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L'équitation est plus
dangereuse que la moto ou le ski
CALGARY - Une nouvelle étude canadienne
révèle que l'équitation est plus dangereuse que la moto, le ski ou le
football.
L'étude de l'Université de Calgary suggère
aux cavaliers de porter un casque et une veste de sécurité pour prévenir des
blessures graves.( sic )
Les chercheurs ont examiné 7941 dossiers de
patients ayant eu des accidents sur une période de dix ans au Foothills
Medical Centre, à Calgary. Ils ont découvert que 151 personnes avaient été
gravement blessées en faisant de l'équitation.
Près de la moitié de celles-ci ont dû être
opérées.
Jill Ball, une ergothérapeute à Foothills, a
noté dimanche par voie de communiqué que plusieurs des personnes interrogées
dans le cadre de l'étude avait vu leur vie changer à la suite de leur
accident équestre.
Elle a ajouté que ces cavaliers avaient en
moyenne 27 ans d'expérience au moment de leurs blessures et que les chevaux
qu'ils montaient étaient également bien expérimentés et bien entraînés.
L'étude publiée dans le American Journal of
Surgery indique que le taux de blessures liées à des activités équestres de
l'hôpital atteignait le triple du taux de blessures liées aux motocyclettes.
Les chercheurs ont découvert que beaucoup de
cavaliers avaient été blessés à la poitrine.
Ils ont aussi été surpris d'apprendre que la
plupart des accidents d'équitation se sont produits dans de vastes espaces
dégagés par un bel après-midi ensoleillé d'été.( re-sic )
(26.09.2007)

Règles de constructibilité aux
abords des exploitations agricoles
Question orale sans débat n° 1185S de M.
Marcel-Pierre Cléach
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publiée dans le JO Sénat du 30/11/2006 - page 2978
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M. Marcel-Pierre Cléach
attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur
les règles de constructibilité aux abords des exploitations agricoles.
En effet, selon la réglementation, les centres équestres sont assimilés
à des exploitations agricoles et sont donc soumis au règlement sanitaire
départemental qui impose des distances d'éloignement des bâtiments
agricoles nouveaux par rapport aux habitations existantes. Le même
éloignement s'impose aux habitations nouvelles par rapport aux bâtiments
agricoles existants ainsi que cela a été rappelé dans une réponse à une
question écrite d'une députée publiée au Journal officiel le 31 janvier
2006 (n° 77083). Il lui demande de bien vouloir lui confirmer que la
règle de l'éloignement et le principe de réciprocité prévus pour les
bâtiments agricoles s'appliquent également aux carrières d'entraînement
dépendant d'un centre équestre ou d'un cercle hippique qui sont des
espaces ouverts d'évolution des chevaux
et qui peuvent, par la concentration régulière des équidés, causer des
troubles de toute nature résultant de l'activité équestre. A contrario,
la tranquillité recherchée à juste titre par les
habitants des constructions nouvelles édifiées à proximité de l'aire
d'évolution des chevaux peut également engendrer des
manifestations et réclamations de nature à nuire à l'exploitation
normale du centre équestre concerné. |
Réponse du Ministère délégué à l'aménagement
du territoire
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publiée dans le JO Sénat du 20/12/2006
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M. Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire.
Monsieur le sénateur, la filière équine m'intéresse au plus haut point.
J'ai ainsi fait labelliser un pôle de compétitivité sur la filière
équine en Normandie, ainsi que plusieurs pôles d'excellence rurale. Ce
domaine constitue en effet, à mon sens, un élément fort d'attractivité
et d'aménagement du territoire.
Avec le vote de la loi relative au développement des territoires ruraux,
l'ensemble des activités de préparation et d'entraînement des équidés
domestiques en vue de leur exploitation ont été reconnues comme des
activités agricoles, à l'exception de celles qui relèvent du spectacle.
Ainsi, la définition agricole est étendue notamment aux
entraîneurs de chevaux, aux activités de
débourrage et de dressage, aux centres équestres, aux cavaliers
professionnels, aux activités de traction hippomobile.
Cette mesure permet une harmonisation des
conditions économiques, fiscales et sociales pour les entreprises de la
filière cheval ; elle offre des règles claires, compréhensibles
et transparentes. Avec ses conséquences notamment fiscales, elle
favorise la création d'emplois pour les territoires ruraux.
S'agissant des règles de constructibilité, les carrières d'entraînement
d'un centre équestre ou d'un cercle hippique ne sont pas soumises à
permis de construire, ni même à déclaration de travaux, car elles ne
sont pas considérées comme des constructions au sens des règles
d'urbanisme.
De ce fait, les dispositions de l'article L.111-3 du code rural
relatives aux règles dites de la réciprocité des bâtiments d'élevage ne
concernent pas les carrières d'entraînement.
De la même façon, les centres équestres ne relèvent pas de la
réglementation relative aux installations classées.
En revanche, ils peuvent être concernés par les règlements sanitaires
départementaux. En effet, ces règlements peuvent édicter des
dispositions particulières en vue d'assurer la protection de la santé
publique. Ils peuvent donc éventuellement réglementer l'éloignement des
constructions des centres équestres, telles que les box ou les manèges,
la règle de réciprocité étant alors applicable.
M. le président. La parole est à M. Marcel-Pierre Cléach.
M. Marcel-Pierre Cléach. Je vous remercie, monsieur le ministre, de la
qualité et de la précision de votre réponse, même si celle-ci ne va pas
dans le sens que je souhaitais...
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(24.12.2006)

MAIS QUE FAIT LE MAIRE ?
Question N° : 92087 de M. Giran Jean-Pierre
Question publiée au JO le : 18/04/2006 page : 4057
Réponse publiée au JO le : 25/07/2006 page : 7764
M. Jean-Pierre Giran attire l'attention de M. le ministre de
l'agriculture et de la pêche sur les nuisances que peuvent causer la
présence de chevaux dans des propriétés privées, voire la remise en cause
des conditions de sécurité qu'elle peut engendrer. Il lui demande quelles
sont les dispositions législatives et réglementaires qui encadrent la
présence de ces animaux dont la dimension domestique n'est pas avérée, que
les chevaux soient détenus dans un contexte d'élevage ou de loisirs.
Réponse :
VOS VOISINS SE PLAIGNENT DE
TROUBLES DE VOISINAGE ?
Si
vos voisins n’aiment pas les chevaux , se plaignent de « troubles anormaux
de voisinages », et menacent de vous assigner pour faire disparaître vos
animaux préférés, renvoyez-les sur la « note sur les nuisances causées par
les installations abritant des chevaux » … après avoir respecté les
précautions préconisées.
Ce
document est disponible auprès des Haras Nationaux, Département Ingéniérie,
sur le site H.N.
(04.11.2005)
(05.11.2005
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