, l'abrogation de l'arrêté du 1er février
2005 portant agrément de la Fédération française d'équitation motif pris de
la non-conformité des statuts fédéraux aux textes en vigueur ;
Vu le courrier du 19 juillet 2005 par lequel la directrice des sports,
relevant l'irrégularité des statuts de la Fédération française d'équitation,
informe cette dernière de son intention d'abroger l'agrément qui lui a été
accordé et lui demande de lui faire part de ses observations le 29 juillet
2005 au plus tard ;
Vu les observations transmises en réponse par la Fédération française
d'équitation, reçues le 29 juillet 2005, par lesquelles elle considère que
la décision de l'administration serait entachée d'une erreur manifeste
d'appréciation ;
Considérant toutefois les termes du III de l'article 16 de la loi n° 84-610
du 16 juillet 1984 susvisée qui dispose qu'un agrément peut être délivré par
le ministre chargé des sports aux fédérations qui, en vue de participer à
l'exécution d'une mission de service public, ont adopté des statuts
comportant certaines dispositions obligatoires et un règlement disciplinaire
conforme à un règlement type ; que les dispositions obligatoires des statuts
et le règlement disciplinaire type sont définis par le décret n° 2004-22 du
7 janvier 2004 susvisé ;
Considérant qu'aux termes de l'article 10 de la loi n° 2003-708 du 1er août
2003 susvisée les fédérations sportives devaient se mettre en conformité
avec les dispositions rappelées au précédent considérant au plus tard le 31
janvier 2005 ;
Considérant qu'en application des articles L. 3634-1 et R. 3634-1 du code de
la santé publique les fédérations sportives agréées doivent avoir adopté un
règlement disciplinaire particulier en matière de lutte contre le dopage
conforme à un règlement type ;
Considérant qu'il est constant qu'à ce jour, notamment, les statuts et le
règlement disciplinaire particulier en matière de lutte contre le dopage de
la Fédération française d'équitation n'ont pas été mis en conformité avec
les dispositions législatives et réglementaires susmentionnées ;
Considérant que, de ce fait, il y a lieu d'abroger l'arrêté du 1er février
2005,
Arrête :
Article 1
L'arrêté du 1er février 2005 portant agrément de la Fédération française
d'équitation est abrogé.
Article 2
La directrice des sports est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 2 août 2005.
(19.08.2005)

Arrêté
du 3 août 2005 constatant la perte, par la Fédération française
d'équitation, de la délégation prévue à l'article 17 de la loi du 16 juillet
1984 relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et
sportives J.O n° 189 du
14 août 2005 page 13222
texte n° 11
Le ministre de la jeunesse, des sports et de la
vie associative,
Vu la loi n 84-610 du 16 juillet 1984 relative à l'organisation et à la
promotion des activités physiques et sportives, et notamment son article 17
;
Vu le décret n° 2002-761 du 2 mai 2002 pris pour l'application de l'article
17 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 et fixant les conditions
d'attribution et de retrait de la délégation aux fédérations sportives ;
Vu l'arrêté du 2 août 2005 abrogeant l'arrêté du 1er février 2005 portant
agrément de la Fédération française d'équitation ;
Considérant qu'en application de l'article 17 de la loi susvisée, dans
chaque discipline sportive et pour une durée déterminée, seule une
fédération agréée peut recevoir délégation du ministre chargé des sports,
notamment pour organiser les compétitions à l'issue desquelles sont délivrés
les titres internationaux, nationaux, régionaux ou départementaux ;
Considérant que l'arrêté du 2 août 2005 a abrogé l'arrêté du 1er février
2005 susvisé accordant l'agrément à la Fédération française d'équitation,
qui ne remplit donc plus la condition légale rappelée ci-dessus ; qu'en
conséquence, cette abrogation entraîne la perte de la délégation,
Arrête :
Article 1
La perte de la délégation accordée à la Fédération française d'équitation
par arrêté du 8 mars 2005 est constatée par le présent arrêté.
Article 2
La directrice des sports est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 3 août 2005.
(19.08.2005)

RADIO COULOIR :
Le bras de fer continue
entre les services du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie
Associative et la Fédération Française d’Equitation (FFE) à propos de la
mise en conformité des statuts de la fédération avec la loi sur le sport. On
se souvient que la FFE avait organisé deux assemblées générales en deux mois
(en décembre et janvier derniers). La dernière de ces assemblées s’étant
déroulée le 31 janvier, qui correspondait à la date limite fixée par le
décret du 7 janvier 2004 pour procéder aux modifications exigées, et obtenir
ainsi l’agrément du Ministère. Malgré un délai supplémentaire qui courrait
jusqu’au 30 juin, le contenu de ces statuts n’a toujours pas été jugé
conforme à la loi, par les services du Ministère, ce que les dirigeants de
la Fédération, du reste, contestent.
Dans l’attente d’une clarification de la situation, le Ministère envisage de
transférer l’agrément accordé à la FFE au CNOSF. Un arrêté ministériel
pourrait confirmer cette décision dans les prochains jours.
(19.07.2005)

ASSOCIATION
Question N° : 45898 de Mme Zimmermann Marie-Jo
Question publiée au JO le : 10/08/2004 page : 6176 Réponse
publiée au JO le : 03/05/2005 page : 4659
Mme Marie-Jo Zimmermann appelle l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la nécessité
d'une prochaine évolution de la situation juridique des dirigeants bénévoles
d'associations. Soulignant le rôle essentiel de ces derniers au sein du
mouvement associatif ainsi que les responsabilités de plus en plus
contraignantes qu'ils doivent assumer, elle lui demande quelles mesures
pourraient être prises afin de doter les élus associatifs d'un véritable
statut protecteur et de répondre ainsi aux diverses associations qui
craignent devoir bientôt affronter une pénurie de personnes acceptant de
telles responsabilités. - Question transmise à M. le garde des sceaux,
ministre de la justice.
Réponse :
Le
garde des sceaux, ministre de la justice, fait connaître à l'honorable
parlementaire que, selon une jurisprudence constante, réaffirmée récemment
par un arrêt de la Cour de cassation du 7 octobre 2004, la responsabilité
des dirigeants d'une association ne peut être engagée dès lors qu'aucune
faute détachable de leurs fonctions n'est établie à leur encontre. Ainsi, en
l'absence d'une faute imputable au dirigeant lui-même, sans rapport avec
l'exercice normal de ses fonctions, ce dernier ne s'expose pas à la mise en
cause de sa responsabilité personnelle. Ce régime de responsabilité concilie
de manière satisfaisante les intérêts d'une vie associative fructueuse avec
la nécessaire responsabilité qui s'attache à toute prise de décision au nom
d'une personne morale de droit privé. Au demeurant, dans l'esprit d'un
développement des liens entre les associations et les collectivités
territoriales, la loi du 23 février 2005 relative au développement des
territoires ruraux a modifié l'article L. 2251-3 du code général des
collectivités territoriales afin de permettre à une commune de confier à une
association la responsabilité de créer ou de gérer les services nécessaires
à la satisfaction des besoins de la population en milieu rural lorsque
l'initiative privée est défaillante ou insuffisante pour les mettre en place
ou les maintenir. Dans ce cadre, la commune peut accorder des aides à
l'association, sous réserve de la conclusion d'une convention fixant les
obligations de cette dernière. De même, cette loi, en son article 59, a
inséré de nouvelles dispositions au sein du code du travail, en ses
articles L. 127-10 et suivants, afin de favoriser le développement de
l'emploi dans un territoire. Dans cet objectif, les collectivités
territoriales sont autorisées à créer avec des personnes physiques ou
morales de droit privé des groupements d'employeurs constitués sous forme
d'associations dont les tâches s'exercent dans le cadre d'un service public
industriel et commercial. Ces dispositions récentes témoignent, parmi
d'autres, de l'attachement du Gouvernement à encourager, entre les
associations et les autorités publiques, un partenariat dont la contrepartie
nécessaire est le maintien d'une responsabilité de droit commun des
dirigeants associatifs.
(17.06.2005)

Situation de la Fédération française d'équitation
JO Sénat du 21/04/2005 - Question 14569 p 1152
M. Bernard Piras attire
l'attention de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie
associative sur la situation actuelle de la Fédération française
d'équitation. En effet, il apparaît que le ministère des sports envisage la
mise sous administration judiciaire de cette fédération en raison du blocage
lié à la mise en minorité de la présidente par le comité directeur. Cette
décision est ressentie comme une ingérence du Gouvernement dans la gestion
démocratique de cette fédération. Au regard de l'excellente santé de
l'activité équestre, quelle soit de sport, de travail ou de loisir, cette
fédération a démontré la qualité de sa gestion. Il lui demande de lui
indiquer les objectifs de son ministère sur ce dossier et les raisons qui
l'ont poussé à s'immiscer dans le fonctionnement de cette fédération.
Réponse :
La Fédération française d'équitation (FFE) est une fédération sportive
agréée délégataire d'une mission de service public et subventionnée par les
collectivités publiques. A ce titre, elle bénéficie d'importants concours de
l'Etat, financiers et humains. Ainsi, l'ensemble des contributions allouées
par le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative
(convention d'objectifs, contributions de la part dite régionale du FNDS,
placement auprès des instances de la FFE de 34 cadres techniques d'Etat qui
oeuvrent au service du développement de ce sport) représente environ 20 % du
budget total de la fédération. Elle est également financièrement soutenue
par le ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et de la
ruralité. Aux termes de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée
relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et
sportives, il appartient au ministre chargé des sports, autorité de tutelle,
de veiller au respect des lois et règlements par les fédérations agréées. En
raison de dissensions graves au sein de ses instances dirigeantes, qui se
sont accentuées au cours de l'année 2004, la fédération n'était plus en
mesure de respecter l'ensemble de ces règles. Ainsi, le processus de
révision des dispositions statutaires tel qu'il avait été engagé par les
instances fédérales portait atteinte aux dispositions de la loi du 1er août
2003, et à celles de son décret d'application du 7 janvier 2004, au risque
que l'agrément ministériel ne puisse pas lui être légalement renouvelé en
2005, alors que les fédérations devaient avoir révisé leurs statuts et
s'être mises en conformité avec la loi et le décret avant le 31 janvier
2005. Confronté à la fin de non-recevoir opposée à des efforts constants de
concertation et de persuasion, le juge judiciaire a été saisi en novembre
2004 pour obtenir la nomination d'un administrateur provisoire chargé de
faire aboutir le dispositif statutaire. Le ministre de la jeunesse, des
sports et de la vie associative a pris acte du rejet de cette demande, mais
n'en a pas moins poursuivi son engagement pour aider les protagonistes à
trouver une solution pour le devenir de la fédération. C'est ainsi que sous
l'égide du Comité national olympique et sportif français, une convention de
médiation a pu être signée le 31 janvier 2005 entre M. Serge Lecomte,
représentant la Fédération française d'équitation, et Mme Jacqueline
Reverdy, ancienne présidente de la fédération. Cette convention stipule que
les deux parties acceptent le projet de statut de la Fédération française
d'équitation tel qu'élaboré par le médiateur désigné par le Comité national
olympique et sportif français, et dont le contenu est enfin conforme aux
dispositions législatives et réglementaires en vigueur relatives aux
agréments des fédérations sportives. Elle fixe un calendrier dont le terme
est prévu au 30 juin 2005, et prévoit, conformément aux demandes plusieurs
fois réitérées par le ministère, d'abord la convocation d'une assemblée
générale modificative des statuts, puis celle d'une nouvelle assemblée
générale élective. Enfin, les parties s'accordent sur la désignation par le
juge judiciaire d'un mandataire ad hoc qui aura la responsabilité de
convoquer les assemblées générales statutaires et électives et de veiller à
la régularité de la campagne en vue de l'assemblée générale élective. Il
aura également pour mission de conduire la rédaction du règlement intérieur,
et des règlements disciplinaires de la fédération.
Ce mandataire a été
demandé au tribunal de grande instance de Paris, sur requête de Mme
Jacqueline Reverdy, les avocats de M. Serge Lecomte ayant déposé des
conclusions conformes. Il a été nommé le 21 février dernier. Dans ce cadre,
prenant acte de l'accord des parties pour que soient respectées les
conditions posées par la loi, le ministre a décidé de procéder à un
renouvellement provisoire de l'agrément jusqu'ici accordé à la fédération,
jusqu'au 30 juin 2005, terme du calendrier que les deux parties se sont
fixé. Ce renouvellement provisoire est conditionné par le strict respect de
la convention. En cas de non-application ou de non-respect d'une de ses
dispositions, le ministère procéderait au retrait immédiat de l'agrément. Il
appartient donc désormais aux parties de respecter les termes de leur
accord. Loin de s'immiscer dans le fonctionnement de la FFE, le ministre ne
cherche qu'à préserver l'unité fédérale qui repose non seulement sur la
représentation de toutes les cultures équestres et formes de structures
socio-économiques, mais aussi sur la protection des intérêts des cavaliers
et du sport, qu'il soit de haut niveau ou non. Il entend également faire
respecter le droit, en particulier la loi du 16 juillet 1984 modifiée et le
décret du 7 janvier 2004, ainsi que le calendrier des processus statutaires
et électoraux qui en résulte. Son seul souci, et sa responsabilité est
d'assurer un fonctionnement régulier des instances dirigeantes, de préserver
l'intérêt des licenciés, et de pouvoir renouveler l'agrément ministériel
compte tenu des droits et moyens qui s'y attachent et qui favorisent la
structuration et le développement de la discipline. L'accord auquel sont
parvenues les parties, sous réserve de sa mise en oeuvre effective, lui
semble de nature à progresser sur cette voie.
(26.04.2005)

Centres de vacances et de
loisirs locaux. sécurité. contrôle
Question
N° : 45976 de M. Remiller Jacques ( Union pour un Mouvement
Populaire - Isère )
Question publiée au JO le : 24/08/2004
page : 6548 Réponse publiée au JO le :
08/03/2005 page : 2506
M. Jacques Remiller souhaite attirer l'attention
de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur la
récente catastrophe ayant coûté la vie à huit personnes lors de l'incendie
du centre équestre des Bauges. Le Premier ministre a demandé l'ouverture
immédiate d'une enquête administrative qui devrait permettre de « préciser
le cadre réglementaire applicable à l'activité du centre équestre et aux
immeubles qui l'hébergeaient, ainsi que les conditions dans laquelle la
réglementation est appliquée ». Il apparaît que ce centre, s'il était
reconnu, identifié, affilié à la Fédération française d'équitation, n'était
pas répertorié officiellement. Il lui demande s'il a entrepris de
répertorier tous les centres d'hébergement à vocation sportive et si des
inspections visant à contrôler le respect de la réglementation dans tous les
centres de notre pays ont été effectuées.
Réponse :
Régulièrement déclaré auprès de la direction
départementale de la jeunesse et des sports de Haute-Savoie comme
établissement d'activités physiques et sportives, conformément aux
dispositions de la loi n° 849-610 du 16 juillet 1984 modifiée relative à
l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, le
centre équestre des Bauges n'était pas en revanche soumis à l'obligation de
déclaration prévue par le décret n° 2002-883 du 3 mai 2002 relatif aux
centres de vacances, en raison de sa modeste capacité d'accueil. Sont en
effet qualifiées de « centres de vacances » soumises à déclaration les
structures accueillant au moins douze mineurs pour une durée supérieure à
cinq nuits consécutives. Par ailleurs, la réglementation relative aux «
établissements recevant du public » prévoyait un dispositif de contrôle des
installations en matière de prévention des incendies particulièrement allégé
pour les établissements de la taille du centre équestre des Bauges, classés
en 5e catégorie. Le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie
associative vient de procéder à un recensement national des établissements
d'activités physiques et sportives proposant des locaux à sommeil, y compris
de ceux ne répondant pas au critère de seuil fixé par le décret du
3 mai 2002 ; il a initié une modification réglementaire afin que la mention
« locaux à sommeil » figure dans les formulaires de déclaration de ces
établissements. Ces dispositions visent à identifier les structures qui
devront faire l'objet de contrôles prioritaires assurés par les directions
départementales de la jeunesse et des sports, quelle que soit leur taille,
en concertation avec les autres services de l'État concernés (préfectures,
SDIS, DDCCRF). Par ailleurs, une récente modification du code de la
construction et de l'habitation (décret n° 2004-1141 du 27 octobre 2004)
étend désormais les obligations des établissements recevant du public de
4e catégorie aux établissements de 5e catégorie lorsqu'ils disposent de
locaux à sommeil. Une demande d'autorisation d'ouverture doit ainsi être
déposée auprès du maire, après contrôle de l'établissement concerné par la
commission départementale de sécurité. Cette commission procédera par la
suite à des contrôles réguliers de l'établissement tous les cinq ans.
(17.03.2005)

jeunes - sports - valorisation. perspectives
JO Assemblée
Nationale du 25/01/2005 - Question 37649 p 815
M. Léonce Deprez partageant
les perspectives de son action ministérielle souligne, auprès de M. le
ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative souligne
l'intérêt de l'étude réalisée, en novembre 2003, sur la pratique sportive
des jeunes. Cette étude met en lumière l'incidence sur la pratique sportive
de facteurs sociaux et économiques. On y relève notamment que la pratique
sportive est plus fréquente dans les milieux aisés, ce qui devrait inciter à
des actions spécifiques et qu'il y a moins de sportifs parmi les jeunes qui
suivent des formations professionnelles que parmi ceux qui sont au lycée (La
Lettre du Gouvernement - n° 154 - 18 décembre 2003). Il lui demande s'il
envisage des actions concrètes en liaison avec le ministre de l'éducation
nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Réponse :
Dans le cadre de l'étude
réalisée en novembre 2003 par la mission statistique du ministère de la
jeunesse, des sports et de la vie associative sur la pratique sportive des
jeunes, il a effectivement été constaté que cette dernière dépend avant tout
de leur milieu socio-culturel et qu'elle est plus largement répandue chez
ceux qui vont au collège et au lycée qu'en filière professionnelle. Partant
de ces constats, le ministère a mis en place un certain nombre d'actions en
liaison avec le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement
supérieur et de la recherche, en particulier dans le cadre des contrats
éducatifs locaux. (CEL). En application de l'instruction n° 00-156 JS du 25
octobre 2000 relative aux contrats éducatifs locaux, il est prévu que les
lycées, particulièrement les établissements d'enseignement technique et
professionnel, lorsqu'ils en manifestent la volonté, participent à la mise
en oeuvre des CEL. Ils sont ainsi associés aux actions développant les
pratiques physiques et sportives, qui constituent un élément important de
l'éducation, de la connaissance et de la maîtrise de son corps, de
l'intégration et de la vie sociale. Ce partenariat se développe au plan
local en relation avec les services déconcentrés du ministère de l'éducation
nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Il s'agit, dans
ce cadre, de proposer un large éventail de disciplines dans une perspective
éducative. Il est notable de constater que le nombre de jeunes de plus de
seize ans bénéficiant de ces actions a augmenté de 138 % entre 2002 et 2003.
Dans l'hypothèse où le jeune est salarié (exemple : contrat d'apprentissage,
contrat d'insertion en alternance), il peut bénéficier, comme tout salarié,
d'actions spécifiques de développement du sport en entreprise mises en
oeuvre par son employeur. En outre, les différents types d'actions de
formation qui entrent dans le champ d'application des dispositions relatives
à la formation professionnelle continue peuvent comprendre, en vertu de
l'article L. 900-4 du code du travail, des activités physiques et sportives
régulières et contrôlées. Ces activités sont d'au moins quatre-vingts heures
et ne peuvent être inférieures à 5 % de la durée totale du type d'action
concerné. Ces dispositions ne sont pas les seules réponses aux
problématiques d'exclusion des pratiques sportives de jeunes de classes
sociales défavorisées. Le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie
associative développe des actions spécifiques, telles que cet été,
l'opération « Solidar'Eté ! ». Le ministère a accueilli dans 25 de ses
établissements, des jeunes âgés de onze à vingt-cinq ans qui ne partaient
pas en vacances, afin qu'ils découvrent et participent à des activités
sportives, culturelles, scientifiques et techniques de qualité. Ce sont
ainsi 4 500 jeunes qui ont pu être accueillis dans les établissements du
ministère, grâce au partenariat privilégié avec l'Agence nationale pour les
chèques vacances et la mobilisation de grandes associations nationales
telles que le Secours populaire... Par ailleurs, un certain nombre de
propositions ont été faites dans le rapport « sport, adolescence et famille
» remis aux ministres chargés des sports et de la famille en novembre 2003 ;
elles concernent notamment une plus forte implication des parents et
l'évolution du projet éducatif et sportif des associations avec un
élargissement de leurs missions visant à leur permettre de mieux répondre
aux demandes des adolescents et des jeunes adultes. La directive nationale
d'orientation (DNO), adressée le 16 décembre 2004 à l'ensemble des services
déconcentrés, réaffirme la nécessité d'un soutien spécifique en faveur des
publics défavorisés. Sous l'autorité des préfets, les services déconcentrés
disposent d'une enveloppe budgétaire globalisée, connue dès le début
d'exercice et à partir de laquelle il leur revient de choisir, dans le cadre
de la DNO et en liaison avec les élus des collectivités territoriales et du
mouvement sportif, les champs d'intervention qui apparaissent prioritaires,
compte tenu des spécificités et
des partenariats locaux. C'est au niveau départemental que la réflexion doit
s'instaurer entre toutes les parties concernées pour parvenir à un meilleur
usage des fonds publics destinés au développement de la pratique sportive,
d'autant que la part régionale du FNDS, qui a connu une progression moyenne
de 15,2 %, devrait permettre au sport de mieux remplir sa fonction éducative
et sociale dans le cadre d'une concertation locale renforcée.
(01.02.2005)

LE
CHEVAL A L’ECOLE :
Question N° : 41198
de M. Raoult Éric
Question publiée au JO le :
15/06/2004 page : 4395 Réponse
publiée au JO le : 17/08/2004 page : 6439
M. Éric Raoult attire
l'attention de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie
associative sur la promotion de l'équitation
parmi les jeunes de notre pays. En effet, comme vient de le montrer un
récent sondage, réalisé pour les haras nationaux, une très grande majorité
des personnes interrogées (83 %) apprécient, aiment, voire adorent les
chevaux.
Cette passion est d'autant plus remarquable que la moitié de la population
semble n'entretenir « aucune relation directe » avec le monde du
cheval. C'est un paradoxe d'engouement, empreint tout de
même d'une certaine méconnaissance du
cheval et notamment
de la pratique de l'équitation.
Dès lors, il conviendrait de sensibiliser les jeunes scolarisés aux
différentes réalités du cheval
et de l'équitation,
par une véritable vulgarisation au sein même des écoles. Il lui demande donc
de bien vouloir lui préciser sa position sur cette proposition. - Question
transmise à M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement
supérieur et de la recherche.
Réponse :
Les programmes de l'école
primaire du 25 janvier 2002, dans les différentes parties traitant de
l'éducation physique et sportive, discipline obligatoire à l'école, font
référence aux activités physiques et sportives qui peuvent être le support
de cet enseignement. Dès l'école maternelle, la pratique du poney permet
d'adapter ses déplacements à différents types d'environnement. Cette
découverte peut être poursuivie au cours des cycles des apprentissages
fondamentaux et des approfondissements, par l'acquisition des éléments de
base de l'équitation.
Par ailleurs, la circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999 relative à
l'organisation des sorties scolaires dans les écoles maternelles et
élémentaires publiques a prévu les conditions dans lesquelles les activités
équestres doivent être organisées afin d'assurer à la fois la qualité des
apprentissages et la sécurité des pratiques. Activité à encadrement
renforcé, l'équitation
nécessite, en plus d'un encadrement associant l'enseignant habituel de la
classe et un professionnel de l'équitation,
le port d'un équipement de protection individuel (EPI) garantissant la
protection de la tête contre les chocs éventuels. Cet ensemble de mesures
conforte les conditions d'efficacité d'une pratique largement répandue dans
les écoles, grâce aux collaborations établies avec les collectivités
territoriales, les haras nationaux et les organisations sportives
concernées.
(20.08.2004)

JO Assemblée Nationale du 06/07/2004 - Question 18639 p 5163
sports - associations et clubs - formalités administratives. Simplification
M. Sébastien Huyghe souhaite attirer
l'attention de M. le ministre des sports sur le nouveau formulaire relatif
aux subventions de l'État aux associations (FNDS). Suite à une circulaire en
date du 29 décembre 2002, il semblerait que ces formulaires soient de plus
en plus compliqués à remplir, et de nombreux bénévoles du monde sportif s'en
plaignent. A l'heure de la simplification administrative, il lui demande de
bien vouloir lui indiquer s'il est dans ses intentions de simplifier la
présentation de ces formulaires.
Occupant une place essentielle dans de nombreux secteurs de la vie sociale,
les associations sont fréquemment conduites à compléter l'action menée par
les pouvoirs publics. Afin que cette action commune puisse prendre la forme
d'un véritable partenariat, il convient de donner un cadre clair et efficace
aux relations financières qu'entretiennent l'État ou les établissements
publics placés sous sa tutelle avec les organismes à caractère associatif.
Les procédures régissant l'octroi des subventions sont au coeur de ces
relations. Un effort a été engagé, depuis plusieurs années, afin d'aménager
ces procédures de façon à ce qu'elles répondent tant au souci des
associations qui souhaitent davantage de simplicité et de rapidité dans
l'attribution des subventions, qu'aux préoccupations de l'État qui doit
s'assurer que cette attribution se fait au regard d'objectifs cohérents avec
la politique menée par le Gouvernement et répond à des exigences de bonne
gestion. Il convient désormais de définir les modalités d'un cadre de
gestion commun aux ministères, permettant tout à la fois d'harmoniser les
conditions d'instruction des demandes de subvention et d'unifier le suivi de
leur gestion. Tel est le sens, conformément à la politique de modernisation
de l'État, de la circulaire du Premier ministre du 24 décembre 2002 relative
aux subventions de l'État aux associations. Elle s'inscrit dans le cadre des
mesures de simplification des formalités et des procédures administratives
prévues, en particulier par la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, relative
aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, du
décret n° 2001-452 du 25 mai 2001, relatif aux simplifications des démarches
et formulaires administratifs et de la circulaire du 6 mars 2000, relative à
la simplification des formalités et des procédures administratives. Dans un
souci d'harmonisation, un dossier commun de demande de subvention est
désormais prévu pour l'ensemble des administrations de l'État. Le premier
dossier déposé sert de base à la constitution, chez chaque gestionnaire et
pour chaque association, d'un dossier permanent. S'agissant d'un
renouvellement de la subvention, l'association est dispensée de reproduire
les renseignements et documents figurant dans ce dossier permanent déjà
constitué. Elle doit, en revanche, produire un compte-rendu financier et les
derniers comptes approuvés en assemblée générale. Ce dossier unique de
demande de subvention est devenu le cadre légal de la demande de subvention
au titre de la part régionale du FNDS. Cependant il apparaît que ces
dernières dispositions ne satisfont pas complètement les objectifs
prioritaires du Gouvernement en matière de simplification des procédures
administratives. C'est la raison pour laquelle le ministère soutient
l'initiative de l'Agence pour le développement de l'administration
électronique, qui vise à créer un guichet unique sur Internet pour les
demandes de subventions effectuées auprès des services de l'État, et donc
d'une télé-procédure, qui couvre les étapes de saisie, d'instruction, et de
suivi des demandes (hors subvention d'investissement). Le dispositif vise à
simplifier l'ensemble du traitement des demandes de subvention, le dépôt de
la demande, la gestion en ligne du dossier permanent de la structure (avec
ses données administratives, ses pièces comptables...), l'instruction du
dossier, et de chacune des demandes de financement formulées auprès de
chaque service concerné, jusqu'à la saisie du bilan du projet. De plus, un
porteur de projet aura accès facilement à l'ensemble des procédures d'aides
existantes grâce aux informations qu'auront saisies les services de l'État.
Il choisira, selon son territoire d'intervention, le thème et le public
concerné par son projet, ce qui donnera une lisibilité sur la liste des
procédures auxquelles il peut prétendre. Ce nouveau mode de gestion, en
cours d'expérimentation, est appelé à se développer à partir de 2006. Cette
réforme est conduite en étroite liaison avec les représentants nationaux du
secteur associatif notamment avec le Conseil national.
(19.07.2004)

JO Assemblée Nationale du 06/07/2004 - Question 38940 p 5165
sports - fédérations, associations et clubs - femmes. Accès
Mme Marie-Françoise Clergeau attire l'attention
de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur
les conclusions du récent rapport du groupe de travail Femmes et sports
quant à l'accès des femmes à des postes de responsabilité dans les clubs et
les fédérations sportives. Alors que les femmes représentent près de la
moitié des sportifs en France, elles ne sont que très peu à exercer des
fonctions dirigeantes au sein des comités régionaux, départementaux, des
fédérations et des clubs. Il en va de même au plan technique dans
l'animation ou l'entraînement. Pourtant, l'encadrement actuel souffrant
d'une baisse globale de l'engagement associatif, la place réservée aux
femmes revêt incontestablement un caractère essentiel au développement du
sport et à l'intérêt général. Considérant le fort décalage entre
l'importance de la pratique sportive réelle des femmes, leur engagement
associatif et leurs responsabilités dans le mouvement sportif, elle lui
demande quelles mesures concrètes il envisage de prendre pour promouvoir,
encourager, faciliter et accompagner la prise de responsabilités des femmes
dans les instances du sport français.
La question de la mixité et de la place des femmes dans le sport est
étroitement liée à celle des femmes dans la société. Mais, force est de
constater qu'historiquement, le sport a longtemps ignoré, voire parfois
rejeté les femmes. Si aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à
pratiquer des activités physiques et sportives, elles restent encore très
insuffisamment présentes dans les instances dirigeantes du sport. Ce déficit
de représentation explique, pour une large part, que les activités proposées
ne conviennent pas nécessairement ou durablement aux jeunes filles et aux
femmes. L'action entreprise par le ministère de la jeunesse, des sports et
de la vie associative consiste donc, en premier lieu, à donner aux femmes
toute la place qui leur revient dans les instances dirigeantes du sport. Le
décret n° 2004-22 du 7 janvier 2004 relatif à l'agrément des fédérations
sportives a introduit, dans les statuts des fédérations sportives, un
principe de proportionnalité entre le nombre de femmes licenciées et le
nombre de sièges dont elles doivent disposer au sein de leur comité
directeur. Les fédérations disposent d'un délai de trois ans pour établir et
mettre en oeuvre le plan de féminisation de leurs instances dirigeantes.
Celui-ci devra comprendre un important volet formation et accompagnement
afin de susciter des candidatures féminines. Les femmes, ainsi encouragées
et formées, pourront laisser s'exprimer toutes leurs compétences. Les
fédérations sportives ont été conviées à développer sans attendre ces plans
de féminisation. Ce projet fera l'objet d'un suivi spécifique de la part du
ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative. Il en sera
tiré toutes les conséquences, notamment financières, dans le cadre des
conventions d'objectifs annuelles. Par ailleurs, le groupe de travail
installé par le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative
et la ministre de la parité et de l'égalité professionnelle, présidé par Mme
Brigitte Deydier, a remis son rapport le 21 avril dernier. Il contient de
nombreuses propositions destinées à améliorer la place des femmes dans les
instances dirigeantes de l'ensemble du mouvement sportif. Ces propositions,
ainsi que leur suivi et leur évaluation, ont été discutés par les membres du
groupe de travail Femmes et sports à l'origine du rapport remis le 21 avril
lors de la réunion du 24 mai 2004. Au-delà des actions destinées à apporter
aide, conseil information et formation aux femmes candidates aux fonctions
de dirigeantes ou nouvellement élues, il s'agit aussi par des modifications
structurelles d'inciter davantage de femmes à être candidates à des postes
de responsabilités. Des actions de sensibilisation et d'information du
mouvement sportif vont être organisées. Un pôle ressources national Sport,
famille et pratiques féminines qui aura un rôle d'appui national expertise,
conseil accompagnement...) des services déconcentrés est en cours de
constitution et sera opérationnel dès l'automne 2004. Enfin, une instruction
conjointe des ministres de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des
libertés locales et de la jeunesse, des sports et de la vie associative est
en voie de finalisation. Elle a pour objet de « favoriser la mixité sociale
dans les pratiques physiques et sportives et garantir l'égal accès des
femmes et des hommes à ces pratiques ». Destinée aux préfets de région et de
département (directions régionales et départementales de la jeunesse et des
sports, elle met un accent particulier sur l'attention à porter aux
pratiques des jeunes filles et des femmes dans les quartiers urbains
sensibles.
(19.07.2004)

JO
Assemblée Nationale du 15/06/2004 - Question 31537 p 4510 sports -
associations et clubs - bénévoles. Statut
Mesurant les exigences toujours plus grandes des licenciés
dans les clubs sportifs et soulignant ainsi l'importance grandissante de
l'action des bénévoles, M. Dino Cinieri demande à M. le ministre des
sports s'il entend définir un statut du bénévolat précisant notamment
son rôle et sa place dans les associations sportives.
Le 8 décembre 2002, lors de la clôture des travaux des états généraux
du sport qui ont permis l'expression de plus de 10 000 participants, le
ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative a rappelé
que l'un des principes essentiels qui fondent sa politique sportive repose
sur l'engagement associatif. Il a ainsi insisté sur « le rôle irremplaçable
du modèle associatif, socle de l'organisation du mouvement sportif ». Il
a également souligné que le sportif ne saurait être un simple
consommateur de prestations sportives, mais doit être acteur au sein de
son club. Les associations, constituées à 25 % de clubs sportifs,
remplissent une mission importante dans le développement éducatif et
social de la société et pour l'épanouissement des personnes. Une série
de mesures concrètes ont donc été mises en oeuvre pour encourager le bénévolat
ou pour simplifier les relations entre l'État et les associations. Ainsi,
une mesure significative, visant à créer dans chaque département un
centre de ressources et d'information pour les bénévoles (CRIB), a été
décidée lors de la clôture des états généraux du sport. Ces derniers
mois, soixante-douze départements ont mis en place un CRIB et deux autres
CRIB sont en instance de création. Ceux-ci permettent, dès à présent,
de faciliter les démarches des bénévoles associatifs, qui retrouvent
ainsi du temps pour mieux se consacrer à l'animation de leur association.
Au-delà des crédits déconcentrés mobilisés pour cette opération
(part régionalisée du FNDS et titre IV), 100 postes « FONJEP sport »
ont été créés par la loi de finances 2003, auxquels s'ajoutent 25
postes créés par la loi de finances initiale pour 2004. Le Gouvernement
a procédé à la création du CIVIS (contrat d'insertion du jeune dans la
vie sociale). Ce dispositif est maintenant dans sa phase opérationnelle.
Le décret n° 2003-644 du 11 juillet 2003 du ministère de l'emploi, du
travail et de la cohésion sociale décrivant le premier volet du nouveau
dispositif est mis en oeuvre par la circulaire DGEFP n° 2003/26 du 26
octobre 2003. Le CIVIS sport permet, quant à lui, à des jeunes sans
emploi, âgés de dix-huit à vingt-deux ans, titulaires ou non du
baccalauréat (général, technologique ou professionnel) ou ayant
abandonné leurs études supérieures avant l'obtention du DEUG (ou équivalent),
porteurs d'un projet à vocation sociale ou humanitaire, d'être embauchés,
avec le soutien financier de l'État et, le cas échéant, des collectivités
territoriales, sur des contrats à durée déterminée de trois ans
maximum, par des associations oeuvrant dans le domaine du sport et,
prioritairement, des groupements sportifs agréés. Ainsi, l'instruction
commune du ministère de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale
et du ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative n°
04-036 JS du 25 février 2004, relative au CIVIS sport, a pour objet de
rappeler les modalités de la mobilisation conjointe des services déconcentrés
des deux ministères dans la mise en oeuvre du programme. Elle vise à
soutenir les associations sportives qui accueillent des jeunes désireux
de développer leurs projets. Même si l'objet du CIVIS est de favoriser
l'insertion sociale et professionnelle de certains jeunes en difficulté,
il ne manquera pas de servir le développement des associations. Le rôle
social irremplaçable des associations est donc pleinement reconnu,
permettant à des jeunes d'y trouver l'accompagnement nécessaire pour les
placer dans des logiques de réussite. En retour, les jeunes pourront
faire bénéficier les associations de leur capacité d'engagement, de
leur générosité et de leurs talents. D'autres mesures pour les bénévoles
ont été prises et doivent également être notées : le chèque emploi
associatif, récemment débattu et adopté par le Parlement ; la réduction
d'impôts à concurrence des frais engagés dans le cadre d'une activité
de bénévole : un projet de loi a été déposé récemment relevant les
limites de calcul de cette réduction ; le droit aux congés de représentation
pour les salariés ayant une activité de bénévole ; la prise en compte,
dans le cadre de congé individuel de formation, de l'exercice des
responsabilités associatives bénévoles ; la validation des acquis de
l'expérience des bénévoles pour l'obtention de certains diplômes
professionnels ; l'accès à la fonction publique de l'État favorisé par
l'ouverture de la troisième voie. Par ailleurs, il convient de rappeler :
la poursuite de la professionnalisation de l'encadrement des associations
à travers le dispositif « plan sport emploi » (PSE) et la création
d'emplois sportifs à forte utilité sociale ; l'augmentation de 6,4 % en
moyenne des subventions versées aux associations sportives locales, départementales
ou régionales via la part régionalisée du FNDS augmentée de 15 % en
2004 ; l'appui technique aux fédérations sportives par la nomination de
nouveaux cadres techniques (DTN, TN, CTR, CTD) ; le développement de
conventions d'objectifs pluriannuelles avec les fédérations sportives
dont les subventions ont été augmentées en moyenne à hauteur de 7 %.
Autant de mesures qui contribuent au développement et à l'encouragement
du bénévolat.
(28.06.2004)
CASQUES
ET BOMBES
Décret
n° 2004-249 du 19 mars 2004 modifiant l'article R. 233-155 du code du
travail et relatif à la location ou à la mise à disposition d'équipements
de protection individuelle d'occasion pour certaines activités de sports
ou de loisirs (deuxième partie : Décrets en Conseil d'Etat)
J.O n° 69 du 21 mars 2004 page 5477
Article
1
L'article R. 233-155 du code du travail (deuxième partie : Décrets en
Conseil d'Etat) est complété par les alinéas suivants ainsi rédigés :
« Les équipements de protection individuelle suivants peuvent cependant
être mis à disposition ou loués pour la pratique d'activités non
professionnelles sportives ou de loisirs, sous réserve qu'aient été
respectées les instructions définies au a du I du paragraphe 1.4 de
l'annexe II mentionnée à l'article R. 233-151 et, le cas échéant,
qu'aient été réalisées les vérifications générales périodiques prévues
à l'article R. 233-42-2 :
a) Casques de cavaliers ;
…….
Le certificat de conformité
prévu à l'article R. 233-77 mentionne alors que les mesures d'entretien
ont été prises et, le cas échéant, la date de réalisation des vérifications
générales périodiques. »
(22.03.2004)

ON
SE SENT MOINS SEUL !
En
2002, on dénombre 21,6 millions d'adhérents à une ou plusieurs
associations (35,6 millions d'adhésions comptabilisées en 2002). 37 %
ont adhéré à des associations sportives ou culturelles, 36 % à des
associations de défense des droits (de l'environnement, de l'homme, etc.)
et d'intérêts communs (de quartier, de locataires, de commerçants,
etc.), 27 % à des associations orientées vers la convivialité
(associations de 3e âge, confessionnelles, etc.).
(22.02.2004)
SECURITE
2 arrêtés du 23 janvier
2004 portant approbation de dispositions complétant et modifiant le règlement
de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements
recevant du public
J.O n° 45 du 22 février 2004 page 3581
(22.02.2004)

FEDERATION
: la parité reportée... en 2008
Pour
être agréées, les fédérations sportives doivent ,entre autres,
garantir un égal accès des hommes et des femmes aux instances
dirigeantes ( décret du 7 janvier dernier n°2004-22 ) Il s’agit d’une
disposition édictée dans la loi sur le Sport et réaffirmée dans différentes
circulaires ministérielles comme un critère nécessaire à l'obtention
de subventions publiques par exemple. Or, le titre III de ce même décret
(« dispositions transitoires et finales ») signale que cette disposition
est suspendue jusqu'au renouvellement des instances dirigeantes suivant
les jeux olympiques.…… de 2008 !!!!!
Curieux,
non ????? Ceux de 2004 sont trop proches ??
(18.02.2004)

AGREMENT
DE LA FEDERATION
Décret n° 2004-22 du 7
janvier 2004 pris pour l'application de l'article 16 de la loi n° 84-610
du 16 juillet 1984 et relatif à l'agrément des fédérations sportives,
aux dispositions obligatoires des statuts des fédérations sportives agréées
et à leur règlement disciplinaire type J.O n° 6 du 8
janvier 2004 page 729.
Un décret très complet qui développe les
dispositions obligatoires des
statuts des fédérations sportives agréées et celles reconnues
d’utilité publique.
Un pavé de 21
pages !!!
(08.01.2004)

VOUS
DISPOSEZ D’ UNE PISCINE DANS VOTRE ETABLISSEMENT ?
Lisez le
décret n° 2003-1389 du 31 décembre 2003 relatif à la sécurité des
piscines et modifiant le code de la construction et de l'habitation
(J.O n° 1 du 1 janvier 2004 page 89 )
(02.01.2004)

RIFIFI
ASSOCIATIF
Une association de judo
vient d'adresser une requête au Parlement Européen afin que la loi du
1er août 2003 de JF Lamour soit examinée. Il s'agit plus précisément
de savoir si son autorisation accordée aux fédérations sportives
d'obliger les clubs affiliés à faire prendre une licence par tous leurs
adhérents est bien conforme à l'article 11 de la Convention de
Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Publiques.!!!!!!!
le président de
l’association défend ardemment la thèse selon laquelle son clubs
affilié ne peut contraindre ses propres adhérents à payer une licence
et à devenir membre de ladite fédération, elle même association à loi
1901.
Le Parlement Européen a enregistré sa requête et a réclamé des
explications au gouvernement français. En cas d'infraction à l'article
11 de la Convention, le Parlement pourrait assigner la France et la sommer
de se mettre en conformité avec les règlements européens.
(29.12.2003)
LES
BENEVOLES
JO
Assemblée Nationale du 01/12/2003 - Question 18811 p 9258 statut des bénévoles
M.
Pierre Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le ministre des sports
sur le bénévolat associatif dans le domaine sportif. Les bénévoles
occupent une place particulièrement importante dans le monde associatif,
et principalement dans le milieu sportif qui attire de nombreux jeunes.
Ces bénévoles font preuve d'un dévouement, d'un courage que personne ne
conteste au sein des clubs de sports de loisir ou de compétition. En conséquence,
il lui demande si le Gouvernement entend donner un statut aux bénévoles
et prendre des mesures pour leur assurer une amélioration de leur
condition, en ce qui concerne notamment leur formation, la validation de
leurs acquis et leur situation fiscale.
Réponse:
Le
8 décembre 2002, lors de la clôture des travaux des états généraux du
sport qui ont permis l'expression de plus de 10 000 participants, le
ministre des sports a rappelé que l'un des principes essentiels qui
fondent sa politique sportive repose sur l'engagement associatif. Il a
ainsi insisté sur « le rôle irremplaçable du modèle associatif, socle
de l'organisation du mouvement sportif ». Il a également souligné que
le sportif ne saurait être un simple consommateur de prestations
sportives, mais doit être acteur au sein de son club. Les associations,
constituées à 30 % de clubs sportifs, remplissent une mission importante
dans le développement éducatif et social de la société et pour l'épanouissement
des personnes. Une série de mesures concrètes ont donc déjà été
mises en oeuvre pour encourager le bénévolat ou pour simplifier les
relations entre l'État et les associations. Ainsi, une mesure
significative, visant à créer dans chaque département un centre de
ressources et d'information pour les bénévoles (CRIB), a été décidée
lors de la clôture des états généraux du sport. Ces derniers mois, 67
départements ont mis en place un centre de ressources et d'information
des bénévoles. Les CRIB permettent, dès à présent, de faciliter les démarches
des associations, notamment de celles ne disposant pas de personnel
qualifié afin de permettre aux bénévoles de retrouver du temps pour
mieux se consacrer à l'animation de leur association. Au-delà des crédits
déconcentrés mobilisés pour cette opération (part régionalisée du
FNDS et titre IV), 100 postes « FONJEP » dits « FONJEP sport » ont été
créés par la loi de finances 2003. Cinquante-sept de ces postes sont
actuellement en cours d'attribution aux associations support, retenues après
un appel à projet lancé au mois d'avril 2003. Le Gouvernement avait, par
ailleurs, annoncé la création du CIVIS (contrat d'insertion du jeune
dans la vie sociale). Ce projet est maintenant dans sa phase opérationnelle.
Le décret n° 2003-644 du 11 juillet 2003 du ministère des affaires
sociales du travail et de la solidarité décrit le premier volet du
nouveau dispositif. Il s'agit du soutien de jeunes sans emploi, âgés de
16 ans à 22 ans, ayant un projet personnel dans le domaine social ou
humanitaire, lié notamment aux actions en faveur de l'intégration dans
le cadre de la politique de la ville ou/et dans le secteur du sport. Ce
premier volet comme d'ailleurs le deuxième volet relatif à la création
et à la reprise d'entreprise seront intégrés dans la loi de finances
2004. Même si l'objet du CIVIS est de favoriser l'insertion sociale et
professionnelle de certains jeunes en difficulté, il ne manquera pas de
favoriser le développement des associations. Ainsi, le rôle social
irremplaçable des associations est pleinement reconnu, permettant à des
jeunes d'y trouver l'accompagnement nécessaire pour les placer dans des
logiques de réussite. En retour, les jeunes pourront faire bénéficier
les associations de leur capacité d'engagement, de leur générosité et
de leurs talents. D'autres mesures pour les bénévoles ont été prises
et doivent également être notées : le chèque-emploi associatif, récemment
débattu et adopté par le Parlement ; la réduction d'impôts à
concurrence des frais engagés dans le cadre d'une activité de bénévole
: un projet de loi a été déposé récemment relevant les limites de
calcul de cette réduction ; le droit aux congés de représentation pour
les salariés ayant une activité de bénévole ; la prise en compte, dans
le cadre de congé individuel de formation, de l'exercice des
responsabilités associatives bénévoles ; la validation des acquis de
l'expérience des bénévoles pour l'obtention de certains diplômes
professionnels ; l'accès à la fonction publique favorisé par
l'ouverture d'une troisième voie au concours de professeur de sport (la
première liste des candidats admis au 3e concours CEPS est intervenue au
20 juin 2003). Par ailleurs, il convient de rappeler : la poursuite de la
professionnalisation de l'encadrement des associations à travers le
dispositif « plan sport emploi » (PSE) et la c
réation d'emplois sportifs à forte utilité sociale ; l'augmentation de
6,4 % en moyenne des subventions versées aux associations sportives
locales, départementales ou régionales via la part régionalisée du
FNDS ; l'appui technique aux fédérations sportives par la nomination de
nouveaux cadres techniques (DTN, CNT, CTR, CTD) ; le développement de
conventions d'objectifs pluriannuelles avec les fédérations sportives
dont les subventions ont été augmentées à hauteur de 6,38 %, autant de
mesures qui contribuent au développement et à l'encouragement du bénévolat.
(08.12.2003)
PERSPECTIVES
DU COUPON SPORT
JO
Assemblée Nationale du 10/11/2003
M. Jacques Bascou appelle l'attention de M. le ministre de
la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche sur le
dispositif « coupon sport », aide individuelle d'accès à la pratique
sportive pour les jeunes de dix à dix-huit ans issus de milieux modestes.
Le coupon sport, mis en place en 1998, a pour but de lutter contre toutes
les formes d'exclusion, économiques, sociales, culturelles, en réduisant
le coût de la pratique sportive pour les jeunes. Il se présente sous la
forme de titres de réduction édités par l'Agence nationale des chèques
vacances selon les conventions signées par département. Ses crédits
sont désormais gérés de façon déconcentrée par les directions départementales
de la jeunesse et des sports. Or, les fonds coupon sport étant sur la même
ligne budgétaire que les subventions aux associations, le dispositif ne bénéficierait
pas dans tous les départements d'une égale promotion, en raison
notamment de la logistique administrative qu'il demande et de sa
concurrence avec l'aide aux structures. Il lui demande, dans ces
conditions, si le Gouvernement a l'intention de poursuivre une politique
nationale d'aide individuelle à la pratique sportive des jeunes comme
moyen de lutte contre les exclusions.
Le ministre des sports est très attentif aux inquiétudes
exprimées concernant le dispositif « coupons sport ». La directive
nationale d'orientation (DNO) adressée le 23 janvier dernier à
l'ensemble des services déconcentrés réaffirme la nécessité d'un
soutien spécifique en faveur des publics défavorisés. Compte tenu des
difficultés induites par les mécanismes lourds de distribution et de
compensation des coupons sport, le ministre a été conduit à encourager,
sur ce même objectif, d'autres modes d'intervention, de façon à mieux
satisfaire la diversité des besoins de chaque département. La démarche
de modernisation vise à mieux responsabiliser les services déconcentrés.
Sous l'autorité des préfets, ils disposent maintenant d'une enveloppe
budgétaire globalisée, connue dès le début d'exercice et à partir de
laquelle il leur revient de choisir, dans le cadre de la DNO et en liaison
avec les élus des collectivités territoriales et du mouvement sportif,
les champs d'intervention qui apparaissent prioritaires, compte tenu des
spécificités et des partenariats locaux. C'est donc au niveau départemental
que la réflexion doit s'instaurer entre toutes les parties concernées
pour parvenir à un meilleur usage des fonds publics destinés au développement
de la pratique sportive, d'autant que la part régionale du FNDS, qui a
connu cette année une progression de plus de 6 % et progressera encore
davantage en 2004, devrait permettre au sport de mieux remplir sa fonction
éducative et sociale dans le cadre d'une concertation locale renforcée.
Cette année de transition fera l'objet d'une évaluation destinée à
mesurer les effets de la déconcentration de ce dispositif et à
poursuivre son optimisation. Par ailleurs, le ministre des sports a mis en
place avec le ministre délégué à la famille un groupe de travail
constitué notamment des principaux responsables du mouvement sportif et
des collectivités territoriales. Ce groupe soumettra prochainement une série
de propositions visant notamment à développer une politique
d'accessibilité réellement efficace et mieux coordonnée avec l'ensemble
des acteurs locaux et départementaux appelés, eux aussi, à s'impliquer
davantage dans les aides directes à la personne.
(01.12.2003)

Création
du Conseil national de la vie associative :
Décret n° 2003-1100 du
20 novembre 2003 J.O n° 270
du 22 novembre 2003 page 19831 (extraits )
Article
1
Le
Conseil national de la vie associative est placé auprès du Premier
ministre.
Article
2
Le Conseil national de la vie associative est chargé d'étudier et de
suivre l'ensemble des questions intéressant la vie associative, de donner
son avis sur les projets de textes législatifs ou réglementaires qui lui
sont soumis et de proposer les mesures utiles au développement de la vie
associative.
Il établit, au cours de chaque mandature, un rapport d'ensemble sur la
vie associative et son évolution.
(22.11.2003)
F.F.E.
Question N° : 18131 de M. Habib David (
Socialiste - Pyrénées-Atlantiques )
Question publiée au JO le :
12/05/2003 page : 3658 Réponse publiée au JO le : 13/10/2003
page : 7897
M. David Habib souhaite
attirer l'attention de M. le ministre des sports sur un sujet dont il
a été saisi par la Fédération française d'équitation ainsi que par
de nombreux centres équestres et qui concerne le décret d'application n° 2002-648
paru le 29 avril 2002 de l'article 16 de la loi de 1984
modifiée en juillet 2000 et sur ses effets néfastes sur le
fonctionnement de la Fédération française d'équitation. La Fédération
française d'équitation est particulièrement dynamique : 500 000 licenciés,
5 400 groupements équestres, 1 million de pratiquants, 10 000 emplois
permanents et 30 000 emplois dans ses filières. Ces atouts lui
permettent de représenter la France de manière remarquable dans de
nombreuses compétitions de niveau international puisqu'elle a obtenu sept
médailles d'or aux jeux Olympiques de 2002. L'abrogation des diplômes fédéraux
homologués, BAP, ATE et GTE, supprime l'accès aux métiers des centres
équestres « par le bas » et aux formations provenant du terrain. Ces
mesures pénalisent lourdement le monde du cheval et réduisent à néant
la construction fédérale. Elles fragilisent l'économie des centres équestres
en ignorant leurs contraintes comme leurs potentialités dans le domaine
de l'emploi. De plus, la suppression de l'accès aux métiers équestres
« par le bas » met fin à l'égalité d'accès à l'emploi équestre. En
conséquence, il lui demande de lui préciser les mesures qu'il entend
mettre en place pour sauvegarder l'unification du monde de l'équitation,
et accompagner la croissance et les succès sportifs qui placent la France
au tout premier rang des nations équestres dans le monde.
Réponse :
Le ministre des sports est
conscient de l'inquiétude suscitée chez de nombreux responsables de
clubs équestres par les conséquences du décret n° 2002-648 du 29 avril
2002 pris pour l'application de l'article 16 de la loi du 16 juillet
1984 relative à l'organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives. Le ministre est attaché à l'unité et au développement
de la Fédération française d'équitation et partage donc la préoccupation
de clubs équestres qui n'ont pas de forme associative mais une forme
commerciale et qui, en application des dispositions contraignantes des
statuts types actuels des fédérations sportives, ne peuvent être affiliés
à la fédération. D'une manière plus générale d'ailleurs, les états
généraux du sport ont mis en évidence le souhait de toutes les fédérations
sportives de bénéficier d'un cadre statutaire moins contraignant, plus
souple et plus adapté à la diversité de leur mode de fonctionnement et
à leur nouvel environnement économique et social. A défaut, le risque
est grand de voir se développer aux côtés, et non au sein des fédérations
sportives, une part importante de la pratique. Cet enjeu essentiel pour le
modèle que nous entendons promouvoir avait été négligé pour des
raisons qui tenaient plus à l'idéologie qu'à une vision prospective du
sport. C'est la raison pour laquelle une modification de l'article 16
de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 relative à l'organisation et
à la promotion des activités physiques et sportives prévue dans le
cadre du projet de loi préparé à la suite des états généraux du
sport a été adoptée par le Parlement le 22 juillet et la loi n°
2003-708 promulguée le 1er août 2003. Cette modification a
notamment pour objet la suppression de l'interdiction faite aux établissements
commerciaux, dans lesquels s'exerce la pratique d'un sport, d'être
membres de la fédération ; il leur est désormais offert la possibilité
de délivrer des licences, d'accéder à une représentation au sein de
l'assemblée générale et au comité directeur de la fédération si
celle-ci le souhaite. Cette possibilité est ouverte comme option
statutaire, elle permet ainsi aux fédérations comme la Fédération française
d'équitation de réunir en leur sein l'ensemble des structures tant
associatives, qui doivent rester prédominantes, que commerciales qui
participent ensemble au maintien et à l'essor de cette discipline.
D'autre part, de nombreux responsables de centres équestres ont fait part
de leur inquiétude suscitée par les difficultés qu'ils rencontrent pour
appliquer l'article 43 de la loi sur le sport du 16 juillet
1984, modifiée en 2001 à l'initiative du précédent gouvernement. Selon
ce dispositif, les titulaires de diplômes figurant sur la liste
d'homologation arrêtée par le ministère des sports n'auraient plus, au
31 décembre de l'année 2002, l'autorisation d'exercer leur
activité professionnelle. Particulièrement sensible à cette situation,
qui risque de remettre en cause le fonctionnement de nombreux clubs et
associations, le ministre des sports a demandé que soient étudiés
toutes les voies et moyens afin qu'une solution rapide soit trouvée et
clarifie la situation de ces personnes pour lesquelles il est légitime de
faire valoir leurs droits acquis. C'est ainsi qu'une proposition de loi à
laquelle le ministre des sports a apporté son plus grand soutien a pu être
adoptée par le Parlement. Cette loi n° 2002-1578 du 30 décembre
2002 modifie l'article 43 de la loi n° 84-610 du 16 juillet
1984, relative à l'organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives. Cette clarification de l'article 43 permet à
tous les moniteurs sportifs, ayant acquis avant le 31 décembre 2002
le droit d'exercer contre rémunération, de poursuivre leur activité
professionnelle.
(20.10.2003)
POURQUOI
LES REPONSES ARRIVENT ELLES PLUS VITE AU SENAT
QU’A L’ASSEMBLEE NATIONALE ?
Question
écrite Nº 07560 du 15/05/2003 page 1593 avec réponse posée par HYEST
(Jean-Jacques) du groupe UMP .
M.
Jean-Jacques Hyest attire l'attention de M. le ministre des sports sur les
modifications de la législation sur le sport et plus particulièrement
sur le décret publié le 29 avril 2002. A la suite à ce décret, la Fédération
française d'équitation doit être profondément modifiée et perdre
ainsi les deux tiers de ses membres et devrait perdre son agrément dès
l'année 2004 sauf si elle réalise une modification statutaire radicale
et infaisable d'après les personnes concernées. Cette réforme des
statuts fédéraux conduit à séparer les clubs et le sport en créant
une différence entre les clubs associatifs et professionnels. Elle va
aboutir à l'élimination de la sphère fédérale les deux tiers des
groupements équestres qui la composent au motif qu'ils ne sont pas
organisés sous la forme associative. Même si une telle mesure ne visait
pas particulièrement le monde du cheval, elle provoquera des conséquences
catastrophiques, tant sur le plan pratique, qu'économique et social.
C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir étudier des mesures de
nature à maintenir l'unité de la Fédération.

Ministère de réponse: Sports -
Publiée dans le JO Sénat du 09/10/2003 page 3050.
Le ministre des sports est conscient de
l'inquiétude suscitée chez de nombreux responsables de clubs équestres
par les conséquences du décret n° 2002-648 du 29 avril 2002 pris pour
l'application de l'article 16 de la loi du 16 juillet 1984 relative à
l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.
Le ministre est attaché à l'unité et au développement de la Fédération
française d'équitation et partage donc la préoccupation de clubs équestres
qui n'ont pas de forme associative mais une forme commerciale et qui, en
application des dispositions contraignantes des statuts types actuels des
fédérations sportives, ne peuvent être affiliés à la fédération.
D'une manière plus générale d'ailleurs, les états généraux du sport
ont mis en évidence le souhait de toutes les fédérations sportives de bénéficier
d'un cadre statutaire moins contraignant, plus souple et plus adapté à
la diversité de leur mode de fonctionnement et à leur nouvel
environnement économique et social. A défaut, le risque est grand de
voir se développer aux côtés et non au sein des fédérations sportives
une part importante de la pratique. Cet enjeu essentiel pour le modèle
que nous entendons promouvoir avait été négligé pour des raisons qui
tenaient plus à l'idéologie qu'à une vision prospective du sport. C'est
la raison pour laquelle une modification de l'article 16 de la loi n°
84-610 du 16 juillet 1984 relative à l'organisation et à la promotion
des activités physiques et sportives prévue dans le cadre du projet de
loi préparé à la suite des états généraux du sport a été adoptée
par le Parlement le 22 juillet et la loi n° 2003-708 promulguée le 1er
août 2003. Cette modification a notamment pour objet la suppression de
l'interdiction faite aux établissements commerciaux, dans lesquels
s'exerce la pratique d'un sport, d'être membres de la fédération ; il
leur est désormais offert la possibilité de délivrer des licences,
d'accéder à une représentation au sein de l'assemblée générale et au
comité directeur de la fédération si celle-ci le souhaite. Cette
possibilité est ouverte comme option statutaire, elle permet ainsi aux fédérations
comme la Fédération française d'équitation de réunir en leur sein
l'ensemble des structures tant associatives, qui doivent rester prédominantes,
que commerciales qui participent ensemble au maintien et à l'essor de
cette discipline.
(18.10.2003)

CLUBS
:
Question
N° : 14094 Question
publiée au JO le : 17/03/2003 page : 1979
Réponse publiée au JO le : 28/07/2003
page : 6124
M. Jean-Paul
Bacquet attire l'attention de M. le ministre des sports sur la
réforme des statuts fédéraux, imposée par le décret du 29 avril 2002,
qui conduit à séparer les clubs et le sport en créant une différence
entre les clubs associatifs et professionnels. L'abrogation des diplômes
fédéraux homologués, BAP, ATE et GTE, supprime l'accès aux métiers
des centres équestres « par le bas » et aux formations provenant du
terrain. Ces deux mesures pénalisent lourdement le monde du cheval
et réduisent à néant la construction fédérale. Elles fragilisent l'économie
des centres équestres en ignorant leurs contraintes comme leurs
potentialités dans le domaine de l'emploi. De plus, la suppression de
l'accès aux métiers équestres « par le bas » met fin à l'égalité
d'accès à l'emploi équestre soutenu par notre filière. En conséquence,
il lui demande de lui préciser les mesures qu'il entend mettre en place
pour sauvegarder l'unification du monde de l'équitation, et accompagner
la croissance et les succès sportifs qui placent la France au tout
premier rang des nations équestres dans le monde.
Réponse :
Le
ministre des sports est conscient de l'inquiétude suscitée chez de
nombreux responsables de clubs équestres par les conséquences du décret
n° 2002-648 du 29 avril 2002 pris pour l'application de
l'article 16 de la loi du 16 juillet 1984 relative à
l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.
Le ministre est attaché à l'unité et au développement de la Fédération
française d'équitation et partage donc la préoccupation de clubs équestres
qui n'ont pas de forme associative mais une forme commerciale et qui, en
application des dispositions contraignantes des statuts types actuels des
fédérations sportives, ne peuvent être affiliés à la fédération.
D'une manière plus générale d'ailleurs, les états généraux du sport
ont mis en évidence le souhait de toutes les fédérations sportives de bénéficier
d'un cadre statutaire moins contraignant, plus souple et plus adapté à
la diversité de leur mode de fonctionnement et à leur nouvel
environnement économique et social. A défaut, le risque est grand de
voir se développer aux côtés et non au sein des fédérations sportives
une part importante de la pratique. Cet enjeu essentiel pour le modèle
que nous entendons promouvoir avait été négligé pour des raisons qui
tenaient plus à l'idéologie qu'à une vision prospective du sport. C'est
la raison pour laquelle une modification de l'article 16 de la loi n° 84-610
du 16 juillet 1984 relative à l'organisation et à la promotion
des activités physiques et sportives est prévue dans le cadre du projet
de loi préparé à la suite des états généraux et présenté en
conseil des ministres le 4 juin dernier. Elle aura, notamment,
pour objet la suppression de l'interdiction faite aux établissements
commerciaux dans lesquels s'exercent la pratique d'un sport d'être
membres de la fédération ; il leur sera désormais offert la possibilité
de délivrer des licences, d'accéder à une représentation au sein de
l'assemblée générale et au comité directeur de la fédération si
celle-ci le souhaite. Cette possibilité sera ouverte comme option
statutaire, elle permettra ainsi aux fédérations comme la Fédération
française d'équitation de réunir en leur sein l'ensemble des structures
tant associatives, qui doivent rester prédominantes, que commerciales qui
participent ensemble au maintien et à l'essor de cette discipline.
(31.07.2003)

UNE
BONNE IDEE !
Proposition
de loi de M. Yannick Favennec tendant à la prise en compte des périodes
d'activité bénévole au sein d'associations à but non lucratif
(17/07/2003)
EXPOSÉ
DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
Le rôle essentiel que jouent désormais les associations dans les
domaines clefs de la vie quotidienne des français, notamment en milieu
rural, leur action irremplaçable dans des secteurs où les pouvoirs
publics ne peuvent intervenir avec la même efficacité, leur présence
dans les domaines les plus difficiles de l'action sociale, imposent que
soient reconnus les services rendus à la collectivité par les bénévoles
qui s'engagent, souvent corps et âme et toujours dans un esprit de
civisme ardent, au service de leurs concitoyens.
Ces activités bénévoles représentent bien souvent de lourds sacrifices
dans la vie personnelle et, professionnelle. Cependant, quelle que soit
leur utilité sociale, elles ne sont pas prises en compte pour l'ouverture
des droits à retraite. Or, compte tenu de l'évolution récente des
conditions d'ouverture de ces droits et des perspectives financières
concernant les différents régimes, qui conduisent à envisager un
allongement de la durée d'activité requise pour obtenir la liquidation
de la pension à taux plein, l'interruption de l'activité professionnelle
pour exercer des fonctions bénévoles associatives risque de pénaliser
lourdement les assurés à l'âge de la retraite.
Il est donc proposé de compléter les dispositions du code de la sécurité
sociale qui prévoient la prise en compte pour l'ouverture des droits à
pension de certaines périodes d'interruption de l'activité
professionnelle, par une disposition visant les périodes d'activité bénévole
au sein des associations à but non lucratif, à caractère ni politique,
ni religieux.
(26.07.2003)

LOI n° 2003-442 du 19 mai
2003 relative à la création d'un chèque-emploi associatif
J.O n° 116 du 20 mai 2003 page 8607 (extraits)
I. - Le chapitre VIII du titre II du livre Ier du code du
travail est ainsi rédigé :
Associations à but non
lucratif
« Art. L. 128-1. - Un chèque-emploi associatif peut être utilisé par
les associations à but non lucratif employant au plus un équivalent
temps plein, pour rémunérer des salariés et pour simplifier les déclarations
et paiements afférents aux cotisations et contributions dues au régime
de sécurité sociale ou au régime obligatoire de protection sociale des
salariés agricoles, au régime d'assurance chômage et aux institutions
de retraites complémentaires et de prévoyance.
(20.05.2003)
JO
Assemblée Nationale du 31/03/2003 - Question 7012 p 2558 statut des bénévoles
M. Jean-Pierre Le Ridant appelle l'attention de M. le
ministre des sports sur la situation difficile des dirigeants et des bénévoles
dans les associations sportives. En effet, leur nombre ne cesse de
diminuer chaque année….En outre, cette situation a été aggravée ces
derniers temps par la multiplication des phénomènes de violence en marge
de l'organisation de manifestations sportives. Ces événements ont
engendré un sentiment d'insécurité qui démobilise davantage les bénévoles….
Réponse : Le Gouvernement n'entend pas créer un statut de
bénévole, il considère comme étant plus pertinent de soutenir,
d'accompagner et de favoriser l'engagement volontaire de nos concitoyens
dans la vie associative par des mesures concrètes. A l'occasion de la clôture
des travaux des états généraux du sport le 8 décembre 2002, qui ont
permis l'expression de plus de 10 000 participants, M. le ministre a
rappelé les principes qui fondent sa politique sportive. Le principe
d'unité : nous devons inclure et respecter toutes les formes de
pratiques. Les structures fédérales doivent incarner cette unité. Le
principe de solidarité, les différentes formes de pratique sont interdépendantes.
C'est d'ailleurs très exactement ce que veut dire l'expression «
mouvement sportif ». Cela impose une solidarité entre professionnels et
amateurs, une solidarité entre les clubs. Le principe d'engagement
associatif : là encore, nous croyons au rôle irremplaçable du modèle
associatif, socle de l'organisation du mouvement sportif. Individuellement
aussi, le sportif doit s'inscrire dans un mouvement. Il n'est pas un
simple consommateur de prestations sportives ! Acteur du sport, il doit être
acteur au sein de son club. La réaffirmation du principe de service
public : le développement du sport est un service public qui notamment
garantit l'égal accès aux pratiques, sans discrimination sociale,
physique ou de sexe. Comme le montre le bilan intitulé « le conseil
national de la vie associative au service des associations », qui a été
publié à l'occasion du centenaire de la loi du 1er juillet 1901, les
associations remplissent une mission importante dans le développement
social et culturel de l'ensemble de la société et l'épanouissement des
personnes. Sans l'engagement bénévole d'un nombre important de nos
concitoyens, il n'existerait pas dans notre pays un mouvement
associatif aussi dynamique.
(07.04.2003)
Question
N° : 2788 de
M. Gonnot François-Michel
Question
publiée au JO le : 16/09/2002 page : 3104
M. François-Michel
Gonnot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les nombreuses
difficultés que rencontrent actuellement dans notre pays les acteurs de
la filière équestre. Ce secteur intéresse plus d'un million et demi de
personnes, fait vivre plus de 30 000 emplois et participe pour plus
de 600 millions d'euros au PIB national. La première difficulté
tient à la représentation et à l'organisation du sport et des loisirs
équestres dans sa forme fédérale. La modification en juillet 2000 de la
loi d'orientation du sport de 1984 va conduire la fédération française
d'équitation à revoir ses statuts et exclure de son sein tous les clubs
qui ne sont pas sous un régime d'association, soit 70 % d'entre eux.
ll aimerait savoir si le ministre entend ainsi laisser casser l'unité du
monde équestre qui avait été si difficile à réaliser et comment il
estime pouvoir apporter à la FFE, parent pauvre des fédérations
olympiques avec seulement 25 cadres techniques pour un demi-million
de licenciés, les moyens qui vont lui manquer avec la disparition de 70 %
de ses recettes. La deuxième difficulté tient aux incohérences et aux
distorsions fiscales que subissent les centres équestres. Selon qu'ils
sont associatifs, commerciaux, publics, « à la ferme » ou gérés par
des enseignants individuels, ils peuvent en effet, pour un même type
d'activité, être assujetti ou non à la TVA, payer ou non l'impôt, être
ou non soumis à la taxe professionnelle. Il souhaiterait savoir si le
ministre ne croit pas utile d'offrir rapidement aux centres équestres un
régime fiscal unique, avec notamment, comme le préconise la 6e directive
européenne de 1992, un taux de TVA unique à 5,5 %. La troisième
difficulté tient à la lenteur que mettent les pouvoirs publics à nouer
leur partenariat avec l'interprofession du cheval de loisir, de travail et
de sport. Le FIVAL, reconnue depuis janvier 2001, attend toujours l'aide
de l'Etat pour concevoir les programmes d'élevage de demain, définir les
conditions d'installation des jeunes, assurer leur formation et pour
contribuer à l'amélioration économique des entreprises du secteur équestre.
Il voudrait connaître les intentions du ministre sur ce point et le
calendrier de mise en place de ce partenariat.
Réponse
publiée au JO le : 10/03/2003 page : 1783
Le
ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des
affaires rurales exerce sur la fédération française d'équitation une
tutelle pour ce qui concerne le cheval et son utilisation dans les
pratiques sportives et de loisirs. Le ministère des sports conduit
actuellement une large réflexion en mettant en place les « Etats généraux
du sport » afin de dégager les principes qui permettront à chaque fédération
sportive de faire respecter ses propres spécifications. La question de
l'harmonisation fiscale pour les centres équestres est un dossier
important que le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche
et des affaires rurales entend examiner rapidement avec le ministre de l'économie,
des finances et de l'industrie et le ministre délégué au budget et à
la réforme budgétaire en charge de ce dossier. Le développement de la
FIVAL est bénéfique pour la filière. Le ministère de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales s'est fortement
investi dans la reconnaissance de cette nouvelle interprofession. La cohésion
des actions est, en effet, un gage de succès et la condition d'un développement
harmonieux. Au delà de cette reconnaissance initiale les différentes
familles professionnelles ont dû organiser un accord interprofessionnel
clair, fédérateur et correspondant aux prescriptions du code rural et
aux règles de concurrence. Cette étape est nécessaire pour asseoir les
moyens financiers de la FIVAL et lui permettre la mise en oeuvre de ses
actions. Un certain temps de maturation a été nécessaire pour élaborer
le contenu de cet accord. L'engagement conjoint de toutes les parties
prenantes est indispensable car il ne serait pas sain d'imposer à tous
les acteurs de la filière des dispositions qui n'auraient pas été mûrement
réfléchies. Cette réflexion est désormais aboutie. Les contacts
intervenus récemment avec la FIVAL ont permis d'en améliorer la présentation
et d'amorcer la concertation interministérielle indispensable à sa
validation. La FIVAL est en mesure de déposer officiellement le dossier
au cours du mois de novembre, ce qui permet d'envisager que la procédure
officielle d'extension de l'accord interprofessionnel aboutisse au début
de l'année 2003.
(14.03.2003)
Projet
de loi : le rôle des futurs comités régionaux de développement du
sport ( extraits)
Comme il en avait été question au cours des états
généraux du sport, les comités régionaux de développement du sport
sont en cours d’élaboration.
ils seront insérés dans le
Chapitre 111 BIS de la loi du 16 juillet 1984 modifiée ainsi rédigé :
"Il est créé dans chaque région un comité régional de développement
du sport. Ce comité :
- Assure le recueil et la diffusion de l'information relatives aux activités
physiques et sportives et aux équipements sportifs en région. Les établissements
publics concernés de l'Etat en région apportent, en tant que de besoins
leurs concours à cette mission .
- Elabore et propose au conseil régional le volet sport des schémas régionaux
et interrégionaux d'aménagement et de développement du territoire, prévu
à l'article 34 de la loi 83-8 du 7 janvier 1983 relative à la répartition
des compétences entre les communes, les départements, les régions et
1'Etat…..
(31.03.2003)
Emotion
chez nos députés :
Question
N° : 208 de M. Boisseau Yves
Question
publiée au JO le : 17/03/2003 page : 1894
Réponse
publiée au JO le : 19/03/2003 page : 2091
M.
Yves Boisseau souhaite attirer l'attention de M. le ministre des
sports sur la situation de la Fédération française d'équitation suite au décret n° 2002-648 du 29 avril 2002
pris pour l'application de l'article 16 de la loi du 16 juillet 1984
relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et
sportives. Cette loi définit les groupements sportifs
« affiliables » à une fédération comme des associations de
type 1901, les acteurs non associatifs ne pouvant par conséquent pas l'être.
La Fédération française d'équitation
est composée pour 70 % de structures organisées sous forme
commerciale, et pour 30 % de structures associatives. Elle est le
fruit d'un long travail d'unification du monde équestre qui a permis de réunir
l'ensemble de la filière (sport, tourisme, poney) indépendamment des
statuts juridiques des établissements qui la compose. Sauf à se priver
des deux tiers de ses adhérents, la Fédération française d'équitation
risque de perdre l'agrément ministériel, les subventions, les cadres
techniques d'Etat, et la faculté d'organiser officiellement les
championnats de France. Cette perspective semble impensable alors même
que les cavaliers français se sont particulièrement distingués aux jeux
mondiaux équestres de Jerez en remportant sept médailles d'or.
Aussi il souhaite savoir si le Gouvernement envisage de prendre des
mesures particulières pour préserver l'unité et le développement de ce
mouvement sportif.
SITUATION
DE LA FÉDÉRATION
FRANÇAISE D' ÉQUITATION
M. le
président. La parole est à
M.Yves Boisseau, pour exposer sa question n°208, relative à la situation
de la Fédération française d'équitation.
M. Yves Boisseau. Monsieur le
ministre des sports, je souhaite appeler votre attention sur le décret
d'application de l'article 16 de la loi du 16 juillet 1984, modifié en
juillet 2000, portant le numéro 2002-648 et publié le 29 avril 2002. Il
toucherait gravement la Fédération française d'équitation
qui, selon ces dispositions, perdrait les deux tiers de ses membres,
ceux qui sont organisés sous forme commerciale.
A partir des années cinquante, la diffusion des
pratiques sportives modernes a démarré sous l'impulsion et avec le
soutien des collectivités locales, généralement en liaison avec le
monde scolaire. Il en a été ainsi, par exemple, pour la natation ou le
judo. En revanche tel n'a pas été le cas pour les activités équestres
qui ont dû prendre totalement en charge leur développement sous l'égide
du ministère de l'agriculture et avec l'aide du monde rural et de l'armée.
Le milieu équestre s'est ainsi organisé en générant
les professions dont il avait besoin et en se professionnalisant. Les établissements
équestres organisés sous forme associative, qui représentaient 80% de
la filière en 1980, n'en représentent plus que 30% aujourd'hui puisque
70% d'entre eux exercent sous forme commerciale. Le paysage équestre français
a ainsi progressivement changé de nature pour mieux répondre aux besoins
du public.
Dans le même temps, le nombre total des centres
équestres a triplé, l'effectif des cavaliers licenciés a quadruplé et
le monde de l'équitation
de sport et de loisir s'est unifié. Rappelons qu'environ un million
de personnes pratiquent aujourd'hui le cheval
dans 5 400centres équestres adhérents de la Fédération française d'équitation.
Ils constituent une véritable filière économique qui représente plus
de 30 000emplois. Dans le Pays d'Auge, qui recouvre l'essentiel de ma
circonscription, trente structures équestres génèrent cent cinquante
emplois directs, et l'on connaît l'importance économique du monde des éleveurs.
La Fédération française d'équitation
reflète totalement la réalité du monde équestre : 80% des centres équestres
y sont affiliés. Cela est le fruit d'un long travail d'unification du
monde équestre qui a permis de réunir l'ensemble de la filière, c'est-à-dire
l'ancienne fédération sportive, le tourisme équestre et le mouvement
poney. Cette évolution s'est appuyée sur une condition essentielle
consistant à considérer de manière identique tous les établissements
équestres, indépendamment de leur statut juridique. Or, aujourd'hui, du
fait du décret d'application du 29 avril 2002, la Fédération française
d'équitation sauf
à les priver des deux tiers de ses adhérents, risque de perdre l'agrément
ministériel, les subventions, les cadres techniques d'Etat et la faculté
d'organiser officiellement les championnats de France.
En effet, l'article 16 de la loi sur le sport de
1984 révisée en 2000 définit les groupements sportifs pouvant être
affiliés à une fédération comme des associations de la loi de 1901,
les acteurs non associatifs ne pouvant, par conséquent, pas l'être.
Cette perspective semble impensable quand on connaît le succès des
cavaliers français.
Une perte d'agrément aurait également sur les
clubs équestres des conséquences économiques certaines. Comment, en
effet, conserver l'image d'un sport de qualité et certifier que l'on
dispose d'un encadrement sérieux lorsqu'on n'a plus l'agrément de l'Etat
? L'équitation
étant un sport qui comporte des risques, les familles veillent
particulièrement aux conditions de sécurité.
Dans ces circonstances, monsieur le ministre, le
Gouvernement envisage-t-il de prendre des mesures particulières pour préserver
l'unité et le développement de ce mouvement sportif ?
M. le président. La parole
est à M.le ministre des sports.
M. Jean-François Lamour,
ministre des sports. Monsieur le député, je partage votre
interrogation et votre inquiétude. En effet, la Fédération française d'équitation-
comme d'autres fédérations, c'est la même chose pour la Fédération
française de ski, par exemple- s'appuie sur des structures commerciales
pour développer une activité de base qui, en permettant la création
d'un certain nombre de filières, aboutit à l'organisation de compétitions
et à la constitution d'une équipe de France qui nous représente au-delà
de nos frontières. La situation que vous évoquée, résultant de
l'application de l'article16 de la loi du 16juillet1984, a été fortement
critiquée lors des états généraux du sport. En effet, elle ne permet
plus à une fédération française de développer une activité
harmonieuse, tant au niveau des associations qu'au niveau des groupements
professionnels qui constituent l'activité de base de la pratique d'un
sport. A défaut de voir cette situation évoluer, le risque est grand que
se développent deux activités parallèles alors que le rôle d'une fédération
tend à regrouper au sein d'une même structure l'ensemble des activités
pour les organiser et mieux mutualiser les moyens afin de permettre la
pratique sportive de se développer et d'intéresser de plus en plus de
jeunes- et de moins jeunes- à celles-ci.
C'est la raison pour laquelle, monsieur le député,
à l'issue des états généraux du sport et en parfaite concertation avec
le mouvement sportif, je vous présenterai, vraisemblablement dans le
courant du printemps prochain, un projet de loi qui modifiera l'article16
incriminé concernant les statuts des fédérations. Il aura notamment
pour objet de supprimer l'interdiction faite aux établissements
commerciaux dans lesquels s'exerce la pratique d'un sport de participer à
la vie fédérale. Il leur sera désormais offert la possibilité de délivrer
des licences et d'être représentés au sein de l'assemblée générale
et au comité directeur de la fédération.
Cette possibilité sera ouverte comme option
statutaire. Elle permettra ainsi aux fédérations, et en particulier à
la Fédération française d'équitation,
objet de votre question, de réunir en leur sein l'ensemble des structures
tant associatives- qui doivent rester prédominantes- que commerciales,
qui participent ensemble au maintien et à l'essor de cette discipline.
(12.04.2003)
SEANCE
DU 11 février 2003 au
Sénat (extraits d’intervention) :
M. Jean-François Lamour,
ministre. La participation du Premier ministre aux état généraux du
sport et leur clôture par le Président de la République témoignent de
la reconnaissance comme un fait social majeur du sport en France….Le
premier de ces principes est le principe d'unité : nous devons inclure et
respecter toutes les formes de pratique.
Les structures fédérales
doivent incarner cette unité. Vient ensuite le principe de solidarité :
les différentes formes de pratique sont interdépendantes, et cette
interdépendance impose une solidarité entre les professionnels et les
amateurs, une solidarité entre les territoires, une solidarité entre les
clubs.
Le troisième principe
est celui de l'engagement associatif : nous croyons au rôle irremplaçable
du modèle associatif, socle de l'organisation du mouvement sportif.
Il faut aussi réaffirmer
le principe de service public, qui veut, notamment, que l'égal accès aux
pratiques sportives soit garanti.
Enfin, le dernier
principe est celui de l'exigence : le sport n'a de sens que s'il est adossé
à une éthique rigoureuse…..
Le rôle de l'Etat est
irremplaçable dans nombre de domaines, qu'il s'agisse de la protection
des pratiquants et de la promotion de la santé par le sport, du développement
du sport de haut niveau, du rayonnement sportif international de notre
pays ou de l'impulsion à un aménagement harmonieux de notre territoire.
Il en va de même pour l'égal accès de tous à la pratique, la définition
et le contrôle des formations et, enfin, le soutien à l'emploi sportif.
Je voudrais maintenant
m'arrêter quelques instants sur la question essentielle de l'avenir du
FNDS, c'est-à-dire des moyens et des modalités de l'intervention financière
de l'Etat.
J'ai décidé, comme
l'ont rappelé MM. Carle et Valade, la création d'un centre national de développement
du sport. Ce centre aura la forme juridique d'un établissement public.
Il pourra également être
chargé de la mise en oeuvre opérationnelle de certains projets. Son périmètre
d'intervention sera ainsi mieux défini.
Cet établissement public
sera financé grâce à une taxe fiscale - la discussion est engagée sur
ce sujet avec les services du ministère des finances -, qu'il s'agisse
d'une taxe sur les droits télévisuels ou de l'actuel prélèvement sur
le chiffre d'affaires de la Française des jeux……
L'un des rôles des
observatoires du sport sera d'analyser l'offre de pratique sportive et de
mieux étudier les besoins, à la lumière des demandes formulées par les
acteurs locaux eux-mêmes. Je souscris donc à l'idée, défendue par le
mouvement sportif, d'élaborer des schémas de développement du sport à
l'échelle régionale. C'est d'ailleurs là une mission qui, à la suite
des états généraux du sport, a été confiée au CNOSF. Nous attendons
que ce dernier nous fasse très prochainement des propositions dans ce
sens.
S'agissant toujours des
équipements sportifs, je voudrais maintenant évoquer la question des
normes, qui préoccupe nombre d'entre vous. Il nous faut dès à présent
réfléchir aux moyens d'assurer la sécurité des pratiquants, mais aussi
la sécurité juridique des élus, en renforçant la stabilité de ces
normes….
Les statuts types
imposent aux fédérations une contrainte réglementaire trop forte.
J'interviendrai très
vite afin de leur redonner des marges d'action et présenterai, à cette
fin, un projet de loi devant l'Assemblée nationale et le Sénat. Ce texte
aura ainsi pour objet de permettre à des groupements privés d'être intégrés
dans le dispositif fédéral, de participer à la vie fédérale sans
prendre pour autant, bien entendu, le pouvoir au sein de ces fédérations.
A titre d'exemple, j'évoquerai
le cas de la Fédération française de ski, qui vit dans un environnement
économique tout à fait spécifique comprenant des sociétés de remontées
mécaniques et un syndicat des moniteurs de ski qui fait extrêmement bien
son travail. Il me paraît tout à fait logique que des groupements privés
puissent prendre part à la vie fédérale, d'autant qu'ils contribuent au
financement de ladite fédération. Il en va de même pour la Fédération
française d'équitation, qui vit exclusivement, tout du moins en ce
qui concerne l'initiation, du travail des centres équestres, structures
privées qui sont tout à fait disposées à participer à la vie fédérale.
Quant à la question du
statut type, la mauvaise démocratie consiste, à mes yeux, à avoir
institué le système « un licencié, une voix ». En effet, on va
finalement aboutir à ce qu'une fédération soit gérée par les trois
ligues les plus puissantes, c'est-à-dire par celles qui comptent le plus
grand nombre de licenciés. C'est là de la mauvaise démocratie, et je
tiendrai compte des remarques formulées par de très nombreuses fédérations
qui mettent l'accent sur le fait que l'ensemble du territoire national ne
pourra être représenté au sein de leur comité directeur et que leur
gestion risque donc de ne pas être transparente et démocratique. Peut-être
nous faudra-t-il rappeler le rôle éminent joué par les clubs et par
leurs dirigeants en matière de pratique et de développement du sport
dans notre pays.
Comme
je l'ai indiqué à l'instant, les structures commerciales ou
professionnelles ne doivent pas être tenues à l'écart. Il convient donc
non seulement de les insérer dans le tissu fédéral, afin d'éviter un
trop grand risque d'éclatement, mais aussi de réaffirmer le principe
incontournable de la solidarité nécessaire entre le monde associatif et
le monde professionnel
(04.03.2003)
Fonds
National de Développement du Sport : un excédent de l’ordre de 23
millions d’euros.
Une manne providentielle en ces périodes d’incertitudes économiques,
qui, sous réserve de l’accord des services du Ministère des Finances,
pourrait venir abonder l’enveloppe du FNDS 2003.
C’est le Comité National Olympique, qui au nom du mouvement sportif, a
été chargé de faire
des propositions d’affectation de cet excédent. Quatre domaines ont
ainsi été retenus :
- Accompagnement de la fin du programme « Nouveaux services, Emplois
Jeunes »
- Abondement du chapitre consacré aux équipements
- Abondement du chapitre consacré au sport de haut niveau
- Mise en place d’une campagne de promotion autour des valeurs du sport
Le FNDS est un compte
d’affectation spécial du trésor, créé par la loi de finance 1979,
alimenté par des prélèvements sur le PMU, la Française de Jeux, et les
droits T.V. Il disparaîtra dans sa forme actuelle à la fin de 2005, et
comme l’avait annoncé le Ministre des Sports en clôture des Etats Généraux,
il devrait être remplacé par un établissement public qui prendrait le
nom de Centre National de Développement du Sport.
(19.02.2003)
Bilan
de la vie associative 2000-2002
Le Conseil national de la
vie associative vient de publier le bilan 2000-2002 de la vie associative
.Il revient sur la célébration du centenaire de la loi du 1er juillet
1901 et traite du suivi de la
vie associative au cours des années 2000 à 2002. Trois types de préoccupations
ont connu ces dernières années des évolutions significatives (« bénévolat
et volontariat »,« l'association : un acteur de l'économie autrement »,
« les associations et la construction de l'Union européenne »). La
troisième partie est consacrée à la vitalité des associations et au
renouveau de la participation. Un gros pavé !!!!
La Documentation française,
299 pages
(25.02.2003)
EVALUATION DES
RISQUES DANS L’ENTREPRISE :
A compter du 8 novembre
2002, tous les employeurs devront tenir à jour – au moins annuellement
(sic) – un document sur les risques professionnels encourus par leurs
salariés en application du décret du 5 novembre 2001 heureusement complété
par une circulaire de la Direction des Relations du Travail du 18 avril
2002 .
Attention aux sanctions
pour non respect de ce texte : 1 500 euro pour la première
infraction et 3.000 euro en cas de récidive !!
(Réf : décret n°
2001-1016 du 5 novembre 2001)
(Circulaire DRT n°
2002-6 du 18 avril 2002 )
(27.10.2002)

SUBVENTIONS
circulaire du 24
décembre 2002 relative aux subventions de l' Etat aux associations.
J.O. N°301 du 27
décembre 2002 page 21697
Une lecture intéressante pour la fin de l'année.........!!
5555ar
le Tribu55555nal de Commerce de Versailles :Thémis
;
5éè5555;&é;é55GGGGGGGG
CHEQUES EMPLOI
ASSOCIATIFS :
Les
Députés (séance du 10 octobre 2002) viennent de se prononcer pour la création
de chèques emploi associatifs malgré les réticences du Ministre des
affaires sociales qui ne voit pas d’un bon œil les allégements des
charges sociales prévus dans la proposition de Loi.
S’inspirant
du chèque emploi service créé en 1993 pour les particuliers, le chèque
emploi associatif qui vaudrait contrat de travail déchargerait
l’employeur de la déclaration des cotisations sociales et le
dispenserait de l’établissement du bulletin de paie.
Ce
dispositif serait limité à l’emploi d’un équivalent plein temps.
Cette
initiative est analysée comme devant permettre « le développement
de la vie associative, véritable école de la démocratie et ferment
essentiel de la vie locale ».
Le
ministère a cité plusieurs « préalables » à la mise en
place de ce nouveau service.
Affaire
à suivre !
(15.10.2002)

SECURITE
:
Le Comité National
Olympique et Sportif Français et l’Association des Maires de France,
avec le patronage et en présence du Ministre des Sports, et avec la
participation du Conseil National des Activités Physiques et Sportives,
organisent un colloque sur le thème des «prescriptions fédérales et
des normes des équipements sportifs ».
Ce colloque aura lieu le 23 janvier 2003 au CNOSF de 8h45 à 16h30
(15.12.2002)
« RECOMPENSER
UNE LOGIQUE DE VOLONTARIAT »
Dans une interview au Télégramme,
Monsieur le Premier Ministre relève qu’il existe 1.500.000 bénévoles
dans le monde sportif « il nous faut aujourd’hui repenser ce
mouvement tout en gardant sa richesse ». Il se dit favorable
« à l’acquisition de points de retraite pour les bénévoles afin
de récompenser une logique de volontariat sur le long terme ». Le
Gouvernement travaille également, a-t-il indiqué, sur la création de
« centres de ressource régionaux destinés à décharger les bénévoles
des contraintes administratives afin qu’ils puissent se consacrer au développement
et à l’animation des clubs ». Le Ministre des Sports qui
l’accompagnait n’a pas exclu la possibilité d’une rémunération
des dirigeants de structures sportives mais a souhaité que celle-ci
demeure l’exception.
Monsieur RAFARIN a tenté
de répondre à l’inquiétude du secteur sportif sur la disparition des
emplois jeunes en indiquant qu’un dispositif allait être étudié
d’ici la fin de l’année dans le cadre des « CIVIS (Contrat
d’insertion dans la vie sociale) ».
(Le Télégramme 5
novembre 2002).
(19.11.2002)
NOUVELLES
COMPETENCES DES COLLECTIVITES TERRITORIALES EN MATIERE DE TOURISME
LOI DU
27/02/2002 N° 2002/276 DITE DE DEMOCRATIE DE PROXIMITE
Le texte publié au J.O. du
28/02/2002 Pages 3808 et suivantes apporte dimportantes modifications
relatives aux compétences des collectivités territoriales.
La Région
devient grand bénéficiaire des transferts de compétence effectués en faveur des
collectivités territoriales.
La Région
va pouvoir apporter davantage daides directes aux entreprises en subventions,
prêts, bonifications dintérêts, avances remboursables.
Le Conseil
Régional acquiert de nouvelles compétences en matière de développement, de promotion
et dinformations touristiques.
Le
Tourisme équestre va bénéficier de ce texte qui prévoit que le Conseil Régional
recueille, traite et diffuse les données relatives à lactivité touristique dans
sa région.

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